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A. Billot (Norauto) : « La franchise est dirigée par des personnes qui réfléchissent pour vous sur l’avenir »

2013-02-25T08:22:00+02:00

25.02.2013, 


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Le 14 février 2003, Arnal Billot ouvrait son premier centre Norauto à Andrézieux-Bouthéon (42), au sein duquel il emploie aujourd’hui 15 salariés. Dix ans plus tard, en mai 2013, il ouvre son second point de vente à L’Arbresle (69).

Arnal Billot
Crédits photo : DR
Arnal Billot, franchise Norauto.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Je suis entré dans la vie active directement après un bac +2 « action commerciale ». Mes parents étaient adhérents Intermarché, et j’ai pris à 22 ans la direction d’un premier magasin, puis d’un second à 25 ans. Lorsque mes parents ont souhaité vendre, j’avais pris l’habitude d’être très autonome, et je ne me voyais pas travailler pour quelqu’un d’autre. Ainsi formaté pour être chef d’entreprise, j’avais envie de m’investir dans un secteur qui ne soit plus celui de la grande distribution, et dans lequel mes parents ne seraient pas tentés de s’immiscer. J’ai mis deux ans à monter mon projet.



Pourquoi avoir créé en franchise ?

A l’époque, il m’apparaissait insurmontable de créer seul. Je lisais beaucoup de magazines spécialisés dans la franchise, et j’ai porté mes recherches sur des créneaux porteurs, qui m’amèneraient à gérer des flux de marchandises et du personnel, sans être trop impliqué dans la production. Le secteur de l’entretien, de la réparation, et de l’équipement automobile me semblait judicieux. La franchise est un système bien structuré. Une enseigne bénéficie d’une notoriété qui crédibilise une demande de financement auprès des banques, et elle est dirigée par des personnes qui réfléchissent pour vous sur l’avenir. Il suffit d’appliquer tel quel un concept « clé-en-main ».

Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

N’étant pas passionné de mécanique, mon choix s’est porté sur deux enseignes proposant une synergie entre atelier et surface de vente. En amont, j’avais négocié le principe de l’implantation d’un centre automobile à proximité d’un hypermarché E. Leclerc, aujourd’hui classé dans les cinq premiers E. Leclerc de la région Rhône-Alpes. Norauto s’est positionnée comme l’enseigne la plus structurée et la plus réactive, au travers du discours franc de son président fondateur, Eric Derville, que j’ai rencontré personnellement, et qui a validé le projet et le site.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Issu de la grande distribution, qui demeure une bonne « école de commerce », mon profil convenait à l’activité proposée par Norauto. Je savais tenir une surface de vente avec des linéaires attractifs, et j’avais embauché puis managé du personnel spécialisé - notamment en boucherie - affichant une personnalité similaire à celle des mécaniciens automobiles. Capable de fournir une importante quantité de travail, je ne prétendais pas réinventer le métier du franchiseur, car j’étais convaincu de la nécessité d’appliquer des règles pour atteindre une osmose dans un groupe, et garantir une cohérence au sein d’une enseigne.

Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Pendant que mon bâtiment Norauto se montait, j’ai suivi une formation de trois mois, en ateliers sur les aspects mécaniques, mais aussi sur la dimension commerciale. Je me sentais parfaitement serein, ayant opté pour un architecte interne à Norauto, qui maîtrisait les impératifs de construction d’un centre auto. L’organisation du magasin a été optimisée par des merchandisers de l’enseigne, capables de rentabiliser chaque mètre linéaire, en optant pour telle ou telle gamme de produits. Avant l’ouverture, mes douze premiers employés ont ainsi appris à appliquer un planogramme , en réalisant l’implantation des 450 mètres carrés de ma surface de vente, de concert avec l’équipe dédiée de l’enseigne. Au quotidien, mon personnel se forme en permanence sur les logiciels internes, lesquels portent aussi bien sur la législation, la connaissance produits, la sécurité, l’environnement, que sur la mécanique ou l’électricité automobile. Chaque employé est évalué à l’aide de QCM étalonnés à 80 % d’obtention de bonnes réponses, afin d’être validé. Les franchisés participent régulièrement aux formations organisées par le GNFA (Groupement National de la Formation Automobile).
En 2003, lorsque j’ai ouvert mon premier magasin, qui faisait partie des cinq premiers points de vente en France à être franchisés Norauto, l’enseigne n’était pas structurée comme elle peut l’être aujourd’hui, et le système succursaliste prévalait encore. Par exemple, les réassortiments étaient commandés de façon automatique. Désormais, si nécessaire, notre outil informatique peut être pris en mains à distance par le siège de l’enseigne, les comptes fournisseurs sont prétraités, et l’entrepôt Norauto assure une livraison hebdomadaire pour les marchandises et fournitures, et jusqu’à deux fois par semaine pour les pneus. Un directeur de secteur, encadrant en moyenne dix magasins, est notre interlocuteur dédié sur le terrain. Il est disponible pour chacun, tout en privilégiant les points de vente qui démarrent ou qui nécessitent un accompagnement appuyé. Enfin, l’enseigne réunit régionalement son réseau environ tous les trimestres, et nationalement une fois par an dans le cadre d’un congrès.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Alors qu’un exploitant indépendant n’est pas toujours très informé des évolutions réglementaires et technologiques, un franchisé Norauto est tenu de respecter scrupuleusement la législation et les préconisations de l’enseigne. Il faut donc accepter de perdre un peu de liberté d’action au quotidien, au profit d’une méthodologie qui a fait ses preuves. Le processus de revente d’un établissement Norauto obéit également à des règles internes au groupe. En contrepartie, je me sens serein, car mon magasin évolue en temps réel, porté par la stratégie de l’enseigne, véhiculée au siège par des interlocuteurs disponibles et compétents. En dix ans, je n’ai jamais regretté mon choix initial. Preuve en est : dans le cadre d’une reprise d’un centre automobile sans enseigne existant, j’ouvrirai le 6 mai prochain mon second point de vente Norauto à L’Arbresle (69), qui emploiera huit personnes.

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