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B. Lachambre (Schmidt) : « Je souhaitais participer aussi à ma manière à la création d’emplois »

2013-08-12T09:33:00+02:00

12.08.2013, 


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En 2011, Bruno Lachambre a ouvert une concession Schmidt à Crolles (38), porté par une envie d’indépendance et séduit par une enseigne qui privilégie, en matière économique, le territoire national. A 49 ans, il livre un bilan plus que positif de sa première année.

Bruno Lachambre, Schmidt
Crédits photo : Droits réservés
Bruno Lachambre, concessionnaire Schmidt à Crolles (38)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’ai toujours eu cette idée dans un coin de ma tête. Pendant 25 ans, j’ai été salarié d’une grande société d’informatique. Je gérais des équipes et j’étais aussi très polyvalent. J’avais fait de la maintenance, de la comptabilité d’entreprise… Cela m’a permis d’avoir des bases solides pour envisager de prendre des risques. L’envie d’être indépendant, de diriger ma propre entreprise était plus forte que tout. Je souhaitais participer aussi à ma manière à la création d’emplois. Quand je vois la conjoncture économique actuelle, cela m’a motivé deux fois plus.


Pourquoi avoir créé en concession ?

J’avais donc cette volonté d’être indépendant tout en bénéficiant de l’image et du soutien de l’enseigne Schmidt, aujourd’hui mondialement connue. Cela m’offrait l’assurance d’être accompagné du début du projet jusqu’à la mise en route du magasin et dans mon quotidien. L’enseigne m’apporte un savoir-faire qui a fait ses preuves depuis plus de 50 ans.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

Premièrement, Schmidt une entreprise familiale qui ne tient pas à se porter sur le marché boursier, ce qui est très important pour moi. Ensuite, l’enseigne affiche une production 100 % française. Les équipes de développement comme la production restent en France et les perspectives ne sont pas à la délocalisation. Enfin, Schmidt garantit des produits de qualité.


Comment l’avez-vous convaincue ?

Mon dossier était bien ficelé car c’est un projet que j’avais longuement mûri. Je pense également que de mon parcours professionnel se dégageait une certaine ouverture et une grande polyvalence. Ce sont probablement des compétences recherchées chez un futur créateur d’entreprise. Après une série d’entretiens, ma société a été créée en janvier 2011 à Crolles, dans l’Isère. Après 3 mois de travaux de préparation, l’ouverture des portes a été réalisée le 20 avril et j’ai conclu ma première vente dès le lendemain ! Ce qui m’a pris le plus de temps a été de trouver un local, que je voulais, pour des raisons personnelles, près de chez moi.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’ai suivi une formation de quatre mois dans un magasin, aux côtés des vendeurs, ce qui m’a permis d’observer les relations très importantes que le chef d’entreprise doit entretenir avec ses vendeurs, les méthodes de ventes, le comportement des vendeurs avec leurs clients, etc. Pour moi qui n’avais jamais fait de vente, cela a été une étape très importante. J’ai aussi reçu une formation spécifique de gérant d’entreprise. Il existe des outils de gestion formidables qui sont mis à notre disposition. Leur aide est précieuse et facilite réellement les démarches quotidiennes. La page web Extranet, par exemple, est un outil utile pour les recrutements et pour suivre la formation de nos employés. L’outil est directement accessible aux vendeurs et assistants pour qu’ils continuent à se former au quotidien, grâce au e-learning. Ils peuvent ainsi prendre connaissance des nouveaux produits, des promotions, consulter les plannings de réunions… Les services de marketing et de communication fournissent un travail capital en développant les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter pour nos clients. Nous avons aussi des logiciels informatiques indispensables pour suivre nos commandes, créer des projets, transférer des données vers les cabinets de comptabilité…


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de concessionnaire ?

La principale contrainte est le stress, propre à tous les gérants d’entreprise. Aurai-je toujours un chiffre d’affaires suffisant pour assurer les salaires de tous mes employés ? Je travaille six jours, voire sept jours sur sept. Cela se répercute parfois sur ma vie familiale mais j’en étais conscient avant de me lancer dans l’entreprenariat. Je sais que les premières années sont les plus importantes pour assurer la réussite de mon entreprise et que ces contraintes seront bénéfiques pour l’avenir. La crise économique que nous traversons se ressent mais Schmidt est en évolution constante. Mon premier bilan est satisfaisant car j’ai dépassé mes objectifs prévisionnels. Je suis fier d’être parvenu à créer mon entreprise, d’être plus libre, de gérer mes employés. Tout cela m’a redonné confiance en moi.

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