Etude Climpact-Iri France : comment la météo influence le consommateur

2010-04-12T10:00:00+02:00

12.04.2010, 


imprimer

« Les entreprises doivent tenir compte des variations du climat en situation de crise comme de croissance pour déterminer les comportements de leurs clients », explique Harilaos Loukos, président de Climpact, leader européen en Business Intelligence Climatique. La société a signé un partenariat avec Iri France, spécialiste des études de marché, afin de proposer aux entreprises des solutions pour réduire l’impact des changements météorologiques.


70 % de l’économie est « météo-sensible ».

Première observation de l’étude  : la majorité des biens et services produits par notre économie sont aujourd’hui reconnus comme « météo-sensibles », c’est-à-dire sensibles aux aléas climatiques. Une vague de froid peut doper la vente de vêtements chauds. A l’inverse, une montée brusque de la température aura tendance à faire bondir les ventes de boissons et sodas. Selon Patrice Roussel, directeur général de Climpact, tous les secteurs d’activité peuvent potentiellement être influencés par la « météo-sensibilité »: « L’hôtellerie, la restauration, le prêt-à-porter, l’assistance automobile, les laboratoires pharmaceutiques… N’importe quel secteur, dès lors que l’acte d’achat du consommateur est impacté par le climat ».


Sensibiliser les entreprises à l’effet climat.

Améliorer sa performance commerciale et adapter ses stratégies en fonction des scénarios météorologiques est loin d’être un réflexe en France. « Le fait de se demander comment quantifier l’impact climatique est peu répandu, indique Patrice Roussel. Peu de sociétés s’interrogent. Il faut encore évangéliser dans ce domaine, c’est notre rôle. » Climpact a donc fait appel au savoir-faire d’Iri France pour élaborer des solutions « clés en main » sur les principaux leviers de l’activité d’une entreprise : planification de la production, réduction des stocks, optimisation du transport, prévisions de la demande et gestion des ressources humaines. Le procédé enregistre des résultats encourageants. Un de leurs premiers clients, Bonduelle, a d’ailleurs réalisé une économie de 450 000 € sur ses coûts, dès la première année d’utilisation des services de Climpact.


Pourquoi pas la franchise ?

« Plus une PME aura une culture marketing, plus elle sera à même de quantifier la météo-sensibilité de son activité », analyse Harilaos Loukos. L’objectif de Climpact est d’apporter des réponses personnalisées valables aussi bien pour les groupes industriels que pour les entreprises de taille moyenne. Les réseaux de franchises constituent donc pour Patrice Roussel de possibles clients. « Nous pourrions tout à fait envisager de vendre nos services à un franchiseur qui se chargerait ensuite de diffuser les résultats à l’ensemble de ses franchisés. Nous sommes d’ailleurs en discussion avec Speedy ».
 

Dernières actualités