Publi-interview sociétaire

G. Prigent (L’Adresse) : « La notion d’humanisme de l’enseigne correspond à une réalité de tous les jours »

2012-07-19T09:11:00+02:00

19.07.2012, 


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Gérard Prigent, 55 ans, a quitté le système de la franchise pour intégrer celui de la coopérative. L’esprit de la création d’entreprise qui l’anime l’a conduit à ouvrir successivement à Toulouse deux agences immobilières L’Adresse, au sein desquelles ses neuf collaborateurs travaillent en synergie.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après un BTS de gestion, un bref passage par le salariat a renforcé mon envie absolue d’indépendance. Ainsi, après être resté un an chez un grossiste en instruments de musique, où régnait une ambiance formidable et très conviviale, j’ai créé par passion, à 23 ans, quatre magasins de vente d’instruments, situés dans quatre villes différentes du Sud-Ouest. J’ai démarré sans un centime mais, lorsque j’ai revendu ces affaires, la seule valeur du stock avoisinait 4 millions de francs*, à l’époque. Les hasards de la vie m’ont alors amené à vendre ma maison, pour en louer une autre. Je me suis alors intéressé à l’immobilier, notamment par le biais de Laforêt. En 1999, cette enseigne avait un projet de création d’agence en Midi-Pyrénées. J’ai donc quitté La Rochelle (17) pour ouvrir mon agence Laforêt Immobilier, en franchise, avenue Camille Pujol à Toulouse (31). Cette agence est passée sous les couleurs de L’Adresse en 2009, lorsque j’ai intégré ce réseau en coopérative. Deux ans plus tard, j’ai racheté l’agence L’Adresse d’un confrère qui partait à la retraite, située Pont des Demoiselles, créant ainsi une intéressante synergie avec la première.


Pourquoi avoir créé en coopérative ?

Tout à fait indépendamment de l’enseigne elle-même, le système directif de la franchise ne me convenait que très moyennement, notamment au travers de son côté scolaire. Les bons vendeurs étaient adulés, mais ne partageaient pas avec les autres les secrets de leur réussite. A l’inverse, dans le système coopératif, l’échange de bonnes idées se fait spontanément, et l’entraide entre les sociétaires est réelle, quelles que soient l’ancienneté et les performances de chacun.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

En réalité, j’ai été vraiment convaincu par l’enseigne après avoir signé ! Je ne voulais plus évoluer au sein d’une franchise, et L’Adresse proposait le système de la coopérative. Un ex-confrère dans l’immobilier a initié la mise en relation, et un recruteur de l’enseigne s’est déplacé pour me rencontrer. Je ne voulais pas créer en nom propre, car j’ai besoin d’un sentiment d’appartenance. De plus, la notion d’humanisme affichée par l’enseigne correspond à une réalité de tous les jours.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Mon expertise dans le domaine de l’immobilier parlait d’elle-même. Je n’ai par conséquent pas eu beaucoup d’efforts à fournir, et ce d’autant plus qu’en 2009, les candidatures à la création d’une agence immobilière ne se bousculaient pas. Un protocole a été mis en place avec mon ancien franchiseur, et le local de la rue Camille Pujol a ainsi changé d’enseigne du jour au lendemain, pour devenir une agence L’Adresse, sans nécessité de financement externe.
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* NDLR : 610 000 euros

Quotidien du sociétaire

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Compte tenu de mon parcours antérieur, je n’ai suivi que la formation en management, de deux fois trois jours, au siège à Massy (91), accompagné par la directrice qui s’occupe des transactions de l’agence. Mon équipe de collaborateurs a été formée aux méthodes commerciales spécifiques au réseau, grâce à une équipe de consultants qui se déplace chez les sociétaires. Deux à trois fois l’an, une responsable régionale de l’enseigne nous rend visite à l’agence, afin de délivrer une formation complémentaire et/ou d’analyser avec nous les différents ratios d’exploitation. Au quotidien, l’appartenance à un réseau libère de certaines contraintes logistiques : documents à en-tête, les négociations avec les fournisseurs… Le logiciel interne favorise l’activité, grâce notamment à différents outils d’aide à l’estimation, un book de vente, un bilan technique qui passe en revue 184 points de contrôle, etc. Un logiciel de CRM, CybeL’Agence, pour la gestion de la relation client, ainsi que deux publications  dans un journal d’annonces gratuit « Les Adresses de l’Adresse » et une revue d’informations « Propriétaires », viennent compléter notre panoplie. Mais « L’Adresse » est à elle seule une dénomination d’enseigne qui bénéficie d’une excellente notoriété. Je ne m’occupe pas des transactions, mais uniquement de la gestion locative, et du management de mes équipes. L’un de mes objectifs consiste d’ailleurs à renforcer la force de vente nécessaire au développement de la seconde agence.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de sociétaire ?

En coopérative, les délais de prise de décisions stratégiques sont souvent allongés, puisque l’accord de tous les sociétaires est requis. En revanche, c’est désormais un véritable plaisir pour moi de participer aux différentes réunions organisées par le réseau, et je n’ai raté aucun « cercle », aucun « carrefour », ni aucune « université », depuis que j’ai intégré le réseau. Entre sociétaires, nous discutons beaucoup du métier, et nous échangeons nos bonnes pratiques. Mon cercle relationnel s’est également beaucoup élargi, au-delà du contexte professionnel. Cet état d’esprit positif se répercute également au sein de mes deux agences, ce qui nous permet de demeurer sur une courbe d’activité ascendante.

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