Publi-interview franchisé

J. Jaguin (La Mie Câline) : « Créer en franchise procure la force qu’un indépendant ne possède pas, et c’est rassurant »

2013-06-21T08:48:00+02:00

21.06.2013, 


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En février 2004, Jacques Jaguin, alors âgé de 44 ans, reprend un commerce La Mie Câline, implanté en centre-ville d’Elbeuf (76) depuis 1999. Elu par ses pairs, il est désormais porte-parole du réseau auprès de l’enseigne.

Jacques Jaguin
Crédits photo : DR
Jacques Jaguin, franchisé La Mie Câline à Elbeuf (76) depuis 1999.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après un DUT « Tech de Co » et un DEUG de Droit, j’ai évolué durant 20 ans au sein de la grande distribution alimentaire, jusqu’à la fonction de directeur de magasin que j’ai occupée pendant 8 années. Un challenge m’a été proposé en Pologne, mais le projet avait été mal dimensionné par la chaîne, et je suis revenu en France. Mes perspectives professionnelles n’étaient guère enthousiasmantes, et je n’avais plus envie de travailler dur pour que d’autres puissent récolter les fruits de mon labeur. Animé d’une farouche envie d’indépendance, il était devenu évident pour moi que je devais évoluer de « numéro 2 » à « numéro 1 ».


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Créer en franchise procure la force qu’un indépendant ne possède pas, et c’est rassurant. On se donne toutes les chances de réussir, grâce à un modèle économique testé. J’avais la fibre du commerce alimentaire, et le fonctionnement de la franchise me correspondait bien.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Précédemment, j’avais eu l’occasion de me rendre dans des magasins La Mie Câline, et l’enseigne m’avait fait bonne impression. Je savais donc à peu près vers qui j’allais me tourner, et je me suis directement intéressé à ce qui me convenait. Le rapprochement s’est produit très naturellement, grâce au contact très humain des dirigeants, assorti d’une grande honnêteté intellectuelle, au travers de la transparence des propos qui m’ont été tenus.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’avais accumulé des compétences en gestion et en management, et je connaissais le fonctionnement d’un réseau d’indépendants associés. Mais j’avais avant tout l’esprit commerçant, avec une forte envie de créer. A l’époque, aucun projet d’ouverture n’était prévu dans mon secteur, mais un franchisé souhaitait, pour raisons familiales, vendre son magasin de 120 m², qui fonctionnait très en dessous de son potentiel. C’est ainsi que j’ai repris La Mie Câline d’Elbeuf, qui emploie désormais huit personnes.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Après avoir rencontré à deux reprises les fondateurs de l’enseigne à Saint-Jean-de-Monts (85) pour valider ma candidature, j’ai suivi une formation théorique d’un mois, à l’époque, portant sur les fondamentaux de l’enseigne, et sur la gestion. Ensuite, j’ai été accueilli durant quatre semaines dans un magasin pilote à Caen (14), et cette période très enrichissante m’a réellement permis de comprendre la vie d’un franchisé, et de vérifier que j’étais fait pour le métier. Etant donné que mon commerce existait déjà, je n’ai pas vécu la période d’aménagement du point de vente. De même, j’ai réalisé seul les démarches bancaires, sachant que j’aurais pu être accompagné par un responsable de l’enseigne. Au quotidien, tout fonctionne parfaitement, car l’ensemble des processus et des outils est testé avant d’être mis à la disposition du réseau. C’est un aspect très intéressant dans l’accompagnement par le franchiseur car, si j’étais indépendant, je ne prendrais pas le risque d’essayer de nouveaux outils informatiques et de nouvelles démarches promotionnelles ou commerciales. De même, je ne serais pas en mesure de lancer seul une campagne télévisée, alors que la notoriété de La Mie Câline justifie l’investissement publicitaire. Régulièrement, notre gamme de produits est renouvelée, grâce à la créativité développée par l’enseigne. Là aussi, un indépendant ne peut que suivre une mode, sans jamais l’initier.
De plus, La Mie Câline a créé une commission conseil et stratégie de 20 membres, qui se réunit trois fois par an, gère un fonds de solidarité, et favorise la mise en contact de franchisés élus par leurs pairs, afin de proposer des projets à moyen et long terme. Par exemple, les modalités du prochain relooking des magasins La Mie Câline ont été définies en concertation. Au sein de cette commission, j’ai le privilège d’être le porte-parole de la région dont je m’occupe, laquelle comporte une quarantaine de magasins, et je pourrais intervenir en médiateur si un litige survenait entre le franchiseur et un membre du réseau.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

C’est un bonheur d’être indépendant ! En grande distribution, je travaillais entre 50 et 60 heures par semaine, et j’ai dorénavant une qualité de vie jamais expérimentée dans mon emploi précédent. Bien sûr, pour bénéficier à 100 % de la valeur ajoutée apportée par l’enseigne, il faut accepter d’entrer dans un moule et de respecter le concept. Néanmoins, en tant que franchisés, nous ne sommes pas des « suiveurs » mais des forces de propositions. Notre implication participe à l’image positive de La Mie Câline auprès de sa clientèle, qui a la certitude de trouver chez nous un accueil chaleureux et des produits de qualité.

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