Bilan : GUY HOQUET L’IMMOBILIER fait le point sur le marché en Rhône-Alpes

2010-12-13T08:19:00+02:00

13.12.2010, 


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Guy Hoquet L’Immobilier, réseau français d’agences immobilières franchisées, a fait le point sur le marché immobilier à Lyon à l’occasion d’un rassemblement de tous ses franchisés de la région Rhône-Alpes le 9 décembre, en présence de Guy Hoquet, président du réseau, et de Frédéric Monssu, directeur général du réseau.

Lyon centre : une pénurie de biens à la vente
Les professionnels du réseau Guy Hoquet l’Immobilier constatent une pénurie croissante de biens dans le centre de Lyon, qui provoque mécaniquement une hausse des prix. Les biens à la vente sont ainsi en voie de raréfaction, par opposition à une banlieue très proche qui s’avère nettement plus accessible. Il semble que depuis un an, une nouvelle frontière voie le jour par-delà le Rhône et la Saône. « Nous commençons à constater une fuite des acheteurs vers Lyon extra muros », indique Elie Peyronnet, directeur d’agence à Lyon 4ème.

Les agents du réseau remarquent également que les prix sont en hausse dans les trois arrondissements les plus prisés de Lyon :
- dans l’ancien, le 6ème arrondissement est le plus cher, à 3 777 €/m² au 3ème trimestre 2010 contre 3 000 €/m² au 3ème trimestre 2009 (soit une forte hausse depuis 1 an, mais une légère baisse depuis le 3ème trimestre 2008 où le mètre carré moyen était à 3841 €)
- Le 4ème arrondissement enregistre une hausse régulière depuis 2008, passant de 2 646 €/m² au 3ème trimestre 2008 à 3 335 €/m² au 3ème trimestre 2009 pour atteindre 3 610 €/m² au 3ème trimestre 2010.
- Dans le 7ème arrondissement de Lyon, les prix sont à la hausse sur 2 ans, où l’on est passé de 2 632 €/m² au 3ème trimestre 2008 à 2 711 €/m² au 3ème trimestre 2010.

Les secteurs privilégiés ne changent pas : le 4ème arrondissement et surtout la Croix-Rousse, une partie du 6ème (à la lisière du Parc de la Tête d’Or) ainsi qu’une partie du 7ème restent les secteurs privilégiés. Le sud de Lyon, constitué d’immobilier d’entreprise et de logements particuliers, situé à la confluence du Rhône et de la Saône, peine à émerger.

Une plus forte demande sur les biens d’exception et sur les petits biens
Les biens d’exception s’avèrent plus souvent recherchés dans le centre de Lyon, tous secteurs confondus, constate aussi le réseau Guy Hoquet l’Immobilier. Il existe de fortes tensions (demande, prix) sur les biens de rareté « On peut même, sur les biens d’exception, comme les appartements en dernier étage avec terrasse et vue sur Lyon, atteindre certains pics qui peuvent aller jusqu’à 4 000 à 4 500 €/m²», indique Elie Peyronnet.

Parallèlement, les agents du réseau constatent que la demande des investisseurs augmente sur les petits biens, entre 80 et 100 000 euros, qui s’avèrent très rentables.

Pour autant, les investisseurs restent raisonnables. « Nous enregistrons une plus forte demande sur les biens rares et les petits biens, mais les acquéreurs s’engagent au juste prix », précise Elie Peyronnet. Ainsi, dans l’ensemble, les bonnes affaires existent mais les acheteurs ne sont pas prêts à tout pour investir.

Quant au profil des acquéreurs, les primo-accédants semblent accéder plus difficilement à la propriété à Lyon. Les prix augmentent régulièrement dans la capitale des Gaules depuis 10 ans – le prix moyen au m² se situe à 2900 € dans l’ancien et à 3475 € dans le neuf à Lyon actuellement – tandis que les banques sont devenues plus rigoureuses. Une conjoncture qui n’est pas très favorable aux primo accédants dont le nombre régresse, selon Elie Peyronnet.

En conclusion, Guy Hoquet, président et fondateur du réseau, indique que « le marché est moins transparent qu’avant. Il devient plus volatile et imprévisible, d’où la nécessité d’être accompagné par un professionnel lorsqu’on a le projet de vendre ou d’acquérir un bien. »

Un réseau qui place le conseil au cœur de ses engagements
D’après une étude IFOP menée par Guy Hoquet l’Immobilier, 66 % des Français privilégient les agences immobilières pour les accompagner dans une opération immobilière. Les conclusions de cette étude ont permis de conforter la philosophie du groupe qui souhaite depuis longtemps faire évoluer le métier d’agent immobilier vers un véritable rôle de conseiller.

C’est dans ce sens que le réseau initie au quotidien des actions concrètes telles que la certification de services (démarche visant à qualifier les prestations des agences en fonction d’un référentiel basé sur 36 engagements garantissant la qualité du service délivré au client) et la mise en place de stratégies innovantes dans le secteur du développement durable. Fort de ce constat, des perspectives de recrutement en région Rhône-Alpes vont permettre au réseau de se développer par le biais d’ouvertures de nouvelles franchises.

La région Rhône-Alpes compte 50 agences et cabinets d’affaires dans la région (soit 10 % du réseau global) dont 7 agences ouvertes depuis le début de l’année.

Fondé en 1994 par Guy Hoquet, le groupe s’est imposé, en quelques années, comme un acteur incontournable du marché immobilier.

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