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Mode : Lollipops franchit la barre des 100 boutiques

06.07.2010, source : Les Echos.fr

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Avec ses quatre collections annuelles, le réseau de boutiques d'accessoires de mode continue à se développer en France et à l'étranger en s'appuyant sur un actionnariat stable.

Le spécialiste des accessoires de mode Lollipops vient d'ouvrir sa centième boutique à Marseille. « C'est une étape importante, nous sommes en plein développement et cela valide notre concept », s'enthousiasme Yann Ducarouge, directeur général et cofondateur de l'entreprise parisienne qui conçoit, fait fabriquer et diffuse sacs, bijoux fantaisie et chaussures pour femmes.

Ses quatre collections annuelles lui ont permis de réaliser 13,8 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2009 avec son réseau de magasins (succursales et franchises) et 45 millions d'euros en comptant les ventes réalisées par des boutiques multimarques. « A surface comparable, le chiffre d'affaires de notre vingtaine de succursales a progressé de 4 % en 2009 et celui de nos franchisés de 7 à 8 %  », détaille le dirigeant, qui explique cette différence par les marges de progression plus importantes chez ses franchisés que dans ses magasins propres.

Présent essentiellement en France, Italie et Espagne, Lollipops est aussi implanté, en franchise, ou master franchise selon les cas, au Portugal, au Moyen-Orient, en Grande-Bretagne, en Serbie, en Russie et vise 15 millions d'euros de chiffre d'affaires cette année pour ses boutiques dont le nombre va continuer à augmenter.

L'entreprise dont le siège emploie 30 personnes, 70 avec ses magasins succursales, assoit son développement sur l'actionnariat stable que lui a apporté le spécialiste parisien du bijou fantaisie Rand, qui en a pris le contrôle en 2007 à la sortie d'un fonds d'investissement. « Il nous a apporté les moyens de notre développement et une vision à long terme auxquels s'ajoute un savoir-faire rare en matière d'importantion et de logistique, explique Yann Ducarouge, mais nous ne distribuons pas ses produits, nous sommes sur les marchés différents mais complémentaires.  »


DOMINIQUE MALECOT, Les Echos, le 5.07.10

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