Publi-interview franchisé

C. Gavroy (Subway®) : « Je suis particulièrement heureux que Subway® ait pensé à moi »

2016-11-30T08:30:00+02:00

30.11.2016, 


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Christophe Gavroy, 47 ans, a reçu le 7 novembre dernier la récompense IREF au titre du rayonnement territorial au sein de l’enseigne Subway®. En 2014, il a créé deux nouveaux restaurants avec l'enseigne, en janvier à Pau-Lescar (64) et en décembre à Tarbes-Ibos (65), et onze emplois permanents. Aujourd'hui, il envisage de capitaliser sur cette réussite en ouvrant prochainement d’autres restaurants Subway®.

Christophe Gavroy, Subway
Crédits photo : Droits réservés
Christophe Gavroy, franchisé à Pau-Lescar (64) et Tarbes-Ibos (65).

Construction du projet


Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après un BTS en alternance chez Unilever, j’ai entamé une carrière commerciale chez Unilever, puis au sein du groupe Bongrain, auprès de la grande distribution. J’ai ensuite rejoint le journal Le Parisien, afin d’animer sur 22 départements un réseau d’une centaine de grossistes et de plus de 3 000 diffuseurs de presse. Début 2013, un ami ancien N+1 m’a parlé de son voisin qui avait ouvert avec succès deux restaurants Subway® en région parisienne. Dans l’entreprise qui m’employait, le climat professionnel était morose, j’approchais 45 ans, et j’avais envie de prendre mon destin en mains. Convaincu que rien n’est jamais acquis, et qu’on mérite ce qu’on a, j’avais pour objectif de « me donner à manger » jusqu’à la fin de ma carrière professionnelle. Précédemment, j’avais envisagé la reprise d’un magasin de vélos avec un ami déjà installé, sans que ce projet puisse se concrétiser financièrement. Mais en mars 2013, un plan social au Parisien m’a donné l’opportunité de percevoir des indemnités que j’ai eu à cœur de réinvestir dans une création d’entreprise.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Bien qu’avortée, mon expérience précédente dans le domaine du vélo et du cyclisme que j’affectionne particulièrement permettait une transition en souplesse vers l’entrepreneuriat. Cependant, doté d’une mentalité très « réseau », j’avais besoin de m’identifier à une enseigne et de sentir une « famille » au-dessus de moi, pour me conseiller et m’apporter son savoir-faire.


Choix de l’enseigne


Qu’est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

La pratique du sport me conduisait à veiller à mon alimentation, et le concept Subway® permet de choisir en totalité la composition de son sandwich, y compris avec un minimum de matière grasse. Au-delà du produit, l’enseigne est en plein développement, et j’ai perçu un véritable potentiel pour ce mode de restauration alternatif. J’avais très envie d’intégrer cette entreprise au statut de challenger en France, mais de leader aux Etats-Unis. Je ne connaissais pas Subway® avant de la découvrir sur Paris. J’ai eu le coup de foudre pour cette enseigne qui me correspondait parfaitement, et qui allait en outre me permettre de fournir du travail à mes futurs employés.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Pau représentait la dernière grande ville en France à ne pas accueillir un restaurant Subway®. Plus précisément, une précédente implantation en centre ville avait abouti à un échec. L’agent développeur que j’ai rencontré souhaitait un franchisé solide et posé, capable de porter ce nouveau projet avec un état d’esprit orienté réseau, sans succomber à la mentalité indépendante souvent source de difficultés en franchise. Je n’ai pas eu besoin de le convaincre, car il s’est rapidement trouvé conforté au travers de nos échanges très humains.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Dire qu’il faut « apprendre à confectionner un sandwich » peut sembler évident, mais technicité et dextérité sont requises. Et au-delà de la fabrication sous les yeux du client, les échanges humains sont prépondérants : le consommateur doit prendre plaisir à choisir les ingrédients qu’il va ensuite consommer, et se sentir accompagné dans sa démarche par des employés accueillants et souriants, tant pour la préparation que pour le règlement. Nous utilisons des produits frais, et notre gestion doit être efficace. Un inventaire est réalisé chaque semaine pour un pilotage précis et un meilleur rendement de notre affaire. En complément des 15 jours de formation Subway® qui se clôturent par un diplôme dont l’obtention est indispensable, les futurs franchisés sont invités à se rendre dans différents restaurants de l’enseigne, afin de perfectionner leur savoir-faire et le transmettre à leurs équipes. Je suis également satisfait d’avoir pu établir une collaboration avec Pôle emploi qui a permis de financer de 4 à 6 semaines de formation Subway® pour mon personnel.

J’ai opté pour une communication marketing plutôt discrète lors de l’ouverture de chacun des deux restaurants, de façon à ce que mes employés ne soient pas submergés de commandes dès le premier jour, et puissent ainsi demeurer très à l’écoute des clients. Ainsi, nous avons pu capitaliser sur la satisfaction des consommateurs. Durant quatre jours, nous avons été accompagnés par l’enseigne pour optimiser notre organisation de travail, car l’ouverture d’un restaurant constitue le passage du virtuel à la réalité.

Tous les mois, l’agent de développement/field consultant visite chaque restaurant Subway® de son secteur, apporte des conseils, et demeure disponible et à l’écoute de manière permanente. Il connait bien les réalités du terrain, et sait faire le lien avec la direction de l’enseigne. C’est aussi lui qui valide en amont l’emplacement d’un futur restaurant, et monte le business plan avec le franchisé. L’agent de développement constitue la « courroie de transmission » indispensable entre deux maillons : l’enseigne et le réseau de franchisés.

Enfin, j’ai souhaité faire partie du marketing board régional Subway®. Au sein d’un comité de cinq personnes élues, nous accompagnons les opérations nationales, telle, par exemple, la mise en avant d’une recette de sandwich telle que le Sub « raclette, option jambon/dinde/pepperonis ».


Quels sont les bénéfices et les contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

J’éprouve la fierté d’avoir créé onze emplois permanents, et de partager le succès des deux restaurants avec mes équipes. Evidemment, la journée d’un chef d’entreprise ne s’arrête jamais : elle commence à sept heures le matin et se termine… à sept heures le lendemain matin. Il faut donc veiller à l’équilibre physiologique et familial.

Je suis particulièrement heureux que Subway® ait pensé à moi pour être récompensé par l’IREF au titre du « rayonnement territorial ». Lorsqu’il faut gérer deux restaurants situés dans deux villes distantes de 40 kms, il est nécessaire d’être bien structuré et organisé, et d’avoir défini une politique commerciale identique dans les deux établissements. Subway® a dépassé le seuil de 500 restaurants implantés en France, et n’a pas épuisé son potentiel. J’envisage d’ailleurs d’ouvrir jusqu’à 6 à 7 restaurants Subway® sur mon secteur, en m’appuyant sur des équipes solides et impliquées qui pourront progresser en interne dans le métier.

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