Publi-interview franchisé

C. Garnier (Tom&Co) : « En Belgique, tout le monde connaît Tom&Co, qui jouit d’une excellente réputation »

2013-10-16T09:25:00+02:00

16.10.2013, 


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Christophe Garnier, 42 ans, emploie douze collaborateurs au sein de ses trois animaleries Tom&Co situées en province de Liège, Belgique : la première, créée en 1998 à Rocourt, la seconde à Waremme en 2011, bientôt suivies par la reprise réussie d’un troisième magasin à Hognoul, en 2012. Histoire d’une passion.

Christophe Garnier, franchisé Tom&Co
Crédits photo : DR
Christophe Garnier, franchisé Tom&Co

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après des études informatiques, je n’ai pas trouvé de travail dans ma branche. Il était hors de question que je ne fasse rien, et j’ai accepté le premier emploi qui s’est présenté. C’est ainsi que j’ai débuté comme gérant du Tom&Co de Soumagne (province de Liège, Belgique). Je travaillais 60 heures par semaine, j’avais « carte blanche », et je me suis aperçu au fil du temps que je pouvais réaliser pour mon propre compte ce que je faisais déjà pour un employeur. Indépendant dans l’âme, j’avais toujours travaillé pour quelqu’un, y compris en porte-à-porte durant mes études, alors que j’avais déjà très envie de créer mon entreprise !


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je connaissais bien le principe de fonctionnement de la franchise, pour avoir géré le magasin Tom&Co qui m’employait. Lorsqu’on crée sous enseigne, au départ, on n’est pas seul dans le chemin. L’envergure du franchiseur est derrière nous, avec une structure qui bénéficie d’un pouvoir d’achat bien plus important que celui d’un indépendant. Et les autres franchisés deviennent bientôt nos collègues au sein d’une même famille.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Nous sommes de vrais indépendants au sein de l’enseigne. Le franchiseur est ouvert à la discussion, et nous laisse une certaine liberté. C’est nous qui sommes en contact direct avec les clients, et nous avons à cœur de proposer de nouvelles solutions à l’enseigne, afin de « surfer sur la vague », mais aussi nous démarquer de la concurrence.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

A l’époque, les dirigeants de Tom&Co étaient satisfaits de mon travail, tant j’étais passionné par les animaux. J’ai toujours vécu 7 jours/7 pour Tom&Co. J’essayais de trouver de nouvelles idées, je participais à des forums sur Internet, et j’avais créé un réseau social pour chiens. Je voulais ouvrir mon animalerie, et je leur avais demandé de penser à moi si une opportunité se présentait. En 1997, l’enseigne m’a proposé la création du magasin de Rocourt.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le franchiseur est très présent, et une équipe accompagne les franchisés dans les différentes phases de la création de leur activité : étude de marché, recherche de local, de financement, implantation du magasin, etc. Au démarrage, le franchisé est accueilli durant un mois dans un magasin Tom&Co, pour y apprendre son métier, et j’ai d’ailleurs eu le plaisir d’en recevoir quelques-uns dans mes points de vente. Tout au long de l’année, des formations spécifiques (alimentation, soins, etc.) sont également proposées à nos collaborateurs, et j’y envoie mes équipes qui deviennent, de fait, très spécialisées. J’emploie notamment une assistante vétérinaire et des conseillers animaliers.

Chaque magasin est différent : celui de Waremme, situé en campagne et ouvert sept jours sur sept, est davantage axé sur le grand chien, alors que celui de Rocourt, plus urbain, et fermé le dimanche, accueille une clientèle de propriétaires de petits chiens. Très à l’écoute du client, nous avons consacré 40 m² aux vêtements pour chiens, ce qui représente ainsi la plus grande surface de présentation de collections canines chez Tom&Co ! Lorsque le patron du magasin d’Hognoul a souhaité arrêter son activité, j’ai décidé de ne pas laisser périr ce point de vente. Avec le soutien de l’enseigne, nous avons créé des animations, des « events photos », une journée de la chance, etc., et le chiffre d’affaires a réalisé une progression à deux chiffres dès le second mois de la reprise. Lorsqu’on gagne un client, il est important de continuer à lui fournir un très bon service. Les dépliants publicitaires, distribués deux fois par mois dans les boîtes-aux-lettres, renforcent l’image de marque de Tom&Co, qui a d’ailleurs créé son propre label.

L’équipe d’acheteurs de l’enseigne, qui négocie les prix auprès des différents fournisseurs, nous permet aussi d’économiser beaucoup de temps. La communication au sein du réseau est encouragée. Nous avons toujours un animateur à notre écoute, véritable interface avec la direction de l’enseigne. Des réunions sont régulièrement organisées entre franchisés d’une même région, afin que nous puissions donner notre point de vue, et trouver des leviers pour mieux avancer. En Belgique, tout le monde connaît Tom&Co, qui jouit d’une excellente réputation. En France, j’ai visité le magasin de Douai (Nord), implanté sur 1000 m². Tom&Co a réussi le pari de s’adapter à ses différents marchés, avec un nouveau concept, un nouveau mobilier, une nouvelle identité visuelle, et de nouveaux services, tel le toilettage (Tom&Beauty). A Douai, la demande pour les reptiles était forte, et Tom&Co a su y répondre favorablement.


Bénéfices et contraintes de votre vie de franchisé ?

Je suis un hyperactif, et il n’est pas toujours facile pour mon entourage de me suivre. Je me réveille parfois la nuit pour travailler sur une nouvelle idée concernant Tom&Co. J’estime qu’on ne peut pas créer une activité en franchise sans donner le maximum de soi. Penser qu’on peut ouvrir un commerce, en confier la gérance à quelqu’un, et se consacrer soi-même à autre chose relève de l’illusion. Il faut s’impliquer personnellement. Mon travail est mû par la passion, et je ne ressens par conséquent aucune contrainte à être franchisé. Mes trois magasins sont rentables, et j’ai entrepris d’acheter les bâtiments, plutôt que de les louer. Gérer plusieurs points de vente me plait vraiment bien, et lancer l’enseigne sur la France constitue un défi que je relèverais volontiers. Cela fait longtemps que Tom&Co et moi sommes de bons partenaires.

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