Publi-interview franchisé

S. Uzel (Pigier) : « Nous avons toutes les ressources que nous demandons et toute l’indépendance que nous souhaitons »

2009-10-19T01:11:00+02:00

19.10.2009, 


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Electron libre du consulting et de l’enseignement, Serge Uzel a décidé de réunir ses deux compétences en lançant une école Pigier en septembre 2008. Un an après l’ouverture de l’unité d’Aix-en-Provence, il prépare la création d’une nouvelle structure à Marseille.

Serge Uzel, franchisé Pigier
Crédits photo : DR
Serge Uzel, franchisé Pigier

Construction du projet

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

Je suis un indépendant né. Raison pour laquelle je n’ai jamais pu intégré durablement un grand groupe. J’ai travaillé dans le secteur bancaire puis dans l’industrie de l’emballage. Mais je suis parti car je n’avais pas la maîtrise de la décision et de la réactivité qui l’accompagne. J’ai fait une carrière d’indépendant avec une double compétence : consultant en gestion juridique et fiscale et enseignant en IUT et auprès des chambres de commerce. A cinquante ans, j’ai décidé de faire un break et au bout d’un an et demi, j’ai fait un diagnostic pour savoir comme rebondir. Lors des formations que je dispensais, j’ai animé des cessions sur la création et la reprise d’entreprise. Il m’était donc assez naturel de me mettre à mon compte.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

Je me suis tout naturellement tourné vers l’enseignement, un domaine que je connais bien. Néanmoins, je ne l’avais jamais conjugué avec la gestion d’une entreprise. J’ai cherché une enseigne pour monter la société plus rapidement et prendre des parts de marché plus facilement. A plus de 50 ans, je n’avais pas l’énergie de repartir seul.

Choix de l'enseigne

CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?


Je cherchais une enseigne qui avait fait ses preuves. Pigier a 159 ans d’existence. L’école a connu les trois guerres, la crise de 29, les chocs pétroliers, la réforme de l’enseignement professionnel. Bref, elle est passée à travers tous les orages économiques ! Plutôt que d’accrocher une enseigne « Ecole Uzel » qui aurait attiré cinq élèves, j’ai préféré miser sur « Ecole Pigier » qui, de fait, en a fédéré une centaine dès la première année.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

J’ai été franc. Je leur ai dit que je n’avais jamais géré une école. Je ne cherchais pas à les convaincre à tout prix en forçant la porte. J’estimais que s’ils ne me choisissaient pas, c’est qu’il y avait une bonne raison. Mais je suis tombé au bon endroit au bon moment. Après avoir recruté ces dernières années des profils d’enseignants, Pigier cherchait à privilégier les gestionnaires. Ensuite, tout s’est très vite enchaîné. En cinq mois le dossier a été bouclé et l’école a ouvert en septembre 2008.

Quotidien du franchisé

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

J’ai suivi des formations sur des unités en propre de Pigier et chez des franchisés. L’enseigne a développé un site internet dédié très bien conçu et riche en information. Et j’appelle régulièrement par téléphone des collègues franchisés.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Le fonctionnement de l’enseigne est idéal. Nous avons toutes les ressources que nous demandons et toute l’indépendance que nous souhaitons. Pigier a l’intelligence de laisser aux franchisés de grandes marges de manœuvre, notamment dans le choix des formations que les unités adaptent selon les spécificités du marché local. De son côté, l’enseigne assure une veille pédagogique sur les directives de l’Education Nationale et explique comment mettre en œuvre les circulaires. Evidement, comme tout créateur d’entreprise, je travaille 50 heures par semaine. Mais les résultats sont là. L’an dernier, nous avions une centaine d’élèves. Nous attaquons cette rentrée avec le double. Parallèlement, je suis entrain d’ouvrir une deuxième unité à Marseille. Sans aucun stress. Le savoir-faire de Pigier a bien été transmis.

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