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P.-E. Lefebvre (Maisons Arlogis) : « Je ne fais jamais la même chose et cela me plait »

2012-06-07T08:17:00+02:00

07.06.2012, 


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Adhérent Maisons Arlogis à Valenciennes depuis octobre 2009, Pierre-Edouard Lefebvre a trouvé un métier qui le passionne grâce à la licence de marque Maisons Arlogis. A 35 ans, ce père de famille de trois enfants a fait de la construction de maisons individuelles sa spécialité.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Lorsque j’ai monté ma première entreprise, j’avais 18 ans. Je n’étais pas d’un tempérament à avoir des supérieurs hiérarchiques. Déjà à l’époque, je ne me voyais pas salarié. Je voulais être mon propre patron et manager mes équipes. Aussi, avant d’arriver chez Maisons Arlogis en 2009, j’avais déjà une entreprise de déménagement de 350 salariés sur Paris depuis 2004. J’ai vendu cette société en 2008 et j’ai cherché par la suite à réinvestir.



Pourquoi avoir créé en licence de marque ?

Après avoir vendu mon entreprise de déménagement en 2008, j’ai vécu plusieurs phases. Pendant un temps, j’en ai eu assez d’être patron, j’ai voulu essayer de me faire embaucher dans un poste de cadre en entreprise. Mais pour tout le monde, j’étais entrepreneur dans l’âme. Plusieurs personnes m’ont  conseillé d’entreprendre de nouveau et je les ai écoutées. Sur Internet, via le site d’Oseo, je suis tombé sur la personne qui s’occupait de Maisons Arlogis. Le concept m’a tout simplement plu. Avec Maisons Arlogis, je pouvais gagner de l’argent et ne pas tout donner à un franchiseur.

 

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez l’enseigne ?

D’une part, je suis issu d’une formation d’ingénieur et le bâtiment me plaisait. D’autre part, j’ai rencontré les deux personnes qui s’occupent des adhérents au démarrage et j’ai senti que je pouvais leur faire confiance. Je suis aussi allé voir des adhérents, j’ai pu constater que les sociétés étaient viables et duraient dans le temps. Je ne voulais pas investir pour ensuite tout perdre en trois ans. Aujourd’hui, j’ai gardé mon autonomie et en tant qu’adhérent, j’ai mon mot à dire dans la gestion de la marque. Au sein de Maisons Arlogis, je me sens vraiment entrepreneur.
 


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Je n’ai pas eu besoin de convaincre, mais plutôt le contraire. J’ai déjà été dirigeant d’entreprise. Je suis quelqu’un de sérieux, motivé et j’accorde de l’importance aux relations humaines. Cela a fait la différence. De mon côté, j’ai pu me rendre compte que les personnes à la tête de l’enseigne ont la tête sur les épaules et ne sont pas des escrocs. Nous avons ainsi constaté que nous pouvions travailler ensemble. Et même si au début, je ne connaissais rien à la conduction de travaux, cela n’a pas posé de problème. J’ai simplement été formé.

Quotidien de l'adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Dès que nous avons un problème en interne, la tête de réseau répond présent. Par exemple, une secrétaire est partie en congé maternité plus tôt que prévu et la personne qui l’a remplacée n’avait pas pu être formée. Du coup, l’enseigne est venue pour la former sur les différents outils et l’accompagner les premières semaines. Sur un autre plan, les adhérents d’expérience jouent un rôle moteur : nous participons au développement de l’enseigne, nous pouvons donner nos idées, échanger à ce sujet et faire évoluer la marque. Chacun apporte son grain de sel.




Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’adhérent ?

J’ai appris un métier qui me plait beaucoup, au sein d’une enseigne qui aime être proche de ses clients. La construction d’une maison correspond à une phase heureuse de leur vie et pouvoir les accompagner à ce moment-là procure beaucoup de plaisir. Nous participons ainsi à leur bien-être. Côté contraintes, je travaille beaucoup, mais je suis heureux d’aller au bureau. Je n’ai pas de contraintes en tant qu’adhérent Maisons Arlogis. D’un jour à l’autre, je ne fais jamais la même chose et cela me plait.

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