Publi-interview franchisé

E.Corniquet (Hyperburo) : « Un réseau davantage intéressé par mon projet professionnel que par mes capacités financières »

2010-04-12T16:17:00+02:00

12.04.2010, 


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Après plusieurs années en tant que commercial, Edouard Corniquet a rejoint Hyperburo en novembre 2008 et a ouvert un magasin à Amiens. Ce qui l’a séduit chez son franchiseur : que l’humain soit au centre des décisions.

Edouard Corniquet
Crédits photo : DR
Edouard Corniquet, franchisé Hyperburo

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Il y a dix ans, je devais m’installer avec mon frère pour reprendre l’exploitation agricole familiale. Finalement, le projet n’a pas pu se réaliser pour des divergences d’opinions. J’ai donc rejoint le monde du travail avec une première expérience en VRP pour un laboratoire, et ensuite je suis arrivé dans le groupe Lactalis, pour lequel je suis devenu commercial mais, chaque année, le projet de me mettre à mon compte refaisait surface. Mes parents ayant une entreprise agricole, j’ai toujours été éduqué dans cet état d’esprit : créer mon activité même s’il faut faire beaucoup d’heures pour y arriver.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

J’ai commencé par cibler le type d’activité qu’il était intéressant de développer dans ma région à Amiens. J’ai choisi le secteur des fournitures de bureau. Etant novice, j’ai préféré m’appuyer sur une enseigne qui pouvait m’aider. Je m’imaginais mal aller seul à la rencontre des fournisseurs alors que je ne connaissais pas ce domaine d’activité.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’ai eu l’occasion de rencontrer les deux animateurs du réseau sur le Salon de la franchise. Le contact est tout de suite bien passé. J’ai apprécié qu’ils s’intéressent davantage à mon projet et à mes envies plutôt qu’à mes capacités financières. Ils m’ont conseillé de visiter des magasins Hyperburo, ce que j’ai fait. J’ai trouvé une ambiance de travail agréable. Il n’y avait pas de non-dit entre les franchisés et le franchiseur. Enfin, j’ai rencontré le directeur de l’enseigne qui m’a fait découvrir les rouages de l’entreprise. Ensemble, nous nous sommes rendus dans le magasin en propre du réseau à Quimper pour voir les dernières évolutions concernant la conception du point de vente.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je n’ai pas l’impression d’avoir convaincu le franchiseur. Tout a été une question de relation humaine et de confiance mutuelle. Le franchiseur m’a fait découvrir son enseigne et je pense que la décision s’est prise toute seule. En effet, le franchisé qui n’est pas très motivé finit par décrocher de lui-même.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

J’ai entamé la recherche de mon local en juin 2007. Il m’a fallu un an pour trouver mon emplacement. Ensuite, je suis parti en formation à Quimper pendant quinze jours, accompagné par les trois salariés que j’avais embauchés. A la fin de cette session, les produits m’ont été livrés. La mise en place a duré près de trois semaines, pendant lesquelles l’animateur réseau était là. Il était accompagné d’autres salariés de la franchise dont le responsable de l’outil informatique. Puis, le magasin a ouvert en novembre 2008.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Ma vie a totalement changé. Je travaille beaucoup plus que lorsque j’étais salarié. Avec la crise, mon magasin est un peu en dessous des prévisionnels. Mais le réseau nous soutient au quotidien dans nos choix stratégiques, dans nos achats, dans nos actions de communication afin que nous surmontions au mieux cette période difficile. Je ne regrette pas d’avoir fait ce choix de vie. Je regrette simplement que la conjoncture économique soit celle-là. J’espère également d’ici quelques temps avoir la possibilité de dégager davantage de temps pour ma vie de famille car pour l’instant, je travaille six jours sur sept.

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