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P. Varin (Docks 76) : « Un nouveau coeur de ville à Rouen »

2009-05-27T11:42:00+02:00

27.05.2009, 


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En attendant l’arrivée d’un Palais des Sports, de 700 logements et 70 000 m² de bureaux, Rouen a commencé à l’ouest la conquête des quais de Seine avec Docks 76.

Philippe Varin, directeur des Docks 76
Crédits photo : DR
Philippe Varin, directeur des Docks 76

Au pied du pont Flaubert, les Docks 76 (45 000 m2) ont ouvert leurs portes le 23 avril dernier. Doté de 80 magasins et de 14 salles de cinéma, ce nouveau centre a pour objectif de devenir le nouveau pôle urbain de commerces et de loisirs à l’ouest de Rouen. Un projet entre modernité et respect du patrimoine. Les détails avec Philippe Varin, directeur des Docks 76.


Quel est le concept de Docks 76 ?

Les Docks 76 sont un centre de commerces et de loisirs. Les locomotives de ce nouveau pôle sont le cinéma Pathé, et les magasins Virgin et Toys’R’Us . Nous considérons que les gens qui viennent aux Docks ont déjà fait le gros de leurs courses dans d’autres hypermarchés. Tout est fait ici pour favoriser la détente : les espaces repos, les arbres à l’extérieur, la largeur et la hauteur des bâtiments… Nous sommes loin du centre commercial classique du cœur de ville avec son parking sous-terrain.

 


Ce nouveau concept est-il né de l’existence de nouveaux modes de consommation ou de nouveaux besoins à Rouen ?

Il faut comprendre que les Docks 76 répondent à une volonté et une ambition de la municipalité de reconquérir les quais de Seine et l’ouest de Rouen D’ici 2012, un Palais des sports verra le jour dans cette partie de la ville. A terme, près de 700 logements et 70 000 m2 de bureaux seront livrés. Au-delà de cet enjeu, nous apportons également une offre commerciale supplémentaire. 40 % des enseignes présentes ici comme Sinéquanone, Cop.Copine, le Temps des cerises, n’étaient pas implantées à Rouen auparavant.

 


Comment ce projet a-t-il été intégré au patrimoine architectural existant ?

Le promoteur Unibail-Rodamco a fait appel à Jean-Michel Wilmotte, qui a déjà beaucoup travaillé sur l’urbanisme de Rouen. Cet architecte a su moderniser le site tout en gardant ses éléments essentiels et historiques à savoir la Halle Agrivin, construite en 1902 par les ateliers Gustave Eiffel et l’ancien entrepôt de la Compagnie des Docks, datant de 1957. Le design a lui aussi été adapté à l’environnement portuaire. Tout rappelle l’esprit Seine :une grande fontaine, point central de l’espace restauration, une bouée marine géante de huit mètres de haut, les matériaux utilisés à l’intérieur, principalement le bois…


Près d’un mois après l’ouverture, quels sont les premiers résultats ?

Nous sommes très contents et sommes largement au-dessus de nos objectifs chiffrés. Il y a toujours un effet ouverture. Il ne faut donc pas tirer de conclusion après quatre semaines.

 


Reste-t-il des places au sein des Docks 76 pour de futurs candidats à l’installation ?

Il reste quelques places effectivement. Nous aimerions attirer dans ces derniers emplacements des activités liées au sport et au sportswear, aux soins du corps et de beauté, pourquoi pas un pressing. Les Docks sont et seront de plus en plus au sein d’un nouveau cœur de ville. Nous devons donc répondre aux besoins quotidiens des gens.
 

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