Publi-interview franchisé

B. Gauthier (Guy Hoquet) : « A nous d’être force de proposition envers une enseigne à notre écoute »

2016-09-09T08:43:00+02:00

09.09.2016, 


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C’est l’histoire d’un projet familial entre un père, Bruno Gauthier, 53 ans, et son fils Julien, 26 ans, qui s’associent pour créer une première agence Guy Hoquet l’Immobilier à Paris 11e Ledru Rollin - Bastille en novembre 2014. S’ensuit la reprise d’un second établissement dans le 12e arrondissement de Paris à Boulevard Saint Antoine - Nation, le 1er juillet 2016.

Bruno Gauthier, Guy Hoquet
Crédits photo : Droits réservés
Bruno Gauthier et son fils, Julien, franchisés Guy Hoquet l'Immobilier à Paris (75).

Construction du projet


Qu'est-ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Issu d’une formation d’ingénieurs à l’université de technologie de Compiègne (60), j’ai évolué durant 25 ans dans l’industrie automobile. J’ai exercé des missions de gestion de projets, de commercial - y compris à l’export - et de management jusqu’à occuper une position en comité de direction. Dans un contexte de gestion de centre de profits, j’ai encadré jusqu’à 25 personnes. Durant toute cette période, j’ai par ailleurs été amené au plan personnel à réaliser plusieurs opérations immobilières. Mon fils, pour sa part, était féru de sport à haut niveau, mais n’avait pu s’y réaliser professionnellement, et s’était provisoirement reconverti dans les médias.

Homme de challenges, j’ai eu envie, à l’approche de la cinquantaine, de vivre une nouvelle expérience. Je me suis senti prêt à créer une entreprise et j’ai souhaité mener ce projet avec mon fils. Visiteur régulier du salon Franchise Expo, qui constitue un bon baromètre de l’évolution des marchés, j’y suis cette fois allé en sa compagnie.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

La transaction immobilière est un métier passionnant qui nécessite nombre de compétences : psychologiques, juridiques, financières, commerciales, immobilières, managériales. Malgré mon parcours, je ne me sentais pas capable de créer sans être épaulé par une franchise émanant d’un groupe connu et reconnu sur son marché. L’immobilier ressemble à un iceberg : ce qu’on ne voit pas est bien plus important que ce qu’on en aperçoit. J’avais besoin d’un réel soutien pour démarrer, et j’en suis aujourd’hui très satisfait.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Julien et moi avons rapidement validé avec Guy Hoquet l’Immobilier trois critères majeurs de choix : le secteur, la formation, la notoriété et la crédibilité de l’enseigne.

Mes parents avaient leur appartement depuis 1943 dans le 11e arrondissement de Paris, et mon fils, actuellement marié avec deux enfants, vit également dans le 11e. L’immobilier est un travail de proximité, et Guy Hoquet nous proposait Paris 11e.

Nous avons d’abord participé à la formation d’intégration au sein d’un groupe dynamique de futurs franchisés et animée par d’excellents intervenants tant internes qu’externes. Ensuite, Julien et moi avons eu la chance d’être accueillis dans deux agences reconnues du réseau Guy Hoquet l’Immobilier, à Paris 11e Oberkampf et Paris 20e Charonne. Cette immersion nous a confortés dans notre choix de franchiseur.

Enfin, Guy Hoquet est le nom du fondateur d’une enseigne qui bénéficie d’une bonne image, tant en région qu’à Paris. Fabrice Abraham, qui avait repris la Direction générale, a très attentivement écouté notre histoire, a adhéré à notre projet familial et nous a exposé les axes d’évolution de Guy Hoquet l’Immobilier.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Bon nombre de franchisés de l’enseigne proviennent de secteurs d’activité très différents, et ont précédemment occupé des postes à haute responsabilité. Mon avantage supplémentaire était d’avoir réalisé différentes opérations immobilières à titre privé, et d’être ainsi familiarisé avec le contexte et les différents acteurs. L’acte d’achat ou de vente s’accompagne également d’un investissement émotionnel, on prend en considération la vie des gens, et c’est aussi ce qui me plait dans ce métier. Enfin, mon fils et moi investissions financièrement à parts égales dans notre SAS.


Quotidien du franchisé


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

La nouvelle stratégie d’entreprise mise en œuvre par Fabrice Abraham a porté ses fruits : Guy Hoquet l’Immobilier a développé une meilleure visibilité grâce au déménagement de son siège social, à un nouveau concept d’enseigne et à une politique de communication optimisée, tournée vers davantage de services et de proximité vis-à-vis de notre clientèle. L’axe d’amélioration se situe désormais sur le ciblage des campagnes promotionnelles. Les objectifs sont différents entre la région (où l’offre immobilière est parfois supérieure à la demande, et les secteurs plus étendus) et Paris (où la difficulté réside dans l’obtention de mandats de vente, et non d’acquéreurs). A Paris, les ventes se réalisent sur un rayon de 500 mètres autour d’une agence immobilière, qui affiche entre 15 et 20 mandats. Pour une meilleure synergie entre franchisés, nos fichiers parisiens sont ouverts et proposent ainsi 400 mandats environ. L’objectif de Guy Hoquet l’Immobilier est donc de s’implanter davantage dans la capitale.

Même encadrés par la franchise, nous bénéficions d’un niveau de liberté assez sympathique, par exemple dans nos choix d’agencement et d’ameublement, ou encore dans notre marketing direct. Je peux ainsi, par exemple, personnaliser la conception de mes flyers, pour mieux répondre aux attentes locales. Un responsable de secteur nous rend visite chaque trimestre, et peut ainsi nous conseiller utilement. Entre franchisés, nous échangeons également beaucoup sur nos pratiques, de manière informelle, ou bien dans le cadre de commissions spécifiques (informatique, etc.), de réunions de secteur et également lors de notre université d’été et de la convention annuelle.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisé ?

Mon fils et moi travaillons beaucoup, sur de larges plages horaires, du lundi au samedi, et la partie « administration commerciale » de notre métier est contraignante. Nous disposons d’outils logiciels (CRM, site internet, etc.) qui peuvent être modernisés. A nous d’être force de proposition envers une enseigne à notre écoute.

En 2016, nous avons eu la satisfaction d’être classés 14e agence de France en mars, 15e en juin et 8e en juillet.

L’agence Guy Hoquet l’Immobilier, récemment reprise dans le 12e arrondissement, sera dirigée par mon fils et nous aurons ainsi une belle complémentarité avec notre établissement actuel au 95, avenue Ledru Rollin dans le 11e. Notre objectif est d’asseoir notre renommée, de développer la gestion locative et de générer un million d’euros de chiffre pour les deux agences, avec à terme un effectif global de 9 à 10 collaborateurs. Démarrer seul peut être difficile et la présence de mon fils m’a profondément aidé à me lancer dans cette belle aventure de création.

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