Publi-interview franchisé

J.-P. Couderc (Guy Hoquet L’Immobilier) : « Guy Hoquet a favorisé la réussite de ma reconversion professionnelle »

2013-01-15T08:22:00+02:00

15.01.2013, 


imprimer

A 49 ans, Jean-Pierre Couderc, ancien pharmacien, crée son agence immobilière Guy Hoquet à Avon-Fontainebleau (77) le 19 octobre 2012. Avec son associé, il y emploie trois collaborateurs.

Jean-Pierre Couderc
Crédits photo : DR
Jean-Pierre Couderc, ancien pharmacien devenu franchisé Guy Hoquet L'Immobilier.

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?


Docteur en pharmacie, j’ai ouvert ma propre officine à Saint-Fargeau-Ponthierry (77) en 2003 après douze ans d’activité salariée. J’adorais ce noble métier qu’est celui de pharmacien, qui permet d’apporter conseil et réconfort aux personnes fragilisées par une maladie ou un handicap. Cependant, en total désaccord avec la politique de santé nationale mise en place par le ministère de la Santé, j’ai décidé en 2011 de vendre ma pharmacie, et l’opération s’est réalisée en 2012. J’ai alors recherché une voie qui me laisserait la liberté d’action qui m’est chère, après neuf années d’indépendance. A presque 50 ans, je ne me voyais absolument pas faire marche arrière et être de nouveau salarié.


Pourquoi avoir créé en franchise ?


J’avais décidé de ne plus être pharmacien, et je me sentais fait pour rencontrer du monde, parler aux gens. Cependant, un pharmacien ne dispose souvent que de son expertise professionnelle. La franchise, pourvu qu’elle soit proposée par une enseigne connue et reconnue, m’apparaissait comme un moyen rapide et efficace d’apprendre un nouveau métier. Marié et père de trois enfants, je ne pouvais pas me permettre d’attendre deux ans avant de retirer les premiers bénéfices d’une nouvelle activité.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Je me suis rendu au salon Franchise Expo Paris sans idée préconçue sur les créneaux d’activité proposés. L’immobilier me motivait cependant, car on y développe de nombreux contacts, et parce que chaque journée de travail est différente de la précédente. De toutes les enseignes immobilières, Guy Hoquet m’a réservé l’accueil le plus sympathique, et le courant est vraiment bien passé. En outre, les modalités contractuelles ne m’ont semblé ni étouffantes, ni réductrices. Enfin, la notoriété de cette franchise et la qualité réputée de son enseignement m’ont convaincu du bien fondé de mon choix.


Alain Gautier
Crédits photo : DR
Alain Gautier

Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?


Compte tenu de la qualité de notre premier contact, il m’est apparu dès le départ que notre collaboration était acquise. Je pense que mon profil atypique a intéressé l’enseigne : un pharmacien est une personne de confiance. Sur un plan plus pragmatique, j’avais mené à titre personnel quelques opérations immobilières, la vente récente de mon officine présentait une garantie financière, et je prévoyais d’ouvrir ma future agence en m’associant avec Alain Gautier, ex-salarié d’un cabinet d’expertise comptable.

Quotidien du franchisé

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?


La formation initiale de deux mois et demi, qui se termine par un examen, est le fer de lance des outils apportés par l’enseigne. Guy Hoquet L’Immobilier a développé une méthode spécifique qui a fait ses preuves, même en temps de crise, et qui nous inculque des réflexes propres à notre profession. Les aspects commerciaux et juridiques y sont développés de façon très pointue. Ensuite, deux semaines d’immersion au sein d’agences en tant que négociateur ou responsable permettent de concrétiser les apports théoriques. Mes collaborateurs et moi-même bénéficions en outre de formations récurrentes très complètes, relayées au quotidien sur l’Intranet de l’enseigne. Nous avons également accès à une panoplie d’outils de prospection et de communication publicitaire. Concrètement, dans un secteur géographique où l’acquisition d’un pas-de-porte est chère et difficile, l’expertise du franchiseur nous a été très utile, à mon associé et à moi-même, dans le choix d’une surface de local de 120 m² pour implanter notre agence, et l’agencer selon nos goûts, avec l’assentiment de l’enseigne. Dans le cadre de sa certification ISO 9001, une responsable de secteur vient notamment auditer régulièrement chaque agence, et j’ai pu bénéficier de ses conseils avisés, sans jamais me sentir contraint. L’accompagnement à l’ouverture, intense au démarrage, se stabilise ensuite. Je tiens aussi à souligner la compétence et l’accessibilité, malgré sa charge de travail et ses responsabilités, de Frédéric Monssu, directeur général de l’enseigne.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?


Les contraintes que je peux ressentir n’ont rien à voir avec le système de franchise, et sont celles liées à la dégradation de l’état de l’économie actuelle. En revanche, Guy Hoquet a favorisé la réussite de ma reconversion professionnelle. A mon âge, j’ai pu me réinstaller à mon compte, en substituant à mon activité initiale que j’adorais un nouveau métier dans lequel je m’épanouis, et qui va me permettre de gagner ma vie. La première vente réalisée par notre agence s’est faite auprès d’un primo-accédant. A la signature du contrat, ses yeux brillaient de bonheur, et ce fût ma plus belle récompense !

Pourquoi rejoindre ce réseau ?

Guy Hoquet l'ImmobilierUne ambition : révolutionner la profession d’agent immobilier

Demander une documentation Ajouter à ma sélection Voir la fiche Actu du réseau
Actualité de l'enseigne
Dernières actualités