Publi-interview franchisé

D. Lecoutre (La Mie Câline) : « La relation avec l’enseigne est basée sur la transparence »

2018-07-06T08:01:00+02:00

06.07.2018, 


imprimer

Après plus de vingt années passées dans la vente automobile, David Lecoutre a choisi de changer de vie en devenant franchisé dans la restauration rapide. Il a repris le point de vente La Mie Câline d’Abbeville (80), où il vit avec sa famille.

David Lecoutre, La Mie Câline
Crédits photo : Droits réservés
David Lecoutre, franchisé La Mie Câline à Abbeville (80).

Construction du projet


Qu’est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J’ai toujours eu une appétence pour le commerce. Un goût qui m’est probablement venu de mon père qui vendait des poids lourds et que j’accompagnais parfois lors de sa tournée de clients. C’est donc en toute logique que j’ai suivi des études dans ce domaine. J’ai tout d’abord décroché un BTS force de vente que j’ai décidé d’approfondir en réalisant une troisième année d’étude dans une école de force de vente, spécialisation « techniques de vente ». J’ai démarré ma vie professionnelle par un contrat d’alternance en tant que commercial chez Renault, puis cela s’est transformé en CDI et j’ai peu à peu gravi les échelons. Je suis passé de vendeur débutant en concession à vendeur confirmé agent de maîtrise, puis responsable du service occasion. Au total, j’ai passé 22 ans à vendre des voitures et puis, arrivé à 40 ans, j’ai eu ce que l’on appelle « la crise de la quarantaine ». Bien sûr, j’étais conscient d’avoir exercé un métier qui me plaisait et de m’y être épanoui, mais j’avais besoin d’aller plus loin. Peut-être ai-je été encouragé par mon patron qui, pendant toutes ces années, m’a donné le goût de la rigueur et de l’excellence. Et puis, le métier de vendeur automobile est difficile : il faut sans cesse faire ses preuves, réaliser ses objectifs. Tous les mois, on se retrouve face au tableau des ventes et on remet tout à zéro. C’est très fatigant à la longue. Sur les derniers mois, j’avais moins de motivation et j’ai préféré arrêter là et prendre une année sabbatique pour profiter de ma famille et faire le point, me demander ce que je voulais vraiment faire. J’avais déjà dans l’idée de me mettre à mon compte car je souhaitais investir dans l’avenir en créant ma propre entreprise et pouvoir, enfin, organiser mon temps comme je le désire. Finalement, je n’ai jamais pris mon année sabbatique : deux mois seulement après avoir quitté mon travail, je me lançais avec La Mie Câline.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Avant de démissionner, je m’étais rendu à Franchise Expo, par curiosité. Je savais déjà que je voulais entreprendre dans la restauration rapide, étant épicurien dans l’âme. Je voulais entreprendre en franchise car cela me rassurait : si l’on est sérieux et qu’on respecte les codes, il n’y a pas de raison que cela échoue, surtout si l’on se lance avec une enseigne sérieuse comme La Mie Câline. La rencontre avec l’enseigne a confirmé ce choix et puis je savais au fond de moi que ce mode de travail, en étroite relation avec une tête de réseau, me conviendrait. Tout le monde n’est pas fait pour la franchise, mais je sentais que moi, je l’étais.


Choix de l’enseigne


Qu’est-ce qui vous a séduit chez La Mie Câline ?

J’ai rencontré plusieurs enseignes de restauration rapide lors de ma visite à Franchise Expo. Toutes étaient très alléchantes en termes de rentabilité, mais peu étaient aussi rassurantes que La Mie Câline en termes de faisabilité de cette rentabilité. Il faut en effet faire attention lorsqu’on se rend dans un tel salon car tout est fait pour attirer le candidat à la franchise. Mieux vaut rester prudent. Raison pour laquelle nous avions fait un véritable travail de fond avec mon épouse pour identifier quelle enseigne pourrait me correspondre. Et puis La Mie Câline a été la seule à comprendre que je n’étais pas mobile et que je ne pouvais pas tenter ma chance à l’autre bout du pays en ayant une maison et une famille à Abbeville. Deux ans après notre rencontre, coup de chance : La Mie Câline m’a contacté pour m’annoncer que le point de vente de ma ville cherchait un repreneur. A ce moment-là je venais de démissionner. J’ai donc accepté.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je n’ai pas cherché à convaincre le franchiseur à tout prix, même s’il a dû sentir que l’enseigne me plaisait. En revanche, je pense que ma motivation a transparu au cours de nos différents échanges, et c’est devenu réciproque. La sincérité et la motivation sont véritablement les deux clés qui ont fait la différence, d’autant que la restauration rapide est un métier chronophage qui mobilise d’importants investissements de départ : ni le franchiseur ni le franchisé ne doivent se tromper.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

L’accompagnement de l’enseigne a été primordial, surtout au début. Mon cas est assez particulier puisqu’il s’agissait d’une reprise. Or, malgré une situation géographique idéale en centre-ville, le magasin d’Abbeville était en souffrance. Le franchisé précédent n’avait pas exploité toutes ses potentialités. Il a donc fallu fournir de nombreux efforts pour redresser la barre. Et ce, alors même que je découvrais le monde de l’entrepreneuriat avec son lot de responsabilités et de charge de travail. La présence d’un animateur réseau La Mie Câline pendant une dizaine de jours au démarrage a été cruciale. Sans lui, cela aurait impossible de savoir quoi faire et comment le faire. Aujourd’hui encore, le réseau apporte régulièrement son soutien en s’assurant que le concept est appliqué correctement. Un animateur réseau passe tous les deux mois pour faire une sorte d’audit : il vérifie que tout va bien du côté de la rentabilité, de l’hygiène, de la technique produit, du concept commercial, etc. C’est un exercice qui nous aide beaucoup en tant que franchisés, car cela nous apporte un regard extérieur très constructif.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

C’est très satisfaisant, aussi bien d’un point de vue personnel que social, d’avoir réussi à faire d’un point de vente inconnu de la plupart des habitants et servant moins de 300 clients par jour un établissement servant aujourd’hui 800 clients par jour avec la création de neuf emplois au passage. Depuis que je suis franchisé, je peux par ailleurs organiser mon emploi du temps comme je le souhaite. Je n’ai aucun compte à rendre. C’est très plaisant de passer du côté ainsi « décisionnel ».

La contrepartie, c’est bien entendu qu’être franchisé demande beaucoup de temps et d’investissement. Je travaillais déjà beaucoup dans mon précédent job, mais être chef d’entreprise est encore plus chronophage. L’autre contrainte qui, en fait, n’en est pas vraiment une, c’est que la franchise impose de respecter la vision de l’enseigne. Heureusement, La Mie Câline nous permet d’y participer. Les franchisés sont constamment sollicités pour rejoindre des groupes de projet et travailler sur diverses thématiques. La tête de réseau a par ailleurs mis en place un comité de conseil formé par vingt franchisés élus pour représenter leurs pairs à chaque réunion du comité de direction. Ainsi, la voix des franchisés est portée à chaque grande décision prise par le groupe. Cela nous permet de participer à la vision globale de l’enseigne, d’émettre des objections ou des réserves ou de soumettre des projets en fonction des besoins de notre réseau. La relation avec le franchiseur est basée sur la transparence et en tant que franchisés, nous avons un réel pouvoir d’agir.

Pourquoi rejoindre ce réseau ?

La Mie CâlineLa Mie Câline : une valeur sûre

Demander une documentation Ajouter à ma sélection Voir la fiche Actu du réseau
Actualité de l'enseigne
Dernières actualités