Dossier

Jeunes, handicapés, diversité : la franchise est-elle un facteur d’intégration ?

2010-02-04T16:15:00+02:00

04.02.2010, 


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Des jeunes, des entreprises adaptées ou d’insertion ou personnes issues de la diversité ont choisi la franchise pour se développer. Ce dossier part à la rencontre de ces entrepreneurs qui refusent les étiquettes.

Les franchises ne se soucient PAS de discriminatio
Crédits photo : Getty Images
S’ils sont peu nombreux, leur réussite reste un symbole et un encouragement pour tous ceux qui veulent devenir entrepreneur.

Pas de discrimination en franchise

Chantal Zimmer, de la Fédération Française de la Franchise (FFF) l’affirme, en introduction de « Franchise, le guide 2009 » (Dominique Pialot) : « Les franchises ne se soucient guère de discrimination et ne jugent les individus ni sur leur adresse, ni sur leur origine, mais sur leur capacité à entreprendre ». C’est cette opportunité qu’ont su saisir certains franchisés ou créateurs de réseaux, issus de publics en difficulté sur le marché de l’emploi. S’ils sont peu nombreux, leur réussite reste un symbole et un encouragement pour tous ceux qui veulent devenir entrepreneur.


La capacité à surmonter les obstacles

Pour trois profils différents - jeunes, personnes handicapées ou en insertion et enfin les hommes et des femmes issues de la diversité -, nous avons mesuré comment la franchise pouvait répondre ou non à leurs ambitions professionnelles. Une fois sa capacité à entreprendre reconnue par une enseigne, le candidat entrepreneur bénéficie de la notoriété et du savoir-faire d’un réseau durant toute la construction de son projet. Notamment auprès des banques. Même si l’accord d’une enseigne n’équivaut pas à un sésame… Quels que soient leurs profils, les chefs d’entreprise issus des publics en difficulté ne devront avant tout leur réussite à leur capacité à vendre, gérer, manager – voire prospecter -, et à surmonter les obstacles.

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