Publi-interview franchisé

D. Sorin (La Boîte à Pizza) : « Je travaille pour moi, en toute autonomie »

2014-01-15T08:02:00+02:00

15.01.2014, 


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David Sorin a ouvert son restaurant La Boîte à Pizza à Saumur (49) en août 2013. Après seulement quelques mois dans la peau de franchisé et chef d’entreprise, il retrace aux Echos de la franchise les grandes lignes de son arrivée au sein du réseau de restauration rapide et dévoile les clés de sa réussite future.

David Sorin
Crédits photo : Droits réservés
David Sorin, franchisé La Boîte à Pizza

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après 4 années dans une même structure et 10 ans dans la gestion de centre de profit, j’ai atterri sur le marché de l’emploi après un licenciement. Je ne voulais pas me retrouver de nouveau salarié et refaire ce que je faisais avant. A 40 ans, j’ai pensé que le moment était venu de faire autre chose. Il était temps aussi d’être mon propre actionnaire, de choisir ma philosophie de travail, de pouvoir manager mes équipes selon mes convictions, en faisant en sorte que mes collaborateurs soient véritablement concernés et intéressés par la réussite de l’entreprise.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La franchise donne de la sécurité au projet pour plusieurs raisons. Les banques sont plus séduites par des projets de franchise. Vous avez un package sur lequel vous appuyer, comprenant le produit, la communication, le marketing, entre autres, ainsi que la notoriété de la marque. Entrer dans un réseau permet également de ne pas être seul, d’avoir un cadre qui rassure et des personnes prêtes à vous aider si besoin. Aujourd’hui, d’autres personnes gèrent beaucoup de choses à ma place et le font mieux que moi. Seul, je n’aurais jamais eu le temps de tout faire.


Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Je cherchais un projet dans la restauration, car il s’agit selon moi d’un secteur pérenne. Après avoir fait le tour des franchises et testé les produits, je me suis tourné vers La Boîte à Pizza. J’ai été attiré par le côté qualitatif du réseau, tant sur le concept et les produits, que sur l’animation et la communication entre les franchisés et le franchiseur. J’ai repris un restaurant déjà existant et je m’emploie désormais à le développer au jour le jour.

Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je m’étais inscrit sur le site internet de différentes franchises, afin d’en savoir plus sur les enseignes qui m’intéressaient. Le réseau La Boîte à Pizza s’est rapproché de moi. Mon expérience et mes compétences l’ont attiré. J’étais ainsi à même de pouvoir apporter également au réseau mon savoir-faire dans la gestion de centre de profit. De son côté, il pouvait me former sur le produit. En voyant que nous pouvions réunir mon expérience, l’expertise de la tête de réseau et une affaire à développer intéressante, nous avons franchi le pas.


Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’ai bien sûr bénéficié d’une formation initiale à Bordeaux (33), suivie d’un accompagnement au lancement par un animateur réseau. Ce dernier vient désormais nous auditer une fois par mois, pour tout ce qui concerne la gestion du magasin. Et il passera de cette façon régulièrement, mais de moins en moins souvent. Au quotidien, l’enseigne, très active, apporte des nouveautés dans de nombreux domaines. Je me sens ainsi accompagné depuis le démarrage.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Aujourd’hui, je travaille pour moi, en toute autonomie, avec mes contraintes et obligations. Je fixe mes objectifs et je vais chercher ma propre clientèle. J’ai un manager avec moi, sur lequel je peux compter le mercredi et le samedi. De cette façon, je continue à pouvoir passer du temps avec mes enfants.

Mes contraintes sont celles liées à tout chef d’entreprise et à la lourdeur de l’administration française, par exemple. Je suis néanmoins satisfait de ce démarrage et je garde quelque part à l’esprit l’idée d’ouvrir un autre point de vente dans les années à venir.

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