Publi-interview franchisé

M. Munch (Self’Coiff) : « Le low cost n’est pas le discount »

2010-05-05T10:34:00+02:00

05.05.2010, 


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Technico-commercial de formation, Mathieu Munch a opté pour le secteur de la coiffure pour se lancer en indépendant aux côtés de son épouse. Le couple est désormais propriétaire de quatre salons du groupe Serge Comtesse en Alsace.

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Ma femme ! J’ai quitté un poste de technico-commercial dans une entreprise de vente et d’installation de lignes d’embouteillage pour la rejoindre à Strasbourg. J’ai aussi ressenti une forte envie de liberté, « l’appel de la forêt » en quelque sorte. Depuis quelques années déjà, je la secondais dans la gestion d’un salon de coiffure Serge Comtesse à Obernai depuis 1993. Après avoir été salariée du point de vente, mon épouse en était devenue associée. Mes loisirs du week-end étaient consacrés à la gestion des factures. Me lancer à plein temps dans la coiffure n’est pas une question d’affinité mais plutôt de bonne connaissance du secteur. Je connaissais parfaitement le potentiel de ce business. Deux ans plus tard, nous avons ouvert un deuxième salon à Selestat lorsque l’enseigne a fait évoluer son contrat en franchise. En 6 mois, nous avons atteint le seuil de rentabilité. En 1997, nous avons repris totalement l’établissement d'Obernai. Puis nous en avons racheté un troisième à Barr.


POURQUOI AVOIR EGALEMENT lancé UN SALON SELF’COIFf ?

Nous avons assisté avec curiosité à la naissance de cette nouvelle enseigne en 1996. Nous avons pu en observer la forte croissance. Le concept m’a beaucoup séduit. Le low cost n’est pas le discount. Titulaire d’un brevet de maîtrise, mon épouse est une vraie professionnelle. Chez Self’Coiff, on supprime le superflu, comme les coiffures de mariage, pour se concentrer sur le cœur de métier : coupe, coloration et mèches. Ici les clientes se sèchent elles-mêmes les cheveux. Ce principe, qui peut déconcerter au départ, est apprécié. Souvent les clients n’aiment pas leur tête quand ils sortent de chez le coiffeur. Chez Self’Coiff, ils font comme qu’ils veulent. J’en ai ouvert un premier en 2000 à Colmar et nous avons atteint le seuil de rentabilité en quatre mois.


QUELLES SONT VOS RELATIONS AVEC LE FRANCHISEUR ?

Elles ont été excellentes dès le départ. Serge Comtesse nous a accordé sa confiance en nous cédant 10 % des parts du premier salon, à Obernai, ce qui a représenté un investissement raisonnable de quelque milliers de francs. Nous avons ainsi pu passer du statut de salariés à entrepreneurs en limitant les risques. Nous n’avions que 23 et 25 ans !

BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Nous aimons ce que nous faisons. Nous n’avons pas l’impression de tant travailler que cela. Nous adhérons au concept que nous représentons et participons à l’élaboration des projets au niveau de l’enseigne. Le partage d’expérience avec les membres du réseau est très enrichissant, notamment au niveau du management. Les anciens épaulent les jeunes. On a l’impression d’évoluer ensemble.


DES PROJETS ?

Nous venons d'ouvrir un nouveau salon Self’Coiff à Sélestat en mars. Fin 2009, nous avons vendu celui de Colmar, le plus lointain, pour avoir suffisamment de fonds pour acheter les murs du dernier né. Nous avons également pris cette décision pour garder une entreprise à taille humaine. De plus, nous prévoyons d'ouvrir un nouveau salon Self’ Coiff à Obernai. Nous avions un effectif de 24 personnes, avec les deux ouvertures ça aurait fait beaucoup à gérer à deux !

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