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A. Thiollier (La Croissanterie) : « Je suis à l’affût pour ouvrir une cinquième unité »

2011-03-17T17:46:00+02:00

17.03.2011, 


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Commerçant et gestionnaire dans l’âme, Antoine Thiollier, 38 ans, est entré dans le réseau La Croissanterie en 2002 en reprenant un point de vente dans le centre-ville de Lyon. En l’espace de 8 ans, il a ouvert 3 unités supplémentaires en centre commercial.

Antoine Thiollier
Crédits photo : DR
Antoine Thiollier, multi-franchisé La Croissanterie

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après des études en école de commerce, j’ai travaillé comme directeur de magasin salarié dans le secteur de la bijouterie pendant 4 ans. Puis en 2002, j’ai eu envie de voler de mes propres ailes. J’adore toucher à tout dans le milieu du commerce. La prise de risque est grisante, même si on devient plus prudent en vieillissant parce qu’on a une famille !


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La franchise apporte une sécurité. On n’a pas à réfléchir sur la qualité du produit ou sur la couleur des murs. Tout est normé. Elle apporte aussi un process de travail : gestion du restaurant, hommes, stock. Les coûts de production sont carrés, on connaît la marge que l’on va réaliser. On a une ligne de conduite à respecter. A nous, ensuite, de gérer l’entreprise.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai choisi la restauration mais j’aurais pu choisir n’importe quel secteur. J’ai croisé lors d’un dîner privé un franchisé qui cherchait un repreneur pour son point de vente La Croissanterie en centre-ville, à Lyon. J’ai tout de suite été séduit mais je ne me lance pas dans un projet sans l’avoir soigneusement examiné. J’ai passé des heures à analyser l’activité. J’ai vu que je pouvais améliorer la rentabilité. Outre cet aspect purement financier, je trouve génial d’assembler chaque jour des sandwichs et salades de qualité plutôt que de proposer des produits industriels. A La Croissanterie, on gère tout de A à Z : on crée, on vend et on regarde le client partir, satisfait...


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je suis arrivé avec un joli CV et quatre années d’expérience dans le commerce. Le franchisé m’a présenté et tout s’est fait simplement. Les dirigeants de l’enseigne m’ont fait confiance.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai été formé par le franchisé en place. Je suis passé par tous les postes. Je faisais l’ouverture le matin à 6 heures et la fermeture le soir à 21 heures. Ce furent deux années de travail acharné, sept jours sur sept.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

J’ai eu une quinzaine de collaborateurs dès le départ, dont quatre à plein temps. Le chiffre d’affaires a vite décollé. Le tout, ensuite, a été de fidéliser les clients. Une fois que l’activité démarre, il faut la consolider et se forger une solide expérience. J’ai repris deux succursales de l’enseigne, dans le centre commercial de la Part Dieu. Et dernièrement, j’ai créé un quatrième point de vente dans le tout nouveau centre commercial du Carré de soie. Avoir plusieurs restaurants La Croissanterie m’a fait changer de rythme : j’ai pu prendre du recul. C’est beaucoup plus agréable à gérer. Aujourd’hui, je suis à l’affût pour ouvrir une cinquième unité.

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