Publi-interview franchisé

J.-F. Hébrard (Heureux comme Alexandre) : « Après 8 mois d'activité, nous sommes au-dessus de nos prévisions »

2011-03-23T08:09:00+02:00

23.03.2011, 


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Jean-François Hébrard a rejoint Heureux comme Alexandre en juillet dernier. A 40 ans, accompagné par sa femme dans l'aventure, cet ancien fonctionnaire de l'Education nationale a ouvert les portes de son restaurant à Orléans.

Jean-François Hébrard
Crédits photo : DR
Jean-François Hébrard, franchisé Heureux comme Alexandre.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

J'ai travaillé pendant 16 ans pour l'Education nationale, d'abord comme enseignant puis comme directeur d'école, notamment à l'étranger à Londres (Angleterre), Canberra (Australie) et en Libye. Lors de mon retour en France en 2007, reprendre un poste de directeur a été difficile car le statut est très différent. En effet, à Londres par exemple, je m'occupais de la gestion d'un budget, du recrutement et de l'évaluation de mes collaborateurs, du projet pédagogique... En définitive, j'étais pratiquement devenu chef d'entreprise. Depuis longtemps, j'avais envie de travailler pour moi, de montrer ce dont j'étais capable et de mieux gagner ma vie. Ma femme et moi nous sommes donc lancés dans l'aventure.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Durant toute ma carrière, j'ai toujours travaillé en réseau. La franchise évite l'isolement. Exercer son métier en équipe est plus convivial, plus dynamique et cela permet de rester toujours en phase avec la réalité.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Lorsque j'étais étudiant, j'ai travaillé pendant trois ans comme serveur. Assez naturellement, je me suis orienté vers le secteur de la restauration, même si dans un premier temps, avec deux enfants en bas âge, ma femme et moi y avions renoncé. J'ai analysé près de 200 réseaux de franchise, établi des tableaux comparatifs avec le chiffre d'affaires, la rentabilité... J'ai consacré deux ans à ce travail de réflexion et de recherche. J'ai rencontré 12 franchiseurs. J'ai été séduit par Heureux comme Alexandre pour plusieurs raisons. D'abord, c'est un chasseur de tête qui m'a recruté. J'ai trouvé cela très professionnel. Il s'est placé sur le terrain humain, tout comme le franchiseur par la suite. Le concept me semblait simple et efficace avec un nombre de plats réduits. L'ambiance des restaurants me plaisait, tout comme les plats familiaux qui me rappelaient mon enfance.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Comme je n'étais pas du métier, j'ai constitué un dossier pour convaincre mon franchiseur. J'ai rassemblé tous les comptes-rendus de mes inspections pédagogiques afin qu'il puisse cerner ma personnalité. Ayant travaillé à l'étranger, je suis parfaitement bilingue, ce qui est un atout pour les touristes. Ma personnalité, dynamique et conviviale, a également plu, tout comme mon sens du service acquis dans l'Education nationale. Enfin, j'ai mis en avant les qualités de mon épouse qui est solide et organisée. Ce projet de couple a séduit la tête de réseau.

Quotidien du franchisé

Comment avez-vous appliqué le savoir-faire de l’enseigne ?

Heureux comme Alexandre organise une formation de 15 jours à Paris pour ses nouveaux franchisés. Etant encore en activité, je n'ai pu m'y rendre. A la place, pendant plusieurs mois, j’ai travaillé le vendredi soir et le samedi soir dans les trois restaurants parisiens du réseau. Ma femme a pu également suivre cette formation. C'était un atout supplémentaire car normalement, ces sessions sont réservées à une seule personne. Enfin, le franchiseur nous a beaucoup accompagnés. Il a suivi les travaux, est venu pour l'ouverture. Il nous appelle toutes les semaines pour faire un point et répondre à nos demandes, sans pression, et en étant toujours à notre écoute.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Le bilan est positif : après huit mois d'activité, nous sommes au-dessus de nos prévisions. Nous jouissons d'un emplacement n°1 pour notre restaurant et les clients sont satisfaits et fidèles. Le service, tout comme le concept « à volonté », plaît beaucoup. Nous travaillons à trois actuellement : un commis de cuisine, ma femme qui se partage entre la cuisine et la salle et moi qui suis à temps plein en salle. Le seul bémol de cette nouvelle vie est l'organisation personnelle, car nous avons deux jeunes enfants. Comme notre restaurant est ouvert sept jours sur sept, nous les voyons moins qu'avant. Heureusement, nous habitons juste au-dessus ! Notre objectif à terme serait de trouver quelqu'un pour nous remplacer une soirée par semaine, afin de la passer en famille.

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