Les secteurs

Brit Hôtel vise les 200 établissements en France

08.10.2010, source : Les Echos.fr

imprimer

L'enseigne qui fête ses dix ans vient d'ouvrir son 100ème établissement, elle va maintenir son rythme de développement pour atteindre son objectif des 200 hôtels.


D'origine bretonne, comme son nom l'indique, Brit Hôtel a depuis quelque temps déjà franchi les limites de sa région. Née il y a une décennie à Loudéac, l'enseigne compte aujourd'hui 100 établissements répartis un peu partout en France : 14 sont détenus en pleine propriété (un quinzième est prévu près de Tours) au sein de la société hôtelière (60 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2010), fondée par le groupe industriel Couédic Madoré, toujours son principal actionnaire. Les autres établissements appartiennent à des indépendants liés par un contrat d'adhésion d'une durée de cinq ans, moyennant une redevance annuelle comprise entre 6.000 et 18.000 euros notamment en fonction de la taille de l'établissement.


En 2010-2011, Jean-Virgile Crance, le directeur général de Brit Hôtel Développement, table sur une dizaine de nouvelles adhésions, « sachant que l'objectif est d'atteindre les 200 implantations à moyen terme ». Les efforts de l'enseigne portent sur l'est et le sud de la France. Des contrats viennent ainsi d'être signés à Chambéry, Nancy et La Ciotat, mais aussi à Montargis et Limoges. L'objectif est d'attirer dans le réseau au moins 3 hôtels neufs par exercice. A Paris intra-muros, il existe un seul Brit Hôtel. Sur ce marché de la capitale, jugé difficile, l'enseigne s'engage à pas comptés.


Formée d'une équipe constituée de 7 personnes, sa centrale de réservations (10 millions d'euros de transactions en 2010, contre 7 millions en 2009), basée à Rennes, ne facture aucune commission auprès des hôteliers adhérents dont les établissements sont de catégorie deux et trois étoiles. « Nous allons exiger qu'ils s'adaptent aux nouvelles normes de classement sans quoi ils quitteront le réseau. 20 premiers hôtels sont déjà en passe d'être homologués », poursuit le dirigeant.

STANISLAS DU GUERNY, Les Echos, 07.10.2010

Dernières actualités