Publi-interview franchisé

E. Lasplanchas (L’Etude immobilière) : « J’ai tout de suite eu l’impression de faire partie de la famille »

2010-06-15T13:24:00+02:00

15.06.2010, 


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Après 23 ans de carrière dans la finance, Eric Lasplanchas s’est lancé dans le secteur par goût de l’immobilier et les relations clients. Il a créé sa société en février dernier et découvre au gré des visites les biens de sa ville de Boulogne (92).

CE QUI VOUS A MOTIVÉ À DEVENIR CRÉATEUR D’ENTREPRISE ?

J’ai eu un long parcours professionnel avant de me mettre à mon compte. Diplômé d’une école de commerce, j’ai commencé en 1984 ma carrière dans une entreprise de transit. Je m’occupais des envois atypiques comme les produits dangereux et animaux vivants. Mais ce secteur n’est pas très rémunérateur. En 1986 Je suis alors rentré en Bourse comme commis d'agent de change. Au début des années 90, je suis devenu sales trader. J’achetais et je vendais des actions pour le compte de banques et de grandes entreprises. Mais à 49 ans, je me suis dit qu’il était temps de réfléchir à ce que je voulais faire dans les 15 prochaines années. Certains de mes collègues avaient été remerciés à 38 ans car jugés trop âgés ! J’ai profité d’un licenciement pour quitter la finance. Je n’avais jamais réellement songé à la création d’entreprise avant ce jour.


POURQUOI AVOIR CRÉÉ EN FRANCHISE ?

J’ai choisi le métier d’agent immobilier pour être en contact avec des clients. Et je connaissais un peu le secteur pour avoir acquis quelques biens en vue de me constituer un patrimoine. M’adosser à une franchise, ou plutôt un groupement m’a permis de bénéficier d’une vraie formation et de pouvoir m'appuyer sur l'expertise d'un groupe à taille humaine.


CE QUI VOUS A SÉDUIT CHEZ LE FRANCHISEUR ?

Je suis allé voir d'autres réseaux. J’ai rencontré des patrons qui ne m’ont pas convaincu. J’ai trouvé leur concept désuet. A L’Etude Immobilière, à l’inverse, j’ai tout de suite eu l’impression de faire partie de la famille, de ne pas être un pion générateur de cash pour l’enseigne. J’apprécie également la transparence. J’ai accès au chiffre d’affaires de toutes les entités du groupe. J’ai évidemment totalement adhéré au concept. Personnellement, lorsque j’étais acheteur, je n’étais pas prêt à débourser 30 000 euros pour quelques visites. Un forfait de 8 500 euros quelle que soit la taille du bien me semble vraiment judicieux. Les clients, même s’ils ont de l’argent, regardent à la dépense. Je trouve intéressant tous les services concrets comme le compte-rendu de visites en temps réel sur l'espace client, ainsi que le nombre de connexion internet sur son bien, et la transparence du prix propriétaire.


COMMENT AVEZ-VOUS CONVAINCU LE FRANCHISEUR ?

Après quelques échanges de mails, j’ai pris un rendez-vous avec le fondateur du réseau, Yves Gillet. Nous avons passé la journée ensemble. Le courant est tout de suite bien passé. J’imagine qu’il a apprécié mon parcours professionnel atypique et mon goût pour le service client.


COMMENT AVEZ-VOUS APPLIQUÉ LE SAVOIR-FAIRE DE L’ENSEIGNE ?

J’ai suivi une formation de 3 mois à Nantes alternant terrain et théorie. J’y ai beaucoup appris. Notre formateur, Ludovic Piton, Directeur Général du groupe avait réponse à tout. Impressionnant pour quelqu’un qui n’a pas encore 40 ans ! Maintenant, au quotidien, je peux le solliciter à tout moment. Je peux l’appeler plusieurs fois par jour si j’en ressens la nécessité. Me lancer à Boulogne a été plus facile que mes premiers pas en agence à Nantes car je connais beaucoup mieux la ville.


BÉNÉFICES ET CONTRAINTES DE VOTRE NOUVELLE VIE DE FRANCHISÉ ?

Quand vous êtes à votre compte, naturellement, c'est un investissement énorme en terme de temps passé. Mais quelle satisfaction lorsqu'un dossier aboutit. En ce qui me concerne, je peux envisager ce métier avec la même motivation jusqu'à l'âge de la retraite.

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