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R. Pietri (La Croissanterie) : « J’ai renouvelé le contrat et ma confiance au franchiseur à trois reprises »

2013-10-07T08:02:00+02:00

07.10.2013, 


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Roger Pietri, 63 ans, s’est investi auprès de plusieurs enseignes, mais se félicite d’avoir créé en 1995 son premier point de vente La Croissanterie dans la galerie marchande de l’hypermarché Casino à Marseille-La Valentine (13).

Roger Pietri, franchisé La Croissanterie
Crédits photo : DR
Roger Pietri, franchisé La Croissanterie

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Les vingt premières années de ma vie professionnelle se sont déroulées, en qualité d’agent de maîtrise, au sein des services techniques d’une grande société de pétrochimie. En parallèle à mon activité salariée, afin de tester mon goût pour les affaires, j’avais monté un petit commerce de presse. J’avais également transformé une acquisition immobilière, afin de la revendre. A 40 ans, je me suis lancé à fond dans le commerce ! J’ai toujours éprouvé beaucoup de satisfaction à gérer différentes situations professionnelles, parfois délicates, qui apportent du piment à la vie de tous les jours.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Au fil des années, je me suis engagé en franchise auprès de plusieurs enseignes, dans des secteurs d’activité très différents. Je ne connaissais pas les métiers correspondants, et j’avais besoin à chaque fois d’un franchiseur pour me « driver », et m’apporter son savoir-faire. En 1995, je gérais déjà un commerce dans la galerie marchande du centre commercial Casino de Marseille-La Valentine. Le local d’un fleuriste, situé sur un emplacement n°1, allait se libérer, et priorité était donnée par Casino aux métiers de bouche. J’ai saisi l’opportunité de reprendre ce local pour le déspécialiser. Mais, à l’époque, les propositions d’enseignes en franchise étaient moins nombreuses que maintenant. J’ai visité le salon Franchise Expo, à Paris, pour rencontrer quelques franchiseurs, et je me suis également rendu dans plusieurs établissements La Croissanterie, déjà implantés à Paris et à Marseille.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Le savoir-faire et la qualité des produits La Croissanterie ont toujours fait la différence. J’ai signé avec cette enseigne pour la création d’un premier point de vente en 1995, réagencé et redécoré deux fois, puis d’un second en 2000 (revendu en 2011), également à Marseille.  J’ai renouvelé le contrat et ma confiance au franchiseur à trois reprises. L’enseigne s’est toujours montrée particulièrement présente au fil des années.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

J’étais déjà commerçant actif, et j’apportais au franchiseur un local sur un emplacement de première qualité, et une capacité de financement. Je n’avais pas d’expérience dans le domaine de la restauration rapide, mais j’avais eu l’occasion de prouver ma polyvalence.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Devenir franchisé La Croissanterie nécessite d’adhérer à un concept et de suivre un cahier des charges précis. Pour l’agencement de mon local, l’enseigne m’avait recommandé un architecte, que j’ai pris, et j’ai choisi localement différents artisans. A l’époque, la formation initiale consistait à intégrer un point de vente La Croissanterie déjà existant, durant une dizaine de jours. J’y ai beaucoup appris. Aujourd’hui, c’est mon responsable de magasin qui se rend en formation, et qui restitue ce qu’il y apprend à l’équipe en place, composée de sept employés. Le travail derrière le comptoir n’étant pas très qualifié, il faut gérer une rotation récurrente de personnel. Heureusement, le franchiseur nous fournit l’ensemble des procédures et des outils pour travailler : par exemple, lors d’un changement de carte, La Croissanterie nous fournit les nouvelles cartes, la PLV (Publicité sur le lieu de vente), et il suffit de suivre les nouvelles fiches techniques pour la préparation des sandwiches et des plats. L’organisation est « prémâchée » par l’enseigne, et tout est très simple à mettre en place. Les fournisseurs sont regroupés au niveau du franchiseur, et le gain de temps est appréciable lors du passage de commandes. Si je rencontre un souci quelconque dans mon activité, je téléphone au responsable régional, qui m’apporte toujours une réponse adéquate. Tous les deux ou trois mois (et sur simple demande de ma part, si nécessaire), il nous rend visite au magasin, afin d’auditer et de valider le respect des protocoles d’hygiène, de fabrication, de commercialisation, et d’organisation générale. Cet accompagnement me rassure beaucoup. Il est essentiel, car un œil extérieur peut repérer des anomalies qui passent inaperçues, par habitude, depuis l’intérieur.


Bénéfices et contraintes de votre vie de franchisé ?

J’ai toujours pris beaucoup de plaisir à monter des affaires en franchise. Je me suis rendu compte qu’il était plus facile de gérer une activité qui ne nécessitait pas de forte qualification du personnel. En effet, un salarié très spécialisé peut parfois occasionner des désagréments, en interne, ou auprès de la clientèle, dans l’exercice de son métier. En revanche, la modélisation des process par La Croissanterie permet de former rapidement, facilement et efficacement, des employés qui se succèdent. Sur Marseille, les bons emplacements deviennent difficiles à trouver, mais j’escompte bien ouvrir dès que possible un nouveau point de vente La Croissanterie.

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