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P. Bonnefoy (Swiss Life) : « J’aime être livré à moi-même, imaginer, innover »

2009-09-28T12:32:00+02:00

28.09.2009, 


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Après une incursion dans l’armée de l’air, un passage dans l’immobilier et ensuite dans les cosmétiques, Pascal Bonnefoy s’est tourné vers le secteur de l’assurance. Une aventure entrepreneuriale qui lui a permis de renouer le contact avec le terrain.

Pascal Bonnefoy, Swiss Life
Crédits photo : DR
Pascal Bonnefoy, agent général d'assurance Swisslife

Construction du projet

QU’EST-CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

J’ai travaillé 25 ans dans le secteur des cosmétiques après deux années dans l’immobilier. J’étais salarié mais j’ai toujours voulu être entrepreneur. Les cinq dernières années, j’étais directeur général de trois marques du groupe Yves Saint-Laurent, j’étais donc déjà mon propre patron. Quand le groupe a été restructuré, j’ai reçu une offre d’un grand groupe américain. Je l’ai déclinée ne pouvant espérer rester longtemps en poste. J’ai donc préféré créer mon propre emploi dans le secteur de l’assurance dont sont issus mon père et mon oncle.


POURQUOI AVEZ-VOUS CHOISI DE DEVENIR agent général d'assurance ?

En tant qu’ancien salarié chez Lancôme et Yves Saint-Laurent, j’ai toujours été très intéressé par l’image de marque. Je voulais m’adosser à une grande société sérieuse et solide. Il fallait une cohérence entre l’homme que je suis et la marque.


Choix de l'enseigne

QU’EST-CE QUI VOUS A SÉDUIT DANS CETTE ENTREPRISE ?

J’ai fait des recherches sur internet pour comparer les différentes compagnies d’assurance. Les placements et l’assurance-vie m’intéressent plus que l’activité dommage pure que couvrent certaines compagnies. J’ai décelé chez Swiss Life une véritable qualité d’écoute et une sensibilité conforme à la mienne. Cette enseigne a une crédibilité immédiate, ce qui est primordial dans un secteur aussi concurrentiel.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU VOTRE INTERLOCUTEUR ?

Les responsabilités à haut niveau que j’ai exercées m’ont donné une solide vision de l’entreprise. J’ai annoncé des objectifs précis et réalistes, présenté un plan de développement cohérent, montré ma détermination à agir. Le portefeuille de clients repris chez Swiss Life est très typé entreprises. Je connais parfaitement ce que sont les comptes d’exploitation, les objectifs, les résultats, etc ; bref, j’avais tout le back-ground nécessaire pour faire du conseil auprès de la clientèle qui m’était proposée.

Quotidien de l'entrepreneur

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE LA MARQUE ?

J’ai suivi une formation intensive de quatre mois à Roubaix dans une promotion de 15 personnes. On nous a donné un maximum d’informations pour obtenir le mandat d’agent d’assurance. Le cerveau s’adapte bien, cependant la formation est très riche. Il faut ensuite passer de la théorie à la pratique ! Je me suis bien informé sur les fondamentaux de la marque pour pouvoir les répercuter sur les clients et le personnel. Il s’agit dans un premier temps de préserver les acquis de la compagnie, puis de faire progresser le portefeuille. Au final, les nouveaux entrepreneurs qui réussissent le mieux ne sont pas forcément ceux qui sont issus du secteur de l’assurance.


QUELS SONT LES BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE D’AGENT GENERAL D’ASSURANCE ?

Dans mon ancien poste, je n’avais que des gros clients. Depuis la reprise de l’agence à Grenoble, il y a trois ans, j’ai retrouvé le contact d’homme à homme et non plus de structure à homme. Dans les années 1980, on croyait que le produit faisait la réussite. Dans les années 1990, on pensait que c’était la gestion et les finances qui faisaient la différence. Maintenant on a compris que c’est la personne qui est au centre de tout. Par ailleurs, j’aime être livré à moi même, imaginer, innover. Il m’appartient de faire les bons choix et de les mettre en œuvre. Certes je travaille 60 heures par semaine et je ne prends que trois semaines de congés (quand je réussis à les prendre !) mais je le fais avec bonheur.

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