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A. Mauffret (Kookaï) : « La commission-affiliation permet de travailler en équipe avec la marque »

2011-08-05T12:11:00+02:00

05.08.2011, 


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A 33 ans, Anne Mauffret a su conjuguer création d’entreprise et vie de famille. Elle s’occupe de trois magasins du groupe Vivarte et de ses trois enfants. Retour sur la création de sa boutique Kookaï à Brest (Finistère), en août 2009.


Crédits photo : DR
Anne Mauffret

Construction du projet


Ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?

Nantie d’un DUT « Gestion des Entreprises et des Administrations », j’ai intégré un magasin Decathlon afin de réaliser, en alternance, mes deux dernières années d’études à l’ESC de Brest. Embauchée dans ce point de vente en qualité de responsable de département, je suis restée un an en poste. Par la suite, j’ai occupé différentes fonctions, dont celle de responsable de magasin, chez des enseignes de prêt-à-porter comme Comptoir des Cotonniers, Catimini ou Esprit. Etudiante, j’avais déjà envie d’être mon propre patron. Perfectionniste, j’ai réalisé mon travail de salariée comme s’il s’agissait d’une activité en nom personnel. Je souhaitais créer mon entreprise, mais l’opportunité ne se présentait pas. Jusqu’au moment où un pas-de-porte s’est libéré à Brest.


Pourquoi avoir créé en commission-affiliation ?

La commission-affiliation permet d’être partenaire avec la marque, de faire équipe avec elle. L’enseigne nous guide sur l’ensemble des paramètres liés au démarrage d’un point de vente et cet accompagnement facilite grandement l’acceptation du dossier de financement par les banques. Par ailleurs, de part mon expérience, je connaissais la difficulté de choisir judicieusement de futures collections textiles. Il ne faut surtout pas se tromper dans les achats. Or, avec le concept de commission-affiliation, Kookaï effectue la reprise de mes invendus.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez la tête de réseau ?

A Brest, la marque Kookaï était peu présente, alors que ce style de vêtements me plaisait beaucoup. D’autant plus, qu’en 2009, l’enseigne renouvelle son concept et j’ai eu le sentiment que celui-ci conviendrait à ma future clientèle. Le premier contact téléphonique avec la personne en charge du développement Kookaï a été excellent. L’enseigne souhaitait s’implanter sur Brest. L’opportunité que je cherchais se présentait enfin. Le groupe Vivarte est un acteur majeur dans le domaine du textile et de la chaussure et j’ai senti que je pouvais investir de l’argent en toute sécurité. Impliquée dans le commerce depuis quelques années, je me suis également basée sur un feeling positif.


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

Ma candidature est tombée au bon moment. L’emplacement que je proposais se situait exactement dans la rue où Kookaï souhaitait s’implanter. De plus, au-delà de mon cursus d’études et de mon expérience professionnelle, je souhaitais travailler en partenariat avec une marque, alors que certains postulants veulent être indépendants avant tout. Ainsi, ma vision du travail en commun et ma détermination commerciale correspondaient à l’enseigne.

Quotidien de l’affiliée


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Après avoir vécu une semaine de formation en immersion dans une boutique Kookaï à Nantes (Loire Atlantique), j’ai ouvert sereinement mon propre point de vente. Un architecte a réalisé la décoration et j’ai fait intervenir un agenceur. Au quotidien, l’accompagnement est constant, qu’il s’agisse de la communication actualisée sur le site Internet, des supports d’organisation, des formations techniques et commerciales. En outre, les visites régulières de la directrice régionale permettent de bénéficier d’un regard extérieur sur la boutique. Enfin, la réactivité de l’enseigne est très importante. Si une baisse d’activité se fait sentir, la marque « rebooste » les ventes grâce à une communication promotionnelle générale ou une opération de fidélisation de la clientèle, basée sur notre fichier de fréquentation magasin. Or, un commerçant indépendant subit davantage les aléas conjoncturels.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’affiliée ?

Même en cherchant, je ne ressens pas de contraintes professionnelles ou personnelles, liées à mon métier. La preuve : j’ai ouvert deux autres boutiques : un Minelli en juin 2010, et un Naf-Naf en mai 2011. Par ailleurs, le concept de la commission-affiliation progresse et le groupe Vivarte reste à l’écoute de ses affiliés et du marché. La tête de réseau fait preuve à la fois de rigueur et de flexibilité, ce qui me permet de me sentir en confiance et en sécurité. Régulièrement, des clientes me demandent des conseils en matière de création d’entreprise. Je leur explique que c’est possible et plus facile lorsqu’on est bien accompagnée.

 

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