Publi-interview franchisé

P.-F. Chanaron (Sequoia Pressing) : « En franchise, tout est plus fluide, plus rapide »

2012-07-19T08:17:00+02:00

19.07.2012, 


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En 2009, Pierre-François Chanaron, jeune entrepreneur lyonnais, a choisi l’enseigne Sequoia Pressing pour ses premiers pas en franchise. Deux ans plus tard, en 2011, il ouvre un deuxième magasin et ne cache pas son envie d’en créer un troisième.

Pierre-François Chanaron
Crédits photo : DR
Pierre-François Chanaron, multi-franchisé à Lyon (69)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’avais envie depuis longtemps de créer mon entreprise. Après des études d’ingénieur, j’ai travaillé pour la recherche et au développement dans l’entreprise Schneider Electric. Mais l’idée de fonder ma société ne me quittait pas, elle était ancrée en moi.


Pourquoi avoir crée en franchise ?

Je recherchais ce que je pouvais faire, dans quelle activité et sur quel secteur. J’ai donc beaucoup lu, et notamment des revues spécialisées sur la franchise. Le concept de la franchise offre l’avantage d’être accompagné : le franchisé se déleste de toute la communication. Tout est plus fluide, plus rapide.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai découvert Sequoia Pressing par hasard, car au moment où je feuilletais les magazines sur la franchise, l’enseigne débutait à peine. Les valeurs véhiculées par l’enseigne, le logo et le design m’ont plu. De même, la charte qualité clients et les différentes technologies mises en œuvre ont fini de me convaincre. D’autre part, l’équipe de direction est très dynamique et elle a la volonté de changer l’image des pressings auprès du grand public.


Comment avez-vous séduit le franchiseur ?

Lorsque j’ai posé ma candidature, le premier magasin de l’enseigne était encore en travaux, autant dire qu’il y avait encore peu de franchisés. J’ai envoyé un mail au franchiseur en détaillant mon apport personnel et mes objectifs. Le contact est bien passé. Nous avons signé en février 2009 et j’ai cherché un emplacement dans la ville que je souhaitais, à Lyon (69). Six mois plus tard, j’ouvrais mon premier magasin.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Au départ, j’ai suivi une formation pratique et théorique pendant quinze jours. Aujourd’hui, je dispose des outils nécessaires pour servir le client et traiter les vêtements au mieux. Le fournisseur de nos machines est très réactif, d’où une amélioration continue de nos programmes. Enfin, Sequoia Pressing s’est engagé dans l’éco-responsabilité avec l’utilisation du solvant « Green Earth » qui œuvre pour le respect de l’environnement. L’enseigne a également mis en place la livraison à domicile pour les entreprises : je travaille avec l’Opéra de Lyon, les hôtels quatre étoiles, ou les cabinets d’avocats. Un livreur récupère les affaires dans des sacs en toile prévus à cet effet par le franchiseur, les amène au magasin et deux jours plus tard, nous les livrons propres et repassées.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Les contraintes correspondent à celles d’un créateur d’entreprise : je ne compte pas mes heures et les semaines de congés payés se font rares, mais c’est un choix de vie. Il faut avoir le caractère qui se prête à ce statut professionnel, au fond moins confortable que celui de salarié. Néanmoins, être son propre patron n’a pas de prix. Mon affaire se porte bien : l’activité est montée en crescendo en puissance. Mon chiffre d’affaires est conforme au prévisionnel. En mars 2011, j’ai ouvert un second magasin et je projette d’ouvrir un troisième pressing d’ici la fin de l’année. Depuis 2009, j’ai recruté six salariés, tous en contrat à durée indéterminée.

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