Publi-interview franchisé

F. Laurent (PresseTaux) : « J’ai tout de suite apprécié la taille humaine du réseau »

2017-09-12T08:51:00+02:00

12.09.2017, 


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Se reconvertir dans le courtage en prêt immobilier grâce à la franchise : c’est le pari que s’est lancé Fabrice Laurent. Cet ancien commercial dans le bâtiment a ouvert une agence PresseTaux à Avignon en mars 2016.

Fabrice Laurent, PresseTaux
Crédits photo : Droits réservés
Fabrice Laurent, franchisé PresseTaux à Avignon.

Construction du projet


Qu'est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Pendant 14 ans, j’ai occupé le poste de chef des ventes dans une grande société belge spécialisée dans le bâtiment. J’intervenais à l’échelle nationale et parcourais la France toutes les semaines. Mais avec le temps, j’ai cessé d’être en phase avec la stratégie commerciale de mon employeur et ressenti le besoin de passer davantage de temps avec mes enfants. A 36 ans, je me suis dit que le moment était venu de tourner la page et de me mettre à mon compte, de travailler pour moi et non plus pour les autres.

Pendant trois ans, j’ai fait le tour des différentes options qui s’offraient à moi avant de m’arrêter sur le courtage immobilier. Je cherchais à la fois un secteur géographique restreint me permettant de rentrer chez moi le soir, une activité rémunératrice cohérente avec mon poste précédent, et quelque chose de motivant. Il y a aussi une certaine continuité entre le bâtiment et l’immobilier alors je me suis lancé.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

L’objectif était d’aller vite et d’être soutenu. J’avais besoin que l’on me montre le chemin car je n’avais aucune expérience en tant que chef d’entreprise. Avec la franchise, j’ai pu bénéficier de cette rapidité dans la mise en œuvre et gagner un temps considérable tout en étant accompagné.


Choix de l’enseigne


Qu'est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Je suis tombé sur le concept PresseTaux un peu par hasard et ai tout de suite apprécié la taille humaine du réseau. L’enseigne compte aujourd’hui une trentaine de franchisés qui se connaissent tous, se tutoient, se téléphonent. Je connais l’ensemble des dirigeants et pour moi c’est important. Je suis également originaire de la région et la zone géographique que je recherchais était disponible. Je pouvais donc rester près de ma famille. Et puis il y a les valeurs défendues par l’enseigne. PresseTaux propose un courtage de proximité où les courtiers accompagnent les clients du début à la fin en prenant le temps de les comprendre afin de mieux les défendre auprès des banques. Il s’agit d’un accompagnement global allant jusqu’à la présence physique chez le notaire le jour de la signature. Tout cela est proche de mes valeurs personnelles.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Lorsque le franchiseur, Sébastien Masure, et moi nous sommes rencontrés pour la deuxième fois, cela ressemblait un peu à un entretien d’embauche mutuel où chacun devait convaincre l’autre d’adhérer à son projet. Pour ma part, je devais lui assurer que j’étais le bon interlocuteur régional pour PresseTaux, autrement dit un candidat qui n’allait pas juste acheter la marque mais la développer. L’enseigne recherchait un profil de commercial aguerri. Après 4 heures d’entretien, nous avions respectivement gagné la confiance de l’autre.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

L’enseigne m’a permis de maîtriser les codes du métier. Je ne viens pas du milieu bancaire et j’ai donc appris ce qu’est le rôle d’un conseiller bancaire, d’une agence de courtage, etc. Après la formation théorique j’ai aussi apprécié la formation de terrain qui a duré deux mois aux côtés des concepteurs de l’enseigne. Deux mois d’immersion totale aux côtés de 4 formateurs que je suivais dans leurs rendez-vous clients et avec les banques. J’ai pu m’inspirer de chacun d’entre eux tout en rajoutant mon empreinte personnelle.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Les contraintes que je rencontre ne sont pas liées à la franchise mais à mon nouveau statut d’indépendant. Je travaille 16 heures par jour 5 à 6 jours par semaine. Il faut vraiment avoir cela à l’esprit avant de se lancer. Oui ça fonctionne, mais seulement parce que je m’investis à 100 %. Ce n’est vraiment pas facile, la charge de travail est phénoménale. Le bon point, c’est que je dispose du soutien de la franchise. En cas de besoin, il suffit d’un coup de fil ou d’un mail pour avoir une réponse dans les 5 minutes.

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