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A. Burlot (Maisons Kerbêa) : « Suivi quasi-militaire de chaque dossier »

2009-06-25T08:55:00+02:00

25.06.2009, 


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Commerciale dans le réseau Maisons KERBEA sur les Côtes d’Armor pendant 8 mois, Amélie BURLOT est devenue chef d’entreprise indépendante sous cette enseigne en septembre 2006. Après une première année très chargée et riche en événements, elle s’est affirmée dans le métier de constructeur. Avec plus d’une centaine de maisons livrées en trois ans.

Amélie Burlot
Crédits photo : Droits réservés
Amélie Burlot, franchisée Maisons Kerbêa.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après une expérience variée dans le secteur de la vente, j’ai découvert le métier de constructeur de maisons individuelles au sein de l’agence Maisons Kerbêa de Ploufragan. Ce concept a été, pour moi, une révélation ! Le fait de vendre un « projet de vie » et d’être en relation aussi bien avec des primo accédants que des investisseurs, est très enrichissant.
J’ai alors eu la volonté de devenir autonome et indépendante, et donc de monter ma propre franchise. La région du Finistère était disponible dans le réseau Maisons Kerbêa. Ce fut donc un retour aux sources puisque Brest est ma ville natale.
Etre un jour à la tête de ma propre entreprise était pour moi un réel aboutissement professionnel. Je n’avais pas imaginé que cela puisse se faire dans ce secteur, qui, à priori, est plus un métier d’hommes… Finalement, ma féminité a été un atout. Aujourd’hui, j’ai la chance d’exercer un métier que j’aime et dans lequel je m’épanouis complètement.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Le concept m’était familier, et j’avais beaucoup d’admiration pour les fondateurs, Béatrice Grosset et Bernard Lemoux. La notoriété d’une enseigne est un atout considérable au démarrage d’un projet d’entreprise. De plus, la méthode de travail Maisons Kerbêa est extrêmement rigoureuse, ce qui est d’autant plus fondamental dans le domaine de la construction. Les franchiseurs ont su être présents dès le départ et m’apprendre le métier tant sur le plan technique qu’administratif. Leur rôle est aussi de faire en sorte que nous, franchisés, respections les différentes évolutions techniques et d’apporter à nos constructions les nouvelles exigences adéquates.


Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Au départ, la relation de confiance avec les fondateurs a été déterminante. Ces derniers ont eu l’honnêteté de mettre en avant aussi bien les points négatifs, (comme la difficulté à gérer seule aux commandes durant la première année), que les points positifs, telles que l’autonomie dans le travail et la rentabilité.
Après le rachat de l’enseigne Maisons Kerbêa par le groupe Fousse début 2008, le réseau est passé d’une structure plutôt familiale à une structure plus industrielle.
Les nouveaux franchiseurs, tout en gardant à l’esprit le principe et la clientèle visée par Maisons Kerbêa ont choisi aujourd’hui d’anticiper les nouvelles normes, et par là même, d’évoluer vers la tendance écologique. Cela permet toujours au franchisé de réaliser le rêve des primo-accédants, en bénéficiant des dernières technologies afin de construire des maisons basse consommation.
Un autre point positif : les franchiseurs utilisent l’effet de nombre des franchisés pour mieux négocier les prix en amont auprès des fournisseurs, le but visé, étant, bien évidemment, d’améliorer encore les marges des franchisés.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Le fondateur principal du réseau Bernard Lemoux, a cru en ma motivation, bien que je sois novice dans le domaine de la construction et étant associé à 34%, - condition sine qua non pour le garant. Ceci lui permettait d’assurer et de participer à la bonne gestion de la société.


Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

Les créateurs de la franchise étaient déjà ultra-rigoureux et nous ont transmis une méthode de gestion avec un suivi « quasi-militaire » pour chaque dossier. Ce qui est fondamental pour le métier de constructeur de maisons individuelles, pour lequel nombre d’évolutions, notamment au niveau des normes, sont régulièrement à prendre en compte. Cela permet aussi aux franchisés, issu de tous types d’univers de reproduire le concept de l’enseigne Maisons Kerbêa, et ainsi de respecter une vraie unité au sein du réseau. La bonne méthodologie et le soutien des franchiseurs se sont ainsi avérés fondamentaux dans ma réussite.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Au lancement, durant la première année, j’étais seule aux commandes de l’entreprise, pour répondre aux exigences du budget prévisionnel. Je réalisais le travail administratif, gérais les relations commerciales et suivais les chantiers… Ce fut une expérience formidable et enrichissante grâce à laquelle on apprend à être polyvalent. Néanmoins, plus l’activité se développe, plus la charge de travail devient importante. J’ai donc embauché un conducteur de travaux au bout d’un an. Puis, en novembre 2008, à l’issue de ma construction de la Maison témoin où nous avons transféré nos bureaux, une assistante commerciale nous a rejoint. Fort de notre évolution, nous avons ouvert une deuxième agence à Quimper afin d’apporter une meilleure proximité à notre clientèle du Finistère sud. Une commerciale a aujourd’hui en charge la commercialisation de nos constructions sur ce secteur.
 

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