Publi-interview franchisé

S. Bussat (Guy Hoquet L’Immobilier) : « Je me sens totalement en cohérence avec les valeurs de transparence de l’enseigne »

2014-06-09T08:01:00+02:00

09.06.2014, 


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En février 2014, Serge Bussat, 53 ans, a créé sa première agence Guy Hoquet L’Immobilier à Paris (75), dans le 15ème arrondissement où il réside avec son épouse. Celle-ci le rejoindra prochainement à temps plein dans l’activité.

Serge Bussat, franchisé Guy Hoquet l'Immobilier à
Crédits photo : Droits réservés

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Diplômé d’école de commerce, j’ai développé durant 30 ans le marché européen, asiatique et américain de plusieurs sociétés leaders dans le domaine du high-tech. Cette fonction de direction commerciale m’a ainsi amené à voyager en avion les 20 dernières années de ma carrière. Un jour, je n’ai plus eu envie de faire cela, et j’ai souhaité « passer de l’hyper-global à l’hyper-local ». Le secteur du high-tech bouge en effet à 300 à l’heure, et j’avais vécu une dizaine de rachats de sociétés. A 50 ans, l’envie de créer, que j’avais toujours eue au fond de moi, est devenue brûlante, nourrie par la volonté de mieux maîtriser mon destin. Tout naturellement, j’envisageais de fonder une start-up dans le high-tech. Le secteur immobilier s’est cependant imposé. En effet, mon épouse et moi avions fait l’acquisition, puis la revente de plusieurs logements successifs, en constatant que la qualité de service de nos interlocuteurs immobiliers se situait en deçà de nos attentes. Or, qu’on vende ou qu’on achète un logement, il s’agit toujours d’un moment émotionnel fort, et il est important que le client choisisse l’agence avec laquelle il se sent le plus en confiance.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Avant d’opter pour la franchise, j’ai rencontré pas moins de 30 agents immobiliers de tous types, implantés à Paris. Très rapidement, je suis parvenu à la conclusion majeure que, dans un marché immobilier très anxiogène, conforté par l’image négative que le client associe à l’agent immobilier en général, ce sont les grandes marques qui gagnent. La marque connue et reconnue permet en effet de compenser le manque de confiance. Par ailleurs, pour quelqu’un comme moi, habitué à être accompagné dans mon métier par des entités de service, la franchise permet d’obtenir le meilleur de deux mondes : l’autonomie de l’entrepreneur et la bouée de sauvetage du franchiseur.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Au salon de la franchise, j’ai rencontré quatre grandes enseignes du secteur immobilier. Deux d’entre elles ont réellement retenu mon intérêt. Guy Hoquet L’Immobilier m’a proposé le territoire sur lequel je réside et, aujourd’hui, j’apprécie particulièrement d’habiter à trois minutes de mon agence. A postériori, je suis très positivement surpris de la bonne image de marque véhiculée par Guy Hoquet, qui rassure les clients.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Je n’ai pas eu trop de difficultés. J’ai vécu le luxe que deux franchiseurs soient intéressés par mon profil professionnel et par mes capacités financières, et se retrouvent finalement tous deux en position de demandeurs. S’agissant d’un projet familial, il était également prévu que ma conjointe me rejoigne rapidement à temps plein dans l’activité.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Le franchiseur m’a énormément aidé au stade de l’étude de marché, en me fournissant des éléments quantitatifs et mesurables afin d’accompagner efficacement ma réflexion. J’ai ensuite suivi 40 jours de formation initiale, puis deux semaines de stage sur le terrain. Cette immersion au sein de deux agences aux organisations différentes a été très instructive, et les deux franchisés qui m’ont accueilli m’ont superbement coaché. En parallèle, je recherchais le local qui accueillerait ma future agence. Et si cette démarche demeure assez facile sur le territoire français, Paris demeure l’exception. Or, il est important d’ouvrir son agence dans la foulée de la formation, pour mettre à profit rapidement les apports et les conseils. J’ai cependant mis six mois pour dénicher un bel emplacement dans le quartier de la Convention. Une fois de plus, le franchiseur m’a été d’une grande aide dans la négociation complexe du bail commercial, qui mobilisait cinq interlocuteurs différents.

Au-delà de la forte notoriété de la marque Guy Hoquet L’Immobilier, je me sens totalement en cohérence avec les valeurs de transparence de l’enseigne. De fait, nos clients sont accueillis à l’extérieur de l’agence par une identité d’enseigne qui leur est familière, et de belles et grandes photos de logements, prises par mon épouse. A l’intérieur, nos clients, dont la première demande implicite consiste à être traités « sur mesure », découvrent une identité que nous avons pu personnaliser : style loft, luminosité et transparence de grands vitrages sans aucun rideau, parquet et meubles en bois. Nous sommes heureux de pouvoir partager avec nos visiteurs notre connaissance et notre expérience de ce 15ème arrondissement où nous habitons.

Une fois par mois, un animateur de l’enseigne vient nous apporter ce que j’attends : un regard constructif et critique. Bien que mes quatre collaborateurs (trois négociateurs et une assistante en gestion locative) et moi-même ayons été formés par l’enseigne, je convie régulièrement à l’agence des professionnels du secteur immobilier (diagnostiqueur, courtier en financements, notaire, etc.). Sur des sessions de deux heures, ils nous expliquent les spécificités de leur métier. Enfin, au quotidien, l’outil informatique et le service marketing du franchiseur nous rendent de précieux services. Au sein du réseau, nous mutualisons nos savoir-faire sur des opérations spécifiques. Par exemple, nous avons personnalisé le mailing-type fourni par l’enseigne, pour une prospection plus percutante et performante, avec un taux d’exclusivité de mandat de 60 à 70 %.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Je bénéficie d’une grande liberté d’action, et je retrouve l’excitation de la vente, dans un circuit et un contexte qui présentent de nombreux méandres, notamment juridiques. En contrepartie, « on bosse comme des dingues », y compris le samedi, et ce pour la première fois depuis 35 ans, pour ma part. A terme, j’envisage cependant d’ouvrir, en création pure ou en reprise, deux autres agences, afin de créer des synergies entre elles.

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