Publi-interview franchisé

Y. et C. Favard (La Croissanterie) : « En restauration rapide, le choix de l’emplacement et la qualité de l’enseigne sont primordiaux »

2013-03-12T08:19:00+02:00

12.03.2013, 


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Yannick et Christelle Favard, tous deux 36 ans, ont ouvert en novembre 2012 leur point de vente La Croissanterie. Situé dans la nouvelle extension de la galerie marchande du Casino de Pessac (33), il propose 75 places assises et emploie quatre employés à temps partiel.

Yannick et Christelle Favard
Crédits photo : DR
Yannick et Christelle Favard

Construction du projet

Ce qui vous a motivés à devenir créateurs d’entreprise ?

Christelle et moi avions tout simplement envie de travailler ensemble. Christelle était employée comme vendeuse en prêt-à-porter, alors que j’occupais la fonction d’encadrant sportif dans l’Education nationale. En 2000, nous avons intégré ensemble l’enseigne Casino, en qualité de co-gérants mandataires itinérants. Durant cinq ans, nous avons suppléé aux diverses absences des gérants d’une trentaine de points de vente, tout en ayant la charge estivale d’un magasin saisonnier. Puis, devenus parents d’une petite fille, nous avons repris la gérance d’un Casino à Saint-Palais (64), durant trois ans. En 2008, lassés de gérer des points de vente qui n’étaient pas les nôtres, nous avons souhaité voler de nos propres ailes, et nous avons racheté un Intermarché en Vendée. Suite aux nombreuses mésaventures qui ont précédé la revente de ce magasin, nous avons décidé de quitter le monde de la grande distribution, dans lequel nous ne nous reconnaissions plus.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Nous avons opté pour le secteur de la restauration rapide. Encore fallait-il choisir un concept. Sachant qu’il se vend en France huit sandwiches pour un hamburger, nous avons privilégié la restauration rapide à la française. Nous savions que le choix de l’emplacement et la qualité de l’enseigne sont primordiaux, et conditionnent jusqu’à 80 % du chiffre d’affaires. Or, seules les franchises ont leurs entrées en galeries marchandes.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduits chez le franchiseur ?

Il est rassurant d’intégrer un groupe qui a notre âge, qui est toujours debout, et qui fournit des bases solides pour construire notre réussite. A l’issue de la rencontre avec Fabrice Grenier, le responsable développement franchise, nous avons été convaincus par le nouveau concept La Croissanterie : des couleurs percutantes et conviviales, une carte riche et variée, avec des produits de qualité, un positionnement de vente sur les trois temps forts de la journée (petit-déjeuner, déjeuner, goûter), permettant de lisser à la fois le chiffre d’affaires et l’activité de notre personnel. Mais deux avantages ont entériné notre choix d’enseigne : le renouvellement de carte deux fois par an sur au moins 50 % des produits, avec une recherche permanente de nouvelles saveurs, et le programme de fidélité avec remises et gratuité, au moyen d’une carte de fidélité sans contact.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Nous avions à notre actif douze années d’expérience en grande distribution, et il était rassurant pour le franchiseur de constater que nous avions travaillé en couple durant toute cette période, et que nous serions physiquement présents dans notre structure La Croissanterie. Habitués aux horaires élargis, nous souhaitions en effet nous investir concrètement dans l’activité. Nous aurions aimé demeurer au Pays Basque, mais la région bordelaise offrait des perspectives d’ouvertures d’autres surfaces de vente. Or, nous souhaitions devenir multi-franchisés, et faire partie des premiers implantés pour aider les suivants.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le local proposé par La Croissanterie était prévu dans l’extension de la galerie marchande de l’hypermarché Casino de Pessac. Le franchiseur, par le biais de sa directrice du développement Chantal Daily, nous a aidé à convaincre Mercialys, société foncière qui gère notamment les actifs positionnés en centres commerciaux. En parallèle, j’ai présenté mon business plan à sept banques. Christelle et moi disposions d’un apport financier – grâce au produit de la revente de notre magasin Intermarché – mais également d’un solide savoir-faire. Volontairement, afin de faciliter notre gestion familiale, nous avons suivi séparément nos quatre semaines de formation, puis ensemble une semaine au siège de La Croissanterie, afin de mettre des visages sur les noms des différents responsables, et d’échanger avec eux. Un forum de l’emploi, organisé dans la galerie marchande du Casino par la mairie de Pessac et Pôle emploi a favorisé le recrutement rapide de nos trois premières collaboratrices, qui ont chacune bénéficié de deux semaines de formation en points de vente La Croissanterie. Quant à l’agencement de notre restaurant, il a été réalisé de concert avec l’enseigne, qui nous a proposé un maître d’œuvre. Nous avons affiné le plan ensemble, afin d’optimiser l’espace dans notre futur point de vente. Pour l’ouverture, nous avons été utilement accompagnés durant quinze jours par les services commerciaux et qualité de La Croissanterie. Dans notre activité quotidienne, tout est normé, et il suffit de suivre le concept. Nous avons ainsi l’esprit soulagé, et nous pouvons mieux nous concentrer sur nos clients et sur la gestion de notre restaurant. Et notre Intranet permet une gestion efficace, ainsi qu’une communication aisée au sein du réseau.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisés ?

Chaque matin, nous nous levons avec plaisir pour gérer notre propre affaire. Nous ne comptons pas nos heures de travail, mais cette contrainte va de soi lorsque l’on crée son entreprise. Après quatre mois d’activité, nous sommes satisfaits de notre choix d’enseigne et d’emplacement. Un espace de restauration rapide à base de pâtes va prochainement s’installer à côté de notre point de vente, mais nous le considérons comme une concurrence positive, qui va drainer la clientèle de jeunes et d’étudiants que nous convoitons. Nous ne souhaitons pas brûler les étapes et nous mettre la pression, et notre prochaine ouverture La Croissanterie, si tel est le cas, ne devrait intervenir que dans deux ou trois ans.

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