Publi-interview franchisé

M. Lucas (Mikit) : « C'est un concept ludique, adapté à tous »

2010-10-18T18:03:00+02:00

18.10.2010, 


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« Métallo » reconverti, Manuel Lucas s’est lancé dans le secteur de la construction de maison individuelle en tant que commercial. Salarié devenu patron, il partage son enthousiasme pour l’entrepreneuriat.

Manuel Lucas
Crédits photo : DR
Manuel Lucas, salarié puis franchisé de Mikit Choisy-Le-Roi.

Construction du projet

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

J’ai travaillé 11 ans dans le secteur de la métallurgie. Peu à peu, la conjoncture s’est dégradée. Il n’y avait pas d’investissements dans l’entreprise, ni de perspectives pour moi. J’ai alors commencé à penser à devenir mon propre patron. En janvier 1995, j’ai rencontré le directeur de l’agence Mikit de Choisy-le-Roi (94) sur le salon Domexpo où je cherchais un constructeur pour ma maison. Le métier m’a tout de suite plu. Quelques mois plus tard, j’ai subi un licenciement économique. J’ai alors frappé à la porte du franchisé de Choisy pour un poste salarié. J’ai fait mes armes sur le terrain comme commercial. J’avais tout à apprendre ! J’ai suivi une formation de technique de vente commerciale puis je me suis lancé à la recherche de premiers clients… Au début, on essuie des échecs commerciaux. Mon erreur au départ était de vouloir faire plaisir aux clients. Il faut savoir dire non quand les projets sont impossibles. Mon patron a déménagé dix-huit mois plus tard. J’ai alors décidé de reprendre l’agence.

 

 

Choix de l’enseigne

CE QUI VOUS SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

En tant que client, le concept était adapté à nos besoins, notre budget. Et participer aux finitions me plaisait. C'est un concept ludique, adapté à tous, même à ceux qui ne sont pas bricoleurs. Les primo-accédants peuvent accéder à la propriété et les gros budgets acquérir des terrains plus importants ou des maisons plus grandes. Le manque de logement reste important en France et la solution Mikit d’accession à la propriété constitue une vraie réponse à cette problématique.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

J’ai sollicité mon prédécesseur pour qu’il organise les rendez-vous au siège.
Les dirigeants me connaissaient déjà grâce aux formations que j’avais suivies en tant que salarié. Ils connaissaient également mes résultats car ils font des tableaux retraçant les ventes des commerciaux. Et j’ai su montrer que j’étais très motivé. Je ne me voyais pas du tout aller travailler chez un autre constructeur.

Quotidien du franchisé

COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

Je n’avais que 18 mois d’ancienneté en tant que commercial dans le réseau. J’ai donc suivi une formation juridique et technique complète au siège. N’en faire qu’à sa tête est un leurre. Le principe de base est d’écouter le franchiseur et de profiter de l’expérience des autres franchisés. De retour à Choisy, les débuts à la tête de l’agence ont été éprouvants, un véritable défi. Il ne s’agissait plus uniquement de vendre des maisons mais également de suivre les chantiers, gérer les relations avec la direction départementale de l’équipement, choisir les artisans avec qui travailler. Je me suis fixé l’objectif de construire et réceptionner un pavillon dès le premier exercice. En octobre 1998, je me suis lancé dans la prospection de clients puis dans la production.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Il faut évidemment consacrer beaucoup de temps à l’entreprise. Six mois après mon lancement, j’ai pu embaucher deux collaborateurs. Aujourd’hui, nous sommes huit. Je peux donc un peu souffler et partir en vacances. Je suis indépendant du siège mais je reste impliqué dans la vie du réseau. Je fais partie de la commission de publicité. Nous nous réunissons tous les deux mois au siège pour définir la stratégie de communication nationale et locale puis élaborer des prévisionnels des campagnes annuelles à la télévision, à la radio. La communication est importante au niveau national, mais aussi sur le terrain.

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