Gastronomie & Sport

La passion du sport et la gastronomie se rencontrent chez Arrêts de jeu

2012-01-11T17:01:00+02:00

11.01.2012, 


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Pour les passionnés de sport comme pour les fins gourmets, Arrêts de Jeu crée un lieu convivial permettant de suivre les principaux évènements sportifs tout en mangeant à une bonne table. Fort du soutien reçu par Boris Diaw et Ronny Turiaf, deux stars du basket-ball, le restaurant prévoit de se développer en franchise dès 2012.

Arrêts de Jeu
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Arrêts de Jeu a ouvert son premier restaurant le 21 décembre 2011 à Aubervilliers

Une idée venue du Canada


Des investisseurs prestigieux

Réunir la gastronomie et le sport dans une seule assiette : c’est un pari réussi pour Arrêts de Jeu qui vient d’ouvrir son premier restaurant à Aubervilliers (93). Né d’une rencontre à HEC entre Nicolas Raimbault, ancien basketteur de haut niveau, et Stéphanie Le Rouzic, consultante en marketing, Arrêts de Jeu mêle l’ambiance des bars sportifs à l’américaine avec la gastronomie française. Un restaurant qui se veut le temple des passionnés de sports et qui en a l’étoffe ! Boris Diaw et Ronny Turiaf, tous deux basketteurs professionnels, ont investi dans le capital de l’entreprise dès l’amorce du projet. Les deux stars de la NBA ont permis à Nicolas Raimbault et Stéphanie Le Rouzic de réunir le million d’euros nécessaire à l’investissement. A la fois actionnaires et associés d’Arrêts de Jeu, ils participent au développement de l’enseigne à travers leur notoriété.


Des inspirations d’outre-Atlantique

Le premier restaurant Arrêts de Jeu a ouvert en propre le 21 décembre dernier, au centre commercial Le Millénaire d’Aubervilliers. « Nous voulions démarrer à Paris, et cet emplacement près du Stade de France est idéal. Il nous permet de disposer d’une terrasse de 100 m² au bord de l’eau qui peut accueillir 75 personnes, et d’un local de 300 m² qui peut en recevoir 113 », indique Nicolas Raimbault, co-fondateur d’Arrêts de Jeu. S’inspirant de la chaîne de restaurants sportifs québécoise La Cage aux Sports, les deux co-fondateurs ont souhaité reproduire en France l’ambiance des bars de supporters d’outre-Atlantique. « Nous sommes partis du constat qu’un Français sur deux s’intéresse au sport, en pratique ou en suit un, pour créer un concept innovant », explique Nicolas Raimbault. Le concept québécois a été francisé, et la carte gastronomique travaillée avec deux anciens chefs étoilés et une nutritionniste du sport.



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Le basketteur Boris Diaw (au centre) et les deux fondateurs de l'enseigne, Nicolas Raimbault et Stéphanie Le Rouzic

Fédérer tous les sportifs


Du sport au menu

Mêlant la cuisine traditionnelle française aux spécialités nord-américaines comme les burgers, la carte offre des plats et des snacks pour toutes les heures de la journée. Pour accompagner le menu, Arrêts de Jeu propose une sélection de vins choisis minutieusement. « La carte des vins permet de faire monter en gamme le restaurant, tout en restant dans une démarche conviviale. Le sport est fédérateur et rassembleur, et nous aimerions qu’Arrêts de Jeu permette aux gens de se retrouver », souligne Nicolas Raimbault. Autour d’un bon plat et d’un bel évènement sportif, naturellement. Les tournois de tennis, les courses de Formule 1, les matchs de foot aussi bien que les compétitions handisport sont diffusés en continu sur les 21 écrans qui couvrent les murs du restaurant. « Il existe une telle variété de sports qu’il serait dommage de se limiter. Nous voulons être le temple de tous les sports, et fédérer les sportifs en un seul lieu de rencontre », précise Nicolas Raimbault. Dans cette optique, Arrêts de Jeu amorcera bientôt la diffusion d’évènements sportifs de nuit, permettant aux inconditionnels de suivre en direct les compétitions internationales.



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Arrêts de Jeu, le rendez-vous gastronomique des passionnés de sport

Des partenaires de marque

Au sein du restaurant, un espace privatisable permet l’organisation de soirées, avec un espace vidéo et son entièrement dédié aux invités. Tous types d’évènements y sont organisés, de la soirée d’anniversaire au séminaire d’entreprise. En outre, Arrêts de Jeu est soutenu par la Fédération Française de Basket-Ball qui lui permet d’utiliser librement toutes les photographies de l’équipe de France. Le magazine L’Equipe a de son côté fourni de nombreuses photographies d’évènements sportifs, qui habillent les murs du restaurant. Le quotidien sportif sera disponible dans un kiosque à journaux en libre-service où seront distribués, entre autres, France Football et Le Parisien. Arrêts de Jeu met également à disposition de ses clients quatre iPads à l’espace bar, leur permettant de consulter l’actualité en continu. Accessible aux personnes à mobilité réduites, le lieu l’est aussi aux familles, avec son espace dédié aux enfants. « Je suis moi-même père d’un petit garçon, et il était important à mes yeux que tous, y compris les parents, puissent venir profiter de l’ambiance du restaurant », confie le co-fondateur d’Arrêts de Jeu.


4 à 5 franchises par an à partir de 2014


La franchise comme mode de développement

Confiant en son business model et fort de sa jeune notoriété, Arrêts de Jeu anticipe son développement en réseau. « Depuis le début du projet, nous nous inscrivons dans une logique de franchise, qui nous permettra de mailler plus vite le territoire. Nous avons toujours envisagé le développement de l’enseigne à travers les fonds propres des franchisés », explique Nicolas Raimbault. Pour son recrutement, le restaurant s’intéresse à trois types de candidats : les anciens sportifs de haut niveau, les salariés qui veulent se reconvertir, et les restaurateurs indépendants qui voudraient passer sous l’enseigne Arrêts de Jeu.

La formation initiale des futurs franchisés sera assurée au sein de l’unité pilote d’Aubervilliers. « Afin de bénéficier de prix fournisseurs intéressants, Arrêts de Jeu est également rattaché à un groupement de restaurateurs, ce qui nous permet d’offrir de meilleurs tarifs à nos clients et de faire profiter nos franchisés de meilleures marges », ajoute Nicolas Raimbault.

Le contrat de franchise :

Type de contrat : franchise
Durée du contrat : 10 ans
Investissement global hors pas-de-porte : 800 000 euros
Apport personnel : 250 000 euros
Droit d’entrée : 45 000 euros
Redevance d’exploitation : 4 %
Redevance publicitaire : 2,5 %

Des projets en France et ailleurs

Avant l’ouverture même du premier restaurant à Aubervilliers, plusieurs candidats à la franchise avaient frappé à la porte d’Arrêts de Jeu. Quelques pistes solides sont déjà envisagées à Poitiers (86), Rennes (35), Montpellier (34), Clermont-Ferrand (63), Lyon (69), Rouen (76) et Bordeaux (33). Le groupe souhaite se développer dans les grandes et moyennes agglomérations, ainsi qu’au sein des villes ayant une forte culture sportive. Leurs cibles d’implantation principales sont les centres commerciaux et les périphéries de ville mais l’enseigne envisage, dans un deuxième temps, de s’implanter en centre-ville. « Nous avons confiance en la force de notre concept. A partir de 2014, nous souhaitons nous développer à un rythme de 4 à 5 franchises par an », explique Nicolas Raimbault. Un développement à l’international est également prévu : « Nous avons déjà plusieurs contacts en Belgique et en Suisse. Dans un premier temps, nous tablons sur une expansion dans les pays francophones, mais nous sommes ouverts à un développement à plus grande échelle », poursuit le co-fondateur du groupe. Un pari pas si fou, puisqu’un investisseur leur a déjà fait signe pour une implantation au Qatar.

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