Publi-interview franchisé

N. Fleury (Weldom) : « J’ai trouvé le réseau qui me correspond et adopte une philosophie en phase avec mes convictions »

2014-11-26T08:10:00+02:00

26.11.2014, 


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Rien ne prédisposait Nicolas Fleury, salarié d’une grande surface alimentaire, à rejoindre le réseau de franchise Weldom. Il a pourtant ouvert son premier magasin de bricolage à Tonnay-Charente (17) en septembre 2014, bénéficiant d’une association financière avec son ancien dirigeant. Plus qu’une opportunité, cette ouverture marque une synergie parfaite entre sa passion du bricolage et la place qu’il accorde à l’aspect humain.

Nicolas Fleury, franchisé Weldom
Crédits photo : Droits réservés
Nicolas Fleury, franchisé Weldom à Tonnay-Charente (17).

Construction du projet


Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après 10 ans d’ancienneté au sein d’une grande surface alimentaire dans la section "bazar", mon PDG m’a proposé son parrainage afin de devenir franchisé du réseau de bricolage de proximité Weldom. Il souhaitait m’offrir une perspective d’évolution en m’aidant à ouvrir mon propre magasin et en même temps renforcer sa zone de chalandise avec un magasin de bricolage. J’ai toujours souhaité être patron et ce qui m’a motivé, c’est l’opportunité de concrétiser des années passées dans le commerce.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je ne me serai jamais lancé seul dans un projet de ce type, ou du moins pas maintenant. Même lorsque l’on réunit l’expérience, le CV et la motivation, l’aspect financier et la constitution d’un apport personnel restent une barrière réelle. A cela s’ajoute la frilosité des banques, en particulier dans le contexte actuel. J’ai donc créé mon entreprise en franchise à la faveur d’une opportunité : j’ai eu la chance de bénéficier du soutien de mon ancien patron.


Choix de l’enseigne


Qu’est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

La politique menée par l’enseigne Weldom est en phase avec mes valeurs. Elle consiste à penser que la réussite est indissociable du travail d’équipe et qu’au sein d’un magasin, deux personnes en valent mieux qu’une. Il y a donc une belle collaboration entre la centrale et les franchisés ainsi qu’un certain esprit de fraternité entre les entrepreneurs. Le réseau met par ailleurs à notre disposition un accompagnement de qualité nous permettant d’identifier dès l’ouverture les différents leviers de progression. Avec un grand-père électrotechnicien et un père technicien, j’ai toujours été attiré par le bricolage. J’ai donc trouvé le réseau spécialisé dans le domaine qui me correspond et adoptant une philosophie en phase avec mes convictions.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Mon PDG et moi sommes passés devant une commission du réseau Weldom. Dans mon dossier, j’ai présenté les zones de chalandise potentielles ainsi que les différents partenariats que l’on pouvait apporter à l’enseigne avec différents acteurs du commerce, etc. Ils ont aussi été sensibles à la relation de confiance qui me lie à mon parrain. Nous sommes fortement impliqués dans ce projet, au-delà de la simple recherche de rentabilité.

Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Ma formation interne m’a permis d’alterner pendant 6 mois immersion dans différents magasins et formation au siège. J’ai pu observer le quotidien des franchisés et prendre part à leurs activités. C’est grâce à cette expérience que le projet a pu arriver à terme. Même si j’étais fasciné par le bricolage, je ne maitrisais rien de l’aspect technique. J’ai donc appris à connaitre les produits, leur spécificité, ainsi que leur application. Ma formation m’a également beaucoup appris sur la relation client.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

La première contrainte reste l’impact de cette nouvelle activité sur ma vie de famille. Mon épouse a conservé son emploi et nous avons 2 enfants de 4 et 7 ans. Il m’est par exemple arrivé de partir en déplacement plusieurs semaines. Ce n’est pas toujours évident, même si ma femme a accepté ce changement de rythme.

Etre à son compte implique un dévouement total durant les deux premières années au moins. Il faut à la fois s’occuper du produit, des clients, mais aussi gérer l’aspect humain. Les collaborateurs que l’on sollicite comptent sur nous. Je vois souvent mon travail comme une suite de problèmes qu’il faut gérer au quotidien. Heureusement, il y a bien plus d’aspects positifs que d’inconvénients à cette nouvelle vie. Tout d’abord, avoir son propre magasin est extrêmement gratifiant. Cela peut aussi constituer une perspective d’avenir pour mes enfants. Le contact humain a également une grande importance pour moi, j’aime être en mesure de fédérer une équipe et de la faire progresser en lui donnant à mon tour la chance d’avoir un patron qui la soutient et croit en elle. L’idée, c’est qu’ils s’épanouissent financièrement et humainement dans leur travail, comme moi.

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