Publi-interview franchisée

E. Savio (L’Onglerie) : « L’envie et la motivation doivent s’accompagner d’un appui financier »

2012-01-19T10:35:00+02:00

19.01.2012, 


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L’enthousiasme d’Elisabeth Savio, 40 ans, est intact, depuis la création de son premier centre L’Onglerie à Dunkerque (59) en 2002, puis du second à Lens (62) en 2007. L’année 2012 verra naître un troisième établissement à Douai (59).

Elisabeth Savio
Crédits photo : DR
Elisabeth Savio, multi-franchisée à Dunkerque (59) et Lens (62)

Construction du projet


Ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?

J’ai eu la chance d’évoluer professionnellement durant douze ans, jusqu’aux fonctions de secrétaire de direction, au sein de deux sociétés de BTP créées par mon père. J’ai aimé le regarder diriger son entreprise employant une centaine d’ouvriers. A l’aube de mes trente ans, j’ai souhaité me sentir libre de mes choix et de mes actes, et prouver que j’étais capable de devenir mon propre chef. Il s’avère que j’étais cliente régulière d’un centre L’Onglerie, et que j’étais passionnée par l’activité de la franchisée qui s’occupait alors de mes mains. Je lui ai posé de nombreuses questions sur son métier. En parallèle, mon père m’a expliqué les rouages de la création et du développement d’une entreprise, et je me suis lancée.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

J’ai toujours aimé l’esthétique, mais je ne voulais pas avoir à retourner à l’école durant trois ans. En qualité de consommatrice des produits et services de L’Onglerie, j’avais perçu la valeur ajoutée qu’apporte une enseigne de grande notoriété. Je recherchais une marque prestigieuse à laquelle je pourrais contribuer.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Je me suis rendue à Paris pour rencontrer le franchiseur, et j’y ai retrouvé concrètement l’enthousiasme communiqué par la franchisée du centre que je fréquentais. L’aspect humain et l’esprit de solidarité que j’ai ressentis à l’époque ne se sont jamais démentis en l’espace des dix années qui ont suivi mon entrée en franchise.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Au-delà de la présentation physique, qui doit être impeccable dans notre métier, ma volonté de m’investir à fond et de représenter la marque a été très appréciée. Cependant, l’envie et la motivation ne suffisent pas pour se mettre à son compte. Elles doivent se conjuguer avec un appui financier.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

La formation initiale de deux mois était déjà très pointue, il y a dix ans. Je me souviens que les deux premiers jours m’ont beaucoup stressée. Mais il parait que les employés d’une société adoptent un comportement similaire à celui de leur patron. J’ai donc été très soutenue par les formatrices et par toute l’équipe de L’Onglerie. A l’issue de la formation technique, chaque franchisée devait être capable de réaliser une pose d’ongles sur les deux mains d’une « cliente de stage » en une heure et demie, et ma motivation était telle que je le faisais en une heure. Après sept semaines de formation technique à Paris, dont deux journées relatives à la vente, je me suis rendue une semaine au siège à Bordeaux, afin d’aborder les aspects juridiques et administratifs, ainsi que la prise en mains du logiciel de gestion, très performant. Au quotidien, l’accompagnement, notamment téléphonique, demeure constant. De surcroît, une assistante visite régulièrement les établissements de l’enseigne, afin de faire le point sur les formations, les problématiques salariales, les opérations marketing réalisées et à venir, le fonctionnement du logiciel de gestion, les nouveautés, etc. Mes quatre employées partent régulièrement en formation à Paris ou à Bordeaux, afin de maintenir leur professionnalisme et leurs qualités d’accueil. Aujourd’hui, quand je reçois une nouvelle cliente dans l’un de mes deux centres L’Onglerie, je suis fière de présenter à la fois l’enseigne et mon équipe. Ponctuellement, les réunions régionales, auxquelles notre PDG Christian Pommier participe, fournissent l’occasion de se rencontrer, entre collègues franchisées. Lorsque j’ai ouvert mon second centre à Lens en 2007, j’étais également maman de jumeaux, et j’ai alors choisi de quitter le comité consultatif des franchisées de l’enseigne. En revanche, depuis dix ans, la direction m’envoie des candidates à la franchise, afin que je m’entretienne avec elles. Il s’agit généralement de personnes très motivées, qui ont besoin d’être rassurées dans leurs démarches et dans le choix de la franchise. Il est important qu’elles puissent prendre conscience au travers d’une franche discussion des avantages du système mais aussi des obligations contractuelles.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

Même en cherchant bien, je ne ressens aucune contrainte. Je considère, à la signature du contrat, qu’il est normal d’accepter les conditions du franchiseur. Certes, une franchise implique un coût au départ, mais le retour sur investissement est au rendez-vous. Je pense par conséquent que les bénéfices sont nombreux. Les techniques sont pointues et innovantes, et j’ai accès à une gamme de produits spécifiques, à des prix compétitifs, qu’un indépendant ne pourrait obtenir. Mais le plus important réside dans les qualités d’écoute et d’humanité que j’ai perçues chez monsieur Pommier au travers de nos différents contacts, et dans l’esprit de solidarité de toute l’équipe.

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