Publi-interview franchisé

C.Brunet (The Phone House) : « La franchise me permet de me concentrer sur la gestion et le développement »

2010-08-02T12:35:00+02:00

02.08.2010, 


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Après quinze années passées dans la grande distribution, Clotaire Brunet a rejoint Phone House. Le réseau lui a offert la possibilité de s’implanter dans sa région de cœur, la Vendée. Aujourd’hui, il compte deux points de vente à la Roche-sur-Yon et Challans.

Clotaire Brunet
Crédits photo : DR
Clotaire Brunet, multi-franchisé The Phone House.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Dès l’âge de 20 ans, après un DEUG en lettres classiques, j’ai souhaité créer mon entreprise. Je voulais devenir mon propre patron et être le décisionnaire final dans ma vie professionnelle. Mais le manque de capitaux et de contacts pour me lancer a reporté ce projet. Après quinze années passées dans la grande distribution, du poste de chef de rayon à celui de responsable des achats en passant par le service clients, j’ai senti que le moment était venu. Avec du recul, je suis satisfait d’avoir attendu d’avoir 35 ans car mes différentes missions m’ont permis d’acquérir de l’expérience, un carnet d’adresses et une autre façon d’appréhender les choses.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Quel que soit le secteur, je ne voulais pas créer seul mon entreprise. Je ne suis ni publicitaire, ni responsable marketing, ni chef de produit. La franchise m’apporte ce soutien technique tout en me permettant de me concentrer sur la gestion et le développement de ma société, ainsi que sur le management. Je reste également un entrepreneur indépendant.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Lorsque je me suis lancé dans ce projet en 2005, The Phone House débutait son développement en franchise. A mes yeux, c’était un challenge intéressant. En effet, soit le réseau ne réussissait pas son envol et les franchisés en pâtissaient, soit c’était une réussite et je faisais alors partie des pionniers et j’avais la chance de vivre toutes les évolutions du réseau. Par ailleurs, The Phone House était le seul réseau à chercher des franchisés en Vendée. Toutes les enseignes mono-opérateurs (ndlr : Bouygues Télécom, SFR, Orange) étaient déjà très implantées. De mon côté, je ne souhaitais pas quitter ma région.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le contact humain avec le franchiseur s’est très bien passé. Après quelques rendez-vous, j’ai noué une relation de confiance avec le responsable du développement. Mon parcours de cadre dans la grande distribution était un atout car ces postes comportaient une grande part de management. J’ai également réussi à décrocher seul un emplacement dans le plus grand centre commercial de la Roche sur Yon. Enfin, mon ancrage régional était un plus au moment où le réseau naissait et où le maillage du territoire était encore limité.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai suivi une semaine de formation théorique à Paris puis trois semaines de formation pratique à Nantes au moment de Noël. C’était très enrichissant surtout à cette période où les clients sont très nombreux. Ensuite, j’ai procédé au recrutement de deux vendeurs puis au suivi des travaux. En parallèle, j’ai mené à bien toutes les démarches administratives et les demandes d’autorisation, multiples lorsque l’on s’implante dans un centre commercial. Lors de l’ouverture, les équipes du franchiseur n’ont pas pu être présentes car elles étaient peu nombreuses à l’époque. Heureusement, ma formation pratique et le passage de mes deux vendeurs par les magasins en succursale nous ont permis de faire face et de pouvoir assurer efficacement cette ouverture.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je réalise mon rêve tout simplement. J’apprécie également le travail en équipe. Je suis entourée par des salariés le plus souvent jeunes à qui je suis ravi d’offrir un bon début professionnel. J’ai ouvert un second point de vente à Challans en octobre 2007 cette fois en centre ville et à l’automne prochain, j’ouvrirai une troisième structure. La principale difficulté de cette nouvelle vie de franchisé est qu’il est difficile de décrocher. Quand on est salarié et qu’on part en vacances, on part en vacances. Là, en tant que chef d’entreprise, mon portable est toujours allumé. C’est mon bébé. Je suis donc toujours investi.

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