Publi-interview franchisé

C. Leroy (PresseTaux) : « En proposant du sur-mesure, Pressetaux se démarque de ses concurrents »

2017-09-20T08:57:00+02:00

20.09.2017, 


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Titulaire d’un DESS spécialisé dans la banque, Cédric Leroy travaille une dizaine d’années comme contrôleur financier dans un laboratoire pharmaceutique avant de se reconvertir dans le courtage en crédits immobiliers. En 2014, il rejoint le réseau franchisé PresseTaux et ouvre une agence à Sannois, dans le Val d’Oise.

Cédric Leroy, PresseTaux
Crédits photo : Droits réservés
Cédric Leroy, franchisé PresseTaux dans le Val d'Oise.

Construction du projet


Qu'est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’ai toujours voulu travailler à mon compte et mes études de contrôle de gestion m’avaient déjà familiarisé au milieu bancaire. Lorsque j’ai acheté mon appartement, j’ai fait appel au service d’un courtier et trouvé intéressant ce concept d’intermédiation entre les clients et les banques. Le courtier apporte une réelle valeur ajoutée à l’acheteur en termes de temps et d’argent. J’ai donc suivi de près l’évolution de la réglementation du courtage en prêts immobiliers bien qu’étant encore salarié. Cela a été l’occasion d’observer que de plus en plus de personnes choisissent de faire appel à des courtiers et que le secteur gagne sans cesse en parts de marché. Chez nos voisins européens, le courtage représente 1 crédit sur 2. En France, il y a 4 ans, c’était 1 crédit sur 4 contre 1 sur 3 aujourd’hui. En changeant de métier, j’ai donc fait le pari qu’à terme, un achat immobilier sur deux passerait par un courtier. Le métier est en train de se réguler, c’était maintenant ou jamais alors je me suis lancé.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

En me lançant en franchise, je voulais que l’on m’apprenne le métier et bénéficier de la veille réglementaire assurée par le réseau. Etre affilié à une enseigne nationale permet aussi d’avoir plus de poids auprès des banques. En parallèle, l’enseigne m’apporte un ensemble d’outils marketing (logo, cartes de visite, site Internet, etc.) et me fait ainsi gagner un temps considérable. J’ai donc préféré opter pour cette approche packagée qui me permet de me concentrer sur le cœur de mon nouveau métier.


Choix de l’enseigne


Qu'est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Lorsque je me suis lancé il y a 4 ans, PresseTaux n’était pas encore une enseigne nationale, et c’est ce qui a retenu mon attention. J’avais la possibilité de contribuer au développement d’un projet avec lequel j’étais en parfaite adéquation.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je suis le sixième franchisé à avoir rejoint le réseau. Pour moi, intégrer une enseigne régionale aux ambitions nationales constituait un pari. Mais la volonté du franchiseur Sébastien Masure de s’installer durablement et qualitativement m’a séduit. Cela va à rebours d’autres enseignes concurrentes qui une fois les droits d’entrées payés, laissent les franchisés livrés à eux-mêmes. Chez PresseTaux, l’approche est plus personnalisée et la démarche qualitative m’a séduit. Nous proposons du sur-mesure et nous démarquons du côté industrialisé de nos concurrents.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

L’enseigne va au-delà du minimum légal qui prévoit environ un mois de formation et offre une immersion complète de 4 mois à ses franchisés. Cela nous permet de partager le quotidien des courtiers PresseTaux et de les suivre dans leurs rendez-vous avec les clients, les banques, les notaires, etc. C’est nettement supérieur à ce que proposent les concurrents soit une semaine en présentiel, et 2 semaines d’e-learning. Il s’agit d’un apprentissage réel et non pas juste théorique qui m’a permis d’être opérationnel et de maîtriser le métier dès l’ouverture de mon agence.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé

Il y a beaucoup plus de bénéfices que de contraintes. Je dispose d’une totale liberté d’action et mon quotidien varie d’un jour à l’autre. J’ai toujours voulu être indépendant. La franchise est donc pour moi la solution idéale, car elle est présente lorsque j'en ai besoin sans toutefois jouer le rôle d'un supérieur hiérarchique. Il y a certes des standards qualité à respecter, mais en-dehors de cela, je m'organise à ma guise et n'ai pas de comptes à rendre. Pour ce qui est des contraintes, elles sont essentiellement liées à la gestion administrative du statut de chef d'entreprise. Etre son propre patron nécessite d'entretenir la structure comptable et administrative de son activité. C'est le seul bémol.

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