Publi-interview franchisé

T. Leclercq (Presse Taux) : « L’enseigne m’a tout appris, et la formation a été l’élément déclencheur »

2014-10-20T08:07:00+02:00

20.10.2014, 


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A 48 ans, Thierry Leclercq a décidé de créer le 1er juin 2014 sa société de courtage en crédits immobiliers à Maubeuge (59), dans le département dont il est originaire, grâce à l’enseigne Presse Taux, sise également dans le Nord et animée d’une ambition de développement national.

Thierry Leclercq, franchisé Presse Taux
Crédits photo : Droits réservés
Thierry Leclercq, franchisé Presse Taux à Maubeuge (59).

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Issu d’une famille de commerçants, j’ai ouvert à 18 ans mon premier magasin de disques, avant de bifurquer dans la vente et l’animation en grande surface. Un jour, la société Toshiba m’a proposé le poste d’inspecteur commercial tous réseaux de distribution sur un tiers de la France, en produit "micro-ondes". En 1995, lassé d’être freiné dans la mise en œuvre de mes idées, j’ai créé un video-club. Cette affaire s’est ensuite transformée en franchise, dans le secteur de la téléphonie, avec trois magasins employant sept salariés. Après 18 ans d’activité, j’ai eu envie d’autre chose. Un ami assureur m’a parlé de son métier et, de fil en aiguille, j’ai d’abord envisagé de créer dans ce domaine, avant de choisir le courtage en crédits immobiliers.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Tout nouveau métier doit s’apprendre, et celui de courtier en prêts immobiliers est juridiquement encadré. Il me semblait judicieux de démarrer en étant accompagné par une enseigne solide et reconnue. Pour l’avoir pratiqué en téléphonie, je connaissais le système de la franchise, qui accélère le retour sur investissement.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai rencontré plusieurs enseignes, et j’ai ainsi pu comparer leurs propositions respectives. Presse Taux est la seule à proposer une formation opérationnelle durant deux mois, animée en interne, et non pas déléguée à un organisme extérieur. J’ai également apprécié le légendaire et chaleureux accueil Ch’ti de Sébastien Masure, le fondateur de l’enseigne, et de toute son équipe. Presse Taux, en pleine phase de développement national, a su conserver la mentalité participative qui la caractérise, dans une ambiance de travail familiale. Enthousiasmé par l’état d’esprit ambiant, j’ai pris ma décision le jour même de notre rencontre, et j’ai ainsi participé le lendemain au "Discovery Day", qui consiste à vivre une journée de travail d’un courtier Presse Taux, au sein de l’une des deux agences pilotes.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le métier de courtier nécessite une certaine maturité. J’avais prouvé, dans le cadre de mon parcours, ma capacité à rebondir et à m’adapter, mais aussi à travailler en franchise. Ma société sous enseigne de téléphonie avait toujours été sainement gérée, et j’avais personnellement formé mes vendeurs. J’étais sûr de moi, à partir du moment où Presse Taux s’engageait à m’apprendre mon métier.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Je suis arrivé chez Presse Taux en ne connaissant rien, l’enseigne m’a tout appris, et la formation a été l’élément déclencheur. Lorsque j’ai intégré durant deux mois consécutifs les deux agences pilotes de Valenciennes et Cambrai (59), je me suis trouvé face à la réalité, et j’ai alors compris que le "Discovery Day" que j’avais vécu, et que j’avais trouvé si agréable, correspondait à une vraie journée professionnelle. En général, nous analysions les dossiers de crédit le matin, et partions en rendez-vous l’après-midi, auprès de particuliers, mais aussi de prescripteurs : banquiers, diagnostiqueurs, assureurs, agents immobiliers, etc.

A l’issue de la formation, animée par quatre formateurs-courtiers, j’ai peu recouru au service d’accompagnement de l’enseigne, car je me suis immédiatement senti très autonome. Ceci étant, si j’ai besoin d’un renseignement, je téléphone au siège, et j’obtiens immédiatement une réponse. Notre prestataire informatique nous a dédié un interlocuteur, que je peux appeler aussi souvent que nécessaire. Compte tenu de l’embauche début septembre d’une courtière salariée, mais également pour dissocier vie familiale et vie professionnelle, j’ai souhaité installer mon bureau dans les locaux neufs et sécurisés de la toute nouvelle Ruche d’entreprises de Fourmies (59), laquelle assure un suivi institutionnel. Ma salariée, qui travaillait auparavant dans une petite structure indépendante de courtage, a été favorablement impressionnée par l’accueil que les banques nous réservent, grâce à la notoriété de Presse Taux. Notre image est en outre véhiculée par le fameux Nissan Juke noir que nous utilisons quotidiennement, habillé aux couleurs et au logo de l’enseigne, pour un impact très "classe". Le développement de notre clientèle se réalise au travers des demandes de prêts recueillies sur le site de l’enseigne, par l’intermédiaire de notre réseau de prescripteurs, et pour plus de 60 % grâce au système du parrainage utilisé par nos clients satisfaits. Au sein du réseau, nous échangeons régulièrement nos bonnes pratiques, spontanément ou dans le contexte de nos conventions, qui accueillent nos différents partenaires financiers ou assureurs. L’enseigne vient d’ailleurs de signer un accord avec Partners Finances, spécialisé en regroupement de crédits.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Auparavant, dans mes boutiques de téléphonie, je travaillais 6 jours/7, voire 7 jours/7 en décembre. Aujourd’hui, j’organise mon temps comme je veux, et je n’ai plus de stock de matériel à gérer. Le courtage en crédits immobiliers tend à se développer en France, notamment depuis que le métier d’IOBSP (Intermédiaire en Opérations de Banque et en Services de Paiement) est très régulé. Quatre mois après la création de mon activité, mes objectifs sont dépassés. C’est un résultat très encourageant, lorsqu’on sait que tout démarchage et toute publicité sont interdits avant l’obtention du numéro d’enregistrement auprès de l’ORIAS (Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance). Dès l’an prochain, lorsque l’agence de Maubeuge sera bien établie, j’envisage de créer un second établissement.

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