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P. Le Roux (Schmidt) : « Le quotidien est parfois difficile, mais je ne regrette jamais »

2012-07-11T09:19:00+02:00

11.07.2012, 


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Priscilla Le Roux a réalisé son rêve en créant son entreprise. Concessionnaire Schmidt depuis juin 2011, cette mère de famille de deux enfants est fière d’être à la tête d’un magasin de l’enseigne à Paris, dans le onzième arrondissement.

Priscilla Le Roux
Crédits photo : DR
Priscilla Le Roux, adhérente à Paris (75)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Depuis l’adolescent, je rêvais de créer mon entreprise. J’ai donc fait mes études dans ce sens. A la sortie de mon école de commerce, je n’étais toutefois pas encore prête à me lancer, car je ne voulais pas prendre de risques. Il me fallait d’abord une expérience en entreprise d’au moins 10 ans. A mon sens, cette expérience représentait ma carte retour en cas de besoin. J’ai ainsi fait du conseil et j’ai été responsable d’un service client. Et un jour, je me suis enfin lancée avec le soutien de mon mari.


Pourquoi avoir créé en contrat de concession ?

Mon premier objectif était de créer mon entreprise. Mon second, de minimiser les risques. L’appui et l’expérience d’une enseigne solide représentaient pour moi un bon moyen de me lancer, sans démarrer toute seule. Passer par le contrat de concession m’a donc permis de franchir le pas. L’autre critère de sélection était que je ne voulais pas avoir de stock et de caisse à gérer. Pour le choix du secteur d’activité, le père de mon mari, qui est vendeur de cuisines, nous a donné l’idée et nous y avons vu les avantages. Il ne restait plus qu’à choisir l’enseigne.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

C’est l’expérience du réseau qui m’a séduite. Schmidt est une société qui existe depuis plus de 50 ans. Elle est leader sur le marché en termes de chiffre d’affaires et de notoriété. La preuve, j’ai ouvert un point de vente en temps de crise et pour autant, je n’ai pas eu de difficultés à réaliser du chiffre. Je me suis toutefois vraiment décidée à travailler avec Schmidt après avoir visité l’usine : j’ai pu voir de mes yeux la qualité du processus de fabrication. J’ai apprécié également le fait que l’enseigne propose des cuisines de fabrication française et qu’elle s’engage en matière de développement durable. Enfin, le fait que Schmidt soit encore une entreprise familiale, malgré le volume de production, a fini de me convaincre.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Je suis arrivée au bon moment : quand l’enseigne cherchait des concessionnaires hors univers, non issus du secteur de la cuisine, ce qui n’a pas toujours été le cas les années précédentes. Je suis dynamique et volontaire, sans vouloir être présomptueuse, et je pense que ces traits de mon caractère ont pesé dans la balance. Mon parcours professionnel et mon expérience de la relation client a fini de les convaincre.

Quotidien de l’adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le soutien de l’enseigne Schmidt m’a beaucoup aidée en amont du projet. De la recherche du local à l’ouverture du magasin, j’ai bénéficié d’un vrai support dans cette phase, qui est la plus dure. Depuis que le magasin est ouvert, l’équipe a plusieurs interlocuteurs qui sont toujours très disponibles et qui comprennent nos contraintes et celles des clients finaux. Nous bénéficions également de groupe de progrès mensuels durant lesquels les concessionnaires peuvent échanger et partager leur expérience. Cela m’aide beaucoup sur certains problèmes, et me permet de prendre du recul et d’être plus objective sur le travail effectué en magasin.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie ?

C’est vraiment un rêve que j’ai accompli, le rêve de ma vie professionnelle. Au quotidien, je suis indépendante. J’assume les bonnes choses, comme les moins bonnes. J’éprouve une grande fierté d’avoir monté ce projet. Par contre, côté contraintes, il faut être très organisée. Je suis en train d’affiner mon organisation afin de pouvoir tout gérer. Le stress est permanent également, d’autant que je suis responsable de la pérennité des emplois qui ont été créés. Je vois moins mes petites filles pour le moment, mais je passe avec elles de vrais moments de qualité, et elles le ressentent. Côté chiffre, nous avons déjà atteint nos objectifs. Le quotidien est parfois difficile, mais je ne regrette jamais, vraiment jamais.

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