Publi-interview franchisée

G. Donat (Quick) : « Ma plus belle réussite demeure la création de mon restaurant en franchise »

2012-08-31T08:50:00+02:00

31.08.2012, 


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Geneviève Donat, 44 ans et femme de conviction, a fait toute sa carrière chez Quick, avant d’ouvrir en mai 2009 à Manosque (04) son premier restaurant en franchise avec l’enseigne. Un prélude, espère-t-elle, à deux autres projets.

Geneviève Donat
Crédits photo : DR
Geneviève Donat, franchisée à Manosque (04)

Construction du projet

Ce qui vous a motivée à devenir créateur d’entreprise ?

Mes études d’ingénieur en biochimie alimentaire, suivies d’un DEA, ne me prédestinaient nullement à créer une entreprise. Mais le marché de l’emploi était saturé dans le domaine de la recherche en industrie agro-alimentaire, et je me suis vue contrainte d’adresser ma candidature à plusieurs grandes enseignes de distribution et de restauration. C’est ainsi que j’ai entamé ma carrière chez Quick, au départ en qualité de manager, puis rapidement de directrice de restaurant. J’ai tout appris au sein de l’enseigne, aussi bien au centre de formation qu’auprès de mes collègues, sur le terrain. A 27 ans, j’ai eu envie d’accompagner Quick dans son développement et de devenir franchisée. Mais la direction de l’enseigne souhaitait me voir évoluer en interne, et m’a successivement proposé différentes fonctions en France et en Belgique, dont celles de chef de projet R&D durant deux ans, puis de consultante franchise durant huit ans. Dans ce dernier emploi, j’étais en charge du contrôle et de l’animation d’une région de restaurants franchisés et j’ai alors vécu une très agréable période de partage au contact d’une vingtaine de franchisés, tous chefs d’entreprises autonomes. A 40 ans, je me suis rendue compte que le management de ma propre équipe et le contact direct avec les clients me manquaient. J’avais atteint le niveau de maturité idéal pour créer mon entreprise. Mes deux enfants avaient respectivement 15 et 12 ans, et mon mari m’avait toujours soutenue dans mes choix professionnels. C’est ainsi que j’ai posé ma candidature pour devenir franchisée, auprès du directeur de la franchise Quick, qui était alors mon supérieur hiérarchique direct.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La franchise m’apparaissait comme le cadre idéal de développement, doté d’un concept maîtrisé, respecté par les franchisés, et contrôlé par le franchiseur. J’étais également sensible à la puissance d’achat d’un réseau, et à l’efficacité des services centraux d’une enseigne. La franchise propose des outils qui fonctionnent et qui permettent tout simplement de gagner. Au cours des huit années passées au poste de consultant franchise, j’avais parfaitement perçu que tous les franchisés, malgré leurs divergences, avaient une même ambition, celle de faire fructifier leur investissement, et que l’échange de bonnes pratiques entre les franchisés du réseau contribuait notablement à l’atteinte des objectifs de chacun.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduite chez le franchiseur ?

La franchise chez Quick correspondait pour moi à l’aboutissement d’une carrière de 18 ans au sein de l’enseigne. J’en maîtrisais certes les concepts-clés, mais je revendiquais avant tout la qualité des produits, assurée par les nombreux contrôles dont ils font régulièrement l’objet. Enfin, même si j’étais affectivement attachée à l’enseigne, j’avais pris en compte son potentiel de développement, car je souhaitais avoir trois restaurants à terme. Depuis environ un an, je me sens d’ailleurs prête à ouvrir le second.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Lors de mon dernier entretien professionnel annuel en qualité de salariée, j’avais précisé mon souhait de créer ou de reprendre un restaurant Quick, situé dans la moitié Sud de la France. Compte tenu des nombreuses candidatures, j’imaginais une attente de plusieurs mois. Or, le futur franchisé qui devait ouvrir l’établissement de Manosque (04) s’est désisté. J’habitais à proximité, j’étais en capacité de respecter le plan d’investissement, et j’étais surtout prête à me lancer dans l’aventure ! Mon franchiseur connaissait parfaitement la qualité de mon engagement. Dès lors, toutes les conditions étaient réunies.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Bien sûr, le fait d’avoir été salariée chez Quick durant 18 ans m’a permis de faire les bons choix dès le départ, et de gagner beaucoup de temps lors du démarrage de mon activité. L’enseigne apporte en permanence son savoir-faire aux franchisés, bien au-delà de la formation initiale du dirigeant et de ses managers. Mes quatre collaboratrices ont suivi un cursus complet d’encadrement, de très bonne qualité, et adapté à leur niveau respectif. Les formations sont parfois délocalisées en régions, mais je considère que les jeunes managers gagnent beaucoup à se rendre en formation au siège à Paris, car ils ont alors l’opportunité de côtoyer les salariés de l’enseigne, mais aussi leurs collègues d’autres départements. A tout moment, je peux recourir aux services de trois interlocuteurs-clés : mon consultant franchise, mon responsable technique régional, qui m’aident tous deux à prendre certaines décisions, et la chargée de marketing, qui m’accompagne dans la construction d’actions publi-promotionnelles locales pertinentes et efficaces. Lorsque j’ai ouvert mon restaurant, le franchiseur m’a permis de me démarquer de l’enseigne concurrente déjà implantée à Manosque, grâce au concept de « boissons à volonté », alors en fin de validation de test. Mon établissement a ainsi été un des premiers à déployer activement cet axe de différenciation.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

Au cours des 18 premiers mois qui ont suivi l’ouverture, j’ai travaillé six à sept jours par semaine, afin de mettre mon restaurant sur les rails de la réussite. Ensuite, ma famille m’a fait comprendre qu’il fallait que je trouve un meilleur équilibre «famille-travail », et je suis alors parvenue à m’organiser de façon à prendre un vrai jour de repos hebdomadaire, et quelques vraies semaines de vacances par an. J’ai donc gagné en efficience. Aujourd’hui, l’équipe que je dirige se compose de 24 employés que je forme personnellement, et de quatre managers femmes. Trois d’entre elles étaient auparavant équipières dans mon restaurant, et la quatrième a souhaité me rejoindre. Je conserve toujours beaucoup de plaisir à me rendre chaque jour dans mon établissement, pour servir « mes » clients, et non plus seulement les clients de Quick. Mon établissement dispose d’une superbe aire de jeux sur cinq niveaux, et j’accueille ainsi, selon les moments de la journée, une clientèle sympathique et variée, familiale, estudiantine, ou professionnelle. Nous sommes ouverts 7 jours sur 7, de 8h30 à minuit, mais cette contrainte s’accompagne pour moi d’une grande autonomie d’action, d’une liberté de choix, et de la satisfaction de progresser chaque jour. Je garde l’œil ouvert sur les clients, le chiffre d’affaires, et les perspectives d’avenir avec d’autres ouvertures. J’ai occupé chez Quick des fonctions passionnantes, mais ma plus belle réussite demeure la création de mon restaurant en franchise.

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