Publi-interview franchisé

P.-M. Coum (Les Domaines Qui Montent) : « J’adhère intégralement et en toute indépendance à la valeur du concept »

2012-12-14T08:16:00+02:00

14.12.2012, 


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Pierre-Marie Coum, 33 ans, tire un bilan positif de ses deux premières années d’activité, depuis la création de sa cave à vins-restaurant Les Domaines Qui Montent à Saint-Doulchard (18), le 7 novembre 2010.

Pierre-Marie Coum
Crédits photo : DR
Pierre-Marie Coum, franchisé à Saint-Doulchard (18)

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Diplômé d’une école de commerce à Montpellier (34), option commerce international des vins, après un cursus HEC option technologie, j’ai mis en pratique mes connaissances auprès de deux entreprises bordelaises, en qualité de responsable logistique puis de manager de deux magasins, situés à Paris et à Bordeaux (33), entre lesquels je partageais mes six journées de travail hebdomadaires. Cependant, je disposais de peu de marge de manœuvre dans mes fonctions. Par passion pour le sport, j’ai postulé chez Décathlon, société réputée pour sa politique de formation. J’ai occupé successivement les fonctions de responsable de rayon au Mans (72), puis de responsable service client à Châteauroux (36). Au bout de quatre ans, j’ai éprouvé une certaine lassitude à ne pouvoir concrétiser mes idées de développement. Mon chef avait également un chef au-dessus de lui, et chacun devait suivre la politique de la société. A l’instar de mes parents, agents généraux en assurances, très impliqués dans leur métier, j’avais envie d’être mon propre patron, et de créer mon affaire dans un secteur qui me passionnait : le vin.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Je suis autonome, mais j’ai besoin d’un cadre d’action. La franchise est un système « gagnant-gagnant », rassurant dès lors qu’il s’agit d’investir une certaine somme d’argent en échange d’un concept et d’un savoir-faire performants. Je souhaitais créer un système d’offre autour du vin, dans un contexte de restauration, et j’ai entamé des recherches sur Internet afin d’étudier les propositions des enseignes présentes sur ce marché.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Au cours de notre première entrevue, Emmanuel de Bodard, fondateur des Domaines Qui Montent, m’a présenté un projet très clair, qui m’a beaucoup plu, en évoquant prioritairement les valeurs de son entreprise, ses objectifs et son fonctionnement. Il s’agit d’exercer trois métiers : la vente à emporter des produits présents en magasin, la proposition d’une table d’hôtes, et la commercialisation de la gamme, en qualité d’agent commercial. J’y voyais la perspective d’une activité dynamique et diversifiée, non redondante au quotidien, assortie d’une rentabilité majorée. Les échanges qui ont été initiés avec toute l’équipe du siège de l’enseigne ont été excellents, et j’ai d’ailleurs failli manquer mon train de retour !


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je suis épicurien, et je partage les mêmes valeurs que Les Domaines Qui Montent, autour du produit « vin » et des produits alimentaires dont il faut aimer jouir personnellement. Mon projet s’intégrait parfaitement dans le concept développé par l’enseigne, gage de future productivité. La transparence de notre entretien, « cartes sur table », a constitué le socle de notre accord. Ma candidature s’est appuyée sur mes expériences réussies dans le commerce, sur la valeur que j’accorde au courage et au travail, et sur mon amour du client.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le contact avec la clientèle m’apparaissait facile. En revanche, la partie « restauration », que je ne connaissais pas, m’inquiétait quelque peu. Or, durant la formation pratique d’un mois, très concrète et opérationnelle, j’ai pu servir des clients dans deux magasins intégrés, dans les 11e et 17e arrondissements de Paris, mais également réaliser des devis, goûter aux produits et utiliser le logiciel de gestion. C’est l’accumulation d’une multitude de petits détails pratiques qui permet de réussir dans ce qu’on entreprend. L’enseigne m’a également encouragé à m’entourer de professionnels de qualité (comptable, avocat, banquier…), car « un choix judicieux au départ ne se paiera pas plus tard ». Emmanuel de Bodard et Chantal Pesquet sont venus deux fois à Bourges pour examiner deux propositions d’emplacement pour mon futur local. Le second choix leur a convenu, et j’ai apprécié que la négociation du bail soit juridiquement accompagnée par l’enseigne. Pour l’ouverture de mon magasin, Chantal Pesquet m’a aidé très concrètement durant deux jours. Rien ne m’a été imposé pour l’agencement de mon local, hormis quelques préconisations d’implantation. Le franchiseur m’a très justement conseillé de réserver 25 m², sur les 175² de surface totale, à l’installation d’une salle de réunion, qui permet d’accueillir une quinzaine de participants dans un lieu pratique et convivial. J’apprécie beaucoup les apports de l’enseigne au quotidien : recherche de fournisseurs, de nouveaux produits, animations publi-promotionnelles, techniques spécifiques qui génèrent des gains de productivité... La franchise, avec ses deux décennies de savoir-faire, m’a permis de gagner deux ou trois années, par rapport au temps de démarrage moyen d’une entreprise non accompagnée.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je travaille beaucoup, mais je travaillerais davantage si j’avais dû démarrer seul. Je ne ressens cependant aucune lassitude, car un franchiseur n’est pas un patron. Le développement de mon activité est réfléchi conjointement avec l’enseigne. Depuis septembre, ma collaboratrice salariée est présente 35 heures par semaine, et je peux me consacrer davantage à la dimension commerciale à l’extérieur de mon établissement. Mon magasin génère beaucoup de passage de clientèle, et il me faudra embaucher une seconde personne si je veux développer l’activité d’agent commercial, mais aussi conserver un peu de temps pour mon épouse et mes trois enfants. A plus long terme, j’envisage de monter une seconde affaire. J’adhère intégralement et en toute indépendance à la valeur du concept Les Domaines Qui Montent. J’ai appliqué la marche à suivre, mais j’ai conservé mon âme.

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Les Domaines Qui MontentCave à vins – Epicerie fine - Produits du terroir - Restauration de type table d'hôtes

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