Projet de vie

Construire son projet selon son profil

2010-07-29T11:00:00+02:0029.07.2010, 


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La franchise refuse les étiquettes. Que vous soyez jeune, senior, handicapé, chômeur, issu de la diversité ou d’un quartier difficile, les portes de l’entrepreneuriat peuvent s’ouvrir à vous grâce au commerce indépendant organisé.


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Que vous soyez jeune, senior, handicapé, chômeur, issu de la diversité ou d’un quartier difficile, les portes de l’entrepreneuriat peuvent s’ouvrir à vous grâce au commerce indépendant organisé.

Les jeunes en première ligne

Dès 16 ans, l’entrepreneuriat est théoriquement possible. 13 % des moins de 29 ans envisagent d’ailleurs de passer à l’acte d’ici à deux ans. Face à leur manque d’expérience et à l’absence théorique de fonds propres, les enseignes leur proposent l’accès concret à un savoir-faire mais aussi des systèmes de financements spécifiques et le possible recours à la location-gérance. Une formule qui permet de se lancer sans mise de départ.
Autre avantage de poids, la recommandation d’un réseau auprès d’une banque facilite le décrochage d’un prêt. En échange, l’enseigne récupère un candidat dynamique et motivé, deux qualités propres à son âge.


Place à la diversité

Grâce à cette expérience de projets réussis, appréciée par les réseaux bancaires, les enseignes de franchise peuvent également accueillir dans leurs rangs ceux qui subissent des discriminations à l’embauche du fait de leur origine. Particulièrement motivées pour entreprendre, les personnes issues de la diversité non-européenne créent d’ailleurs chaque année 24 000 entreprises.


Le chômage comme période de réflexion

40 % des entreprises en France sont créées par des chômeurs. Du temps libre pour choisir son enseigne et se former, des aides financières spécifiques et des revenus fixes qui aident au lancement de l’entreprise expliquent pourquoi une période comme le chômage s’adapte parfaitement au développement d’un projet en franchise. À condition de savoir mener à bien ses calculs pour ne pas perdre ses allocations chômage au moment le plus délicat.


Les cadres constituent toujours le 1er choix

Si toutes les origines et tous les passés sont les bienvenus, les enseignes affichent toujours leur préférence pour les anciens cadres, dont les qualités d’encadrement, de gestion et d’application du concept sont traditionnellement supérieures à celles des commerçants par exemple. Sans compter un bas de laine traditionnellement bien garni, prêt à être investi dans le projet. Attention toutefois aux motivations financières trop prononcées de ces anciens cadres, pas forcément prêts à réduire drastiquement leur train de vie lors du lancement de leur activité.


La franchise comme ascenseur social revendiqué

6 300 sociétés franchisées seront à reprendre d’ici à 5 ans et déjà, 60 % des créations ou reprises sont le fait de salariés du point de vente. Ils ont déjà acquis une partie du savoir-faire et bénéficient de l’accompagnement du franchisé en place, qui peut également devenir une caution morale, technique, voire financière. Une démarche appréciée par les têtes de réseau comme par les banquiers, mais qui ne constitue pas pour autant un passe-droit.