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G. Bellet (Mobalpa) : « Au quotidien, je me sens très accompagné »

2012-01-16T08:31:00+02:00

16.01.2012, 


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Guillaume Bellet, 34 ans, a créé en décembre 2010 un magasin de cuisines équipées Mobalpa, situé dans le 18° arrondissement de Paris. En un an d’activité, il a doublé son personnel et atteint ses objectifs.

Guillaume Bellet
Crédits photo : DR
Guillaume Bellet, adhérent Mobalpa.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Originaire de Grenoble, et titulaire d’un Bac + 4 en management et gestion d’entreprises, j’ai intégré le groupe automobile Volkswagen-Audi, pour occuper en France durant dix ans des responsabilités concernant l’animation du réseau, le marketing et les méthodes commerciales. Issu d’une famille d’entrepreneurs, je voulais depuis longtemps créer ma propre entreprise. En 2010, la période de crise semblait terminée. Je pensais avoir l’âge idéal pour me lancer et construire un patrimoine professionnel pour ma famille. Mon second enfant est d’ailleurs né un mois avant l’ouverture du magasin.


Pourquoi avoir créé en concession ?

Je tenais à m’adosser à une enseigne connue, et surtout reconnue dans son métier, pour la force que cela peut apporter. Je voulais une enseigne sérieuse et de qualité. J’ai ainsi veillé à éviter les produits marginaux, et à m’intéresser au leader ou au challenger de chaque secteur d’activité potentiel. Je ressentais des affinités avec tout ce qui touche à l’aménagement de l’habitat, et une étude du marché et des revendeurs en place m’a conforté sur le potentiel du secteur. En effet, les familles s’agrandissent, déménagent, rénovent leur cuisine, ou en changent complètement lorsqu’elle a beaucoup vécu. Par ailleurs, il était très important que je puisse répondre affirmativement à la question : « Est-ce que je me vois faire ce métier dans 5 ans, dans 10 ans, dans 15 ans ?»

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

La qualité de la relation humaine chez Mobalpa m’a favorablement impressionné. J’ai rencontré le PDG de l’enseigne quelques jours après ma prise de contact, et un second entretien avec le directeur du développement a permis de valider ma candidature. Le plan d’investissement de Mobalpa m’a été présenté. Les données étaient factuelles, concrètes, et m’ont rassuré sur la valeur de l’enseigne. Je n’étais pas en face de « vendeurs de rêves ». En outre, la concession devait me permettre de développer mon activité sur une zone de chalandise identifiée. La tête de réseau avait une forte volonté de parier sur l’avenir et de protéger l’investisseur d’un trop grand enthousiasme initial. Aujourd’hui, grâce à la qualité de l’accompagnement de l’enseigne, je sais que nous travaillerons ensemble pour longtemps.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Au sein du groupe Volkswagen-Audi, j’exerçais un métier similaire à celui de mes interlocuteurs. Je connaissais donc leurs contraintes, leurs attentes. Néanmoins, je suis arrivé devant eux sans préjugé et avec un œil neuf sur le secteur de la cuisine équipée. Je pense en outre être quelqu’un de concret, qui use de méthodes structurées. Enfin, je disposais du montant de l’investissement initial, qui a été complété par l’aide de Mobalpa à travers un prêt d’honneur.

Quotidien de l’adhérent


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Avant même de signer le contrat avec Mobalpa, j’ai passé trois jours à Brest (29) dans le point de vente d’un des concessionnaires. En reprenant l’avion, je me suis dit : « C’est bon, je signe !» Ensuite, Mobalpa m’a beaucoup aidé au démarrage. Ils ont trouvé un emplacement de premier choix dans le 18ème arrondissement de Paris, à l’angle d’un carrefour, pour un local sans droit au bail et nécessitant des travaux. Le business plan a été élaboré en commun, et je peux vérifier son réalisme après cette première année d’activité. La formation initiale a duré cinq semaines au centre de formation. J’y ai appris le métier. L’agencement du point de vente a été conçu par le bureau d’études de Mobalpa et l’enseigne a lancé le plan de communication pour l’ouverture du magasin. Un consultant m’a coaché efficacement durant 14 jours sur les trois premiers mois, afin que j’intègre les bonnes méthodes de travail. Au quotidien, je me sens très accompagné et j’obtiens toujours très rapidement des solutions à mes difficultés. De plus, chez Mobalpa, la parole est au réseau. Je participe donc à la commission communication nationale.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’adhérent ?

En tant que nouveau patron, je ressens le plaisir d’avoir créé et la liberté de ne pas avoir de comptes à rendre au quotidien, de ne pas devoir justifier chacun de mes choix. Douze mois après l’ouverture de mon point de vente, je suis fier d’être en phase avec le chiffre d’affaires prévisionnel, mais surtout d’être passé de trois à six emplois : trois vendeurs, moi-même, une secrétaire, et un technicien qui nous rejoindra début janvier. En contrepartie, mes RTT, mes week-ends et mes cinq semaines de vacances par an n’existent plus. Je travaille dorénavant 6 jours sur 7 et je suis moins disponible pour ma famille. Il m’est aussi parfois arrivé de me poser quelques questions avant de pouvoir résoudre des difficultés liées à mon nouveau métier. Mais c’est ainsi que l’on prend de l’expérience. Et comme Mobalpa constitue un vrai choix de vie, mon épouse me trouve moins stressé que lorsque j’étais salarié. D’ailleurs, si je devais ouvrir une seconde concession à l’avenir, ce serait avec Mobalpa.

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