Portrait de franchisés

P. et H. Sancier (De Neuville) : associés à la ville comme à la scène

2011-01-31T11:30:00+02:0031.01.2011, 


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Ayant déjà entrepris ensemble, Patrick et Héliane Sancier ont choisi la franchise pour se reconvertir dans la vente de chocolats. Gérants d’une boutique De Neuville à Bordeaux, ils s’appuient sur une bonne complémentarité et un partage des tâches efficace.


Crédits photo : Droits Réservés

« Nous sommes habitués à travailler ensemble. Nous avons été employés dans la même banque avant de nous installer à Bordeaux pour tenir une librairie pendant 15 ans », expliquent Patrick et Héliane Sancier. Souhaitant changer d’activité, le couple s’est tourné vers la franchise en 2005. Il gère actuellement une boutique de chocolats De Neuville dans un centre commercial de Bordeaux. « Au départ, ce mode de développement nous effrayait un peu. Nous avions peur de perdre notre indépendance. Mais l’entente avec De Neuville a été immédiate : nous n’avons pas hésité à nous lancer », se remémore l'ancien banquier. Non seulement les deux entrepreneurs apprécient la convivialité du produit, mais l'affaire se révèle également lucrative, surtout en période de fêtes.


Concilier travail et vie familiale

La clé de leur succès réside dans une organisation bien huilée. « Nous disposons de caractères complémentaires. Chacun a ses attributions, de sorte que l'un n'empiète pas sur le domaine de l'autre », assure Héliane. Son mari assure toute la partie commerciale et l'accueil des clients, tandis qu’elle s'occupe de la préparation et de la mise en avant des produits. « Bien entendu, il existe des moments de tension, mais ni plus ni moins que dans toute autre activité », tempère Patrick. Par exemple, pas évident de s’accorder sur les volumes de commandes : « il a tendance à vouloir toujours trop et moi pas assez », avoue Héliane dans un sourire.

Chez les Sancier, une règle d'or s'impose : ne pas rapporter les problèmes à la maison. « Le soir, nous laissons le travail de côté pour vivre une vie de famille classique », explique le couple. Même s’il est difficile pour eux de s’absenter de la boutique, ils arrivent de temps en temps à s'octroyer des vacances. « Nous prenons 8 jours par an pour aller marcher, loin de l'agitation du centre commercial. » A 58 ans, Héliane et Patrick pensent continuer leur activité pendant encore 3 ou 4 ans avant de prendre leur retraite. Une perspective qu'ils envisagent sereinement, tout en prenant toujours plaisir à rejoindre leur boutique chaque matin.

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