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M. Carpentier (Inter Caves) : « La franchise nécessite d’avoir un bon esprit réseau »

2010-10-11T08:59:00+02:00

11.10.2010, 


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Martial Carpentier a rejoint l’enseigne Inter Caves il y a 19 ans. Le réseau lui a permis de débuter son activité à Vendôme (41) comme dépositaire pendant deux ans et demi avant de devenir franchisé.

Martial Carpentier
Crédits photo : DR
Martial Carpentier, franchisé Inter Caves.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

A 18 ans, de retour du service militaire, j’ai tout de suite souhaité devenir mon propre patron. Ayant quitté l’école dès 16 ans et ayant un rapport complexe à l’autorité, je voulais mon indépendance et être l’unique décisionnaire de ce que j’entreprends. J’ai eu la chance que mon père soit propriétaire d’un bâtiment à Vendôme qu’il a mis gracieusement à ma disposition. J’ai débuté mon activité chez Inter Caves en tant que dépositaire. Je travaillais comme un agent commercial, non propriétaire de son stock et commissionné sur ses ventes. Cela a duré 30 mois. Ensuite, je suis devenu franchisé.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Vu mon jeune âge et mon manque d’expérience professionnelle, j’avais besoin d’un levier pour créer ma structure. Grâce à Inter Caves, je bénéficiais du soutien d’une enseigne nationale, avec une expérience certaine du métier.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Rejoindre Inter Caves a été dans un premier temps une opportunité professionnelle. L’amour du vin est arrivé plus tard. Ce que j’ai apprécié plus particulièrement, c’est le contact humain. J’ai tout de suite senti un relationnel familial et une réelle proximité avec le franchiseur. Enfin, Inter Caves me permettait de débuter mon activité en dépôt-vente. Cela limitait l’investissement financier, un point non négligeable du haut de mes 18 ans, puisque le réseau était propriétaire du stock.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je crois qu’Inter Caves m’a avant tout fait confiance. Le franchiseur a senti ma motivation et mon envie. L’enseigne a peut-être été curieuse de voir un jeune homme si volontaire. Par ailleurs, je bénéficiais du soutien de mon père. Il était en quelque sorte mon garant et il a assisté aux premiers entretiens avec le réseau. Les 30 mois comme dépositaire de la marque m’ont permis également de faire mes preuves auprès du franchiseur.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

Avant de devenir dépositaire, j’ai suivi une formation d’un mois au siège de la centrale, réparti en 15 jours théoriques et 15 jours de stage pratique dans plusieurs magasins. A 18 ans, j’avais besoin d’acquérir certaines compétences et connaissances. Cette session était donc essentielle pour moi. Ensuite, j’ai beaucoup lu et j’ai appris au quotidien avec les clients. J’ai bénéficié également d’un suivi au moment de l’ouverture de mon magasin. J’ai été très demandeur et j’ai toujours reçu une réponse positive qu’il s’agisse d’aide à la mise en place d’opérations commerciales ou de faire face à l’arrivée d’un nouveau concurrent sur le marché.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Pour être indépendant dans le petit commerce aujourd’hui, la seule solution d’après moi est la franchise. Personne ne peut tout gérer seul. Grâce au soutien d’Inter Caves en ce qui concerne la communication ou le référencement des produits, j’ai pu me consacrer entièrement à mon travail de commercial. J’ai réussi à développer mon point de vente et à m’intégrer dans le tissu économique local. Pour autant, la franchise nécessite d’avoir un bon esprit réseau. Il faut être capable de se remettre en question, se fier à ceux qui ont déjà réussi, même si individuellement, on aurait peut-être fait autrement. Il ne faut pas hésiter non plus à s’impliquer dans la vie du réseau. Depuis deux ans, je suis président du conseil consultatif. J’interviens également au sein de la commission produits. Ainsi, je suis au plus près des décisions. Pour moi, la relation de partenariat que j’ai avec mon franchiseur ne va pas sans échange. C’est vital.

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