Publi-interview franchisé

J. Xueref (Signarama) : « Signarama optimise sa communication interne et externe »

2014-06-04T07:59:00+02:00

04.06.2014, 


imprimer

C’est en novembre 2012 que Julien Xueref, 31 ans, a créé à Nancy (54) la première version mondiale d’un « comptoir » Signarama, évolutif en magasin. Assisté d’une collaboratrice sédentaire, il y développe avec bonheur une activité BtoB de communication visuelle.

Julien Xueref, franchisé Signarama
Crédits photo : Droits réservés

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Titulaire d’une maîtrise « management et gestion des entreprises » obtenue à l’université de Nancy (54), j’ai intégré durant un an et demi le secteur des énergies nouvelles et renouvelables en qualité de chargé d’affaires marketing et communication. Puis, j’ai évolué durant cinq ans au sein de Décathlon, depuis la fonction de chef de rayon jusqu’à celle de responsable de magasin. Initialement, la direction d’un point de vente constituait mon objectif de fin de carrière. Or, la fulgurante progression de mon parcours m’a amené à considérer l’envie d’entreprendre que j’entretenais en moi depuis bien longtemps. Je m’apprêtais à quitter une très bonne situation, mais j’avais désormais envie d’être maître de mon destin et d’avoir ma propre entreprise pour y mettre mes convictions en application. Le moment était venu de me lancer, car le facteur « risques » était au plus bas pour moi.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je me sentais compétent pour gérer mon entreprise, mais je ne disposais pas d’idée de nouveau concept. J’avais également envie d’être accompagné par une structure comme je l’avais été jusqu’à présent. Issu de la vente en BtoC chez Décathlon, j’ai découvert un peu par hasard le concept de communication visuelle en BtoB. Un contact avorté auprès d’un enseigniste qui cherchait à ouvrir une succursale à Nancy m’a finalement conduit vers le secteur de la franchise.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’avais visité en profondeur le site Internet du salon de la franchise, et j’étais partant à 90 % pour un concept de communication en BtoB. Puis, j’ai découvert Signarama, qui m’est apparu comme étant beaucoup plus dynamique et proactif que son concurrent. Au-delà du concept, c’est la rencontre physique avec le dirigeant de chacune des deux franchises qui a fait la différence. J’ai perçu chez Olivier Fossat, directeur général de Signarama, et premier franchisé de l’enseigne, de grandes qualités de chaleur humaine et d’expérience professionnelle.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Bien qu’originaire de la Meurthe-et-Moselle, je ne pouvais me prévaloir d’aucun réseau professionnel à Nancy ni d’une quelconque connaissance du marché de la communication en BtoB. C’est donc mon expérience en management et en gestion d’entreprise, associée à mon dynamisme, ma jeunesse et ma motivation, qui ont constitué mes principaux atouts.

Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Dès l’étape de l’élaboration du business plan, le franchiseur s’est avéré très disponible pour m’aiguiller dans ma réflexion sur les bases et la manière de m’établir. Après signature du contrat de franchise, j’ai suivi deux semaines de formation intensive au siège de l’enseigne, avec Olivier Fossat en qualité de formateur. Puis trois magasins du réseau m’ont accueilli pour trois semaines consécutives d’immersion dans l’activité. Initialement, il était prévu d’ouvrir à Nancy un comptoir Signarama, plus accessible financièrement, qui ne nécessite que 20 m² de surface, et qui exonère le franchisé des activités de production et de pose de la signalisation commercialisée. Mais j’avais déjà déniché un local de 100 m², situé sur un emplacement de premier ordre, très proche du cœur de ville, et bénéficiant de 25 000 passages de véhicules par jour. J’ai donc pris l’initiative de créer un véritable magasin, de prendre à ma charge la partie « production », sur laquelle je suis devenu quasiment autonome, et de sous-traiter l’activité « pose en clientèle ».

Issu d’une grande société dans laquelle on communique beaucoup, il est primordial pour moi de pouvoir m’appuyer au quotidien sur le réseau Signarama. En effet, nous réalisons essentiellement du « sur-mesure » pour nos clients, et le partage d’expériences entre franchisés nous fait gagner un temps énorme. Signarama optimise sa communication interne et externe. Notamment, nous disposons sur l’Intranet de l’enseigne d’une base de données et d’un historique des échanges qui émanent des graphistes et des commerciaux, permettant de régler rapidement chaque contrainte technique et/ou commerciale. Quant au site Internet de Signarama, il présente une navigation aisée, et les nombreuses photos qui l’illustrent augmentent notre référencement naturel. J’estime que la renommée de l’enseigne a contribué à hauteur de 70 % à la réalisation du chiffre d’affaires de mon magasin durant les six premiers mois d’activité. La communication développée par Signarama se traduit également au niveau des meubles-présentoirs, parfaits pour valoriser nos produits en magasin. L’enseigne produit ses propres supports de communication, et a totalement repensé sa charte graphique. En parallèle, un comité « publicité », qui émane du réseau, gère au plan national les aspects publi-promotionnels (par exemple, le choix du cadeau de fin d’année à nos clients) et un comité « achats », dont je suis le président, utilise la force du réseau pour obtenir des conditions d’achat préférentielles auprès de nos fournisseurs. Enfin, chaque année, deux conventions aux plans régional et national permettent de réunir les franchisés en métropole, alors que la convention internationale nous regroupe en Floride.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Hormis l’aspect de la redevance au franchiseur et la part de stress qui accompagne la création d’entreprise, je ne ressens aucune contrainte dans cette activité que j’ai choisie, qui m’amène beaucoup de plaisir au quotidien, et me rend maître de mon destin. L’objectif que je me suis fixé consiste à rendre mon point de vente autonome à 100 %, notamment en le dotant d’une équipe interne pour la pose. Ensuite, sachant que le système existe déjà dans certains pays, je souhaite créer deux ou trois « comptoirs-satellites » autour de mon magasin principal.

Dernières actualités