Publi-interview concessionnaire

C. Seng (Point d’Encre) : « L’esprit " famille" de l’enseigne permet un échange d’idées, source de synergies »

2011-07-08T11:34:00+02:00

08.07.2011, 


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Christophe Seng, 31 ans, marié et père d’une petite fille, a ouvert son point de vente à La Seyne-sur-Mer (83), en mars 2011, sous contrat de concession Point d’Encre.

Christophe Seng
Crédits photo : DR
Christophe Seng.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d'entreprise ?

Après un BTS en maintenance industrielle, j'ai intégré en 1998 le secteur de la restauration rapide. Embauché en tant que simple équipier chez Mc Donald's, j'ai suivi différentes formations internes, et gravi plusieurs échelons, jusqu'à devenir directeur d'exploitation. Entre 2002 et 2008, j'ai dirigé successivement trois restaurants pour cette enseigne, et géré jusqu'à 80 salariés sur un même point de vente. Mais je souhaitais devenir mon propre patron, disposer de plus d'autonomie et de liberté, et ne plus subir les pesantes contraintes horaires liées à la restauration. Après une brève expérience indépendante dans le secteur de l'immobilier, qui ne m'a pas convenu, j'ai concentré mon énergie sur une création d'activité comportant une dimension de « suivi de la clientèle », et qui soit compatible avec mon éthique familiale.


Pourquoi avoir créé en concession ?

Fort de mes précédentes expériences professionnelles, je savais que le système de la franchise me garantirait un soutien technique, commercial et marketing, concrétisé par des réponses immédiates à mes préoccupations potentielles. Ma recherche a suivi le système de l'entonnoir. J'ai tout d'abord identifié sur Internet les secteurs d'activité susceptibles de me convenir, en éliminant celui de la restauration rapide dont j'étais issu. Le concept de recharge de cartouches d'encre s'est rapidement imposé pour trois raisons essentielles : cette activité n'existait pas à La Seyne-sur-Mer, elle intégrait une dimension écologique, et répondait à la réalité économique délicate de cette ville de 60 000 habitants. Cerise sur le gâteau : un droit d'entrée est dû en franchise pure, mais ne s'applique pas forcément en contrat de concession.

Choix de l'enseigne

Ce qui vous a séduit chez le concédant ?

J'avais adressé un dossier de candidature à trois enseignes, et Point d'Encre a été la plus réactive. Le premier contact a été excellent avec Eric Crelier, directeur du développement. Il m'a personnellement conseillé afin d'optimiser mon dossier de financement bancaire. Par ailleurs, le concept d'agencement des points de vente me plaisait beaucoup : mobilier esthétique blanc et noir, espace de circulation pour les clients, proposition de produits complémentaires.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Avant de contacter l'enseigne, je m'étais informé directement auprès de concessionnaires Point d'Encre existants, et j'avais élaboré une étude conséquente du marché et de la concurrence. Ce dossier comparatif, associé à mon expérience professionnelle antérieure, ont constitué deux atouts déterminants pour la tête de réseau.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l'enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Après la semaine de formation au siège de Point d'Encre à Belfort, mon installation s'est effectuée en quelques jours. En début d'activité, mes préoccupations portaient davantage sur les aspects techniques liés au rechargement de types particuliers de cartouches. L'accompagnement à distance, avec webcam, d'un technicien du siège, m'a permis de résoudre ces 10 % de difficultés spécifiques. A ce jour, j'ai identifié ma segmentation de clientèle, composée à 70 % de professionnels et à 30 % de particuliers, qui génèrent respectivement, à contrario, 30 % et 70 % d'actes d'achat. Je peux désormais me concentrer sur les opportunités de développement de marchés, grâce au partage de pratiques commerciales entre concessionnaires Point d'Encre. L'esprit « famille » de l'enseigne permet un échange d'idées, source de synergies.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de concessionnaire ?

En définitive, je subis de nouveau des contraintes horaires depuis trois mois, suite à l'ouverture de mon magasin. Je travaille seul, quasiment 7 jours sur 7. En effet, je réserve le lundi pour les livraisons auprès des professionnels, et le magasin est ouvert le dimanche matin pour bénéficier de l'affluence du marché tout proche. Mais mon métier me rend très heureux, car je peux accompagner mes clients au travers du service que je leur apporte. D'ailleurs, mon épouse, comptable de métier, devrait bientôt me rejoindre dans l'activité, et nous envisageons l'ouverture d'un second magasin en 2012.

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