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M. de Soualhat (Fitness Park) : « Avec le groupe Moving, je développe un projet en extension »

2013-12-09T08:02:00+02:00

09.12.2013, 


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Ancien marathonien, Marc de Soualhat, 49 ans, a créé en septembre 2012 son club de Fitness low-cost haut-de-gamme pour tous en libre-service, et y emploie quatre collaborateurs commerciaux. Son Fitness Park, implanté sur 700m², se situe en premier étage, dans le centre commercial de Chambourcy (78).

Marc de Soualhat, adhérent Fitness Park
Crédits photo : DR
Marc de Soualhat, adhérent Fitness Park

Construction du projet

Ce qui vous a motivé à devenir créateur d’entreprise ?

Après une maitrise de gestion à Paris-Dauphine, j’ai travaillé, en France et à l’international, au sein des groupes Danone, Aldi, puis Carrefour. J’y ai gravi toutes les strates, jusqu’à siéger au comité exécutif de Carrefour France. Puis, entre 2010 et 2011, j’ai pris en charge une mission de redressement par LBO (Leveraged Buy-Out) de l’enseigne Sport 2000, en qualité de directeur réseau plaine. Un Fitness Park s’était implanté à Evry2, dans le centre commercial où se trouvait un magasin Sport 2000, et je me suis intéressé au concept. Le métier du sport me plaisait, j’avais le goût de l’indépendance, et c’est alors que j’ai commencé à réfléchir à ma propre création d’entreprise. En effet, les missions qui m’étaient proposées concernaient souvent des réorganisations. J’avais envie de monter un projet personnel en extension. Et lorsqu’on a réalisé quasiment tout ce qu’il est possible de faire dans de grandes structures, il faut songer à la création d’entreprise.


Pourquoi avoir créé en licence de marque ?

Créer ex-nihilo nécessite d’avoir du temps et des idées. La franchise est souvent assez contraignante suivant les concepts et les franchiseurs. En revanche, la licence de marque permet de démarrer vite, et de bénéficier d’un concept abouti, dans lequel l’adhérent dispose d’un espace de liberté. En l’occurrence, Fitness Park propose un concept dépouillé, qui demeure très évolutif.

Choix de l’enseigne

Ce qui vous a séduit chez l’enseigne ?

L’activité exercée par Fitness Park se développe sur l’un des marchés les plus en croissance. Le groupe Moving est le numéro 1 en France, et je ne voulais travailler qu’avec le leader ! Son PDG, Charles Ellia, est un dirigeant investi depuis plus de 30 ans dans les métiers du fitness et de la remise en forme, gage de moralité et d’intégrité. C’est un aspect important lorsqu’on investit son patrimoine. Le concept est puissant, c’est un gros bateau : le navire amiral des clubs de sports ! Issu de la grande distribution, j’avais envie de quelque chose qui ait de la puissance, et qui me permette de vivre correctement à partir d’une seule exploitation.  


Comment avez-vous convaincu la tête de réseau ?

C’est le mix « solidité financière et détermination personnelle » qui s’est avéré différenciant. Il est indispensable de détenir la capacité financière qui permettra de mener son projet à terme. Le CV ne fait pas tout. Les adhérents Fitness Park proviennent d’ailleurs de différents horizons.


Quotidien de l’adhérent

En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Deux points sont fondamentaux. Premièrement, afin de mener à bien l’ouverture de ma salle Fitness Park, je me suis basé sur un booklet élaboré par l’enseigne, qui explique les étapes à suivre pour créer son établissement. Deuxièmement, la tête de réseau préconise une entreprise générale qui a déjà réalisé plusieurs sites de fitness, ce qui constitue une bonne garantie de sécurité. Durant l’année qui s’est écoulée entre les premiers échanges avec l’enseigne et l’ouverture de mon club Fitness Park, il a fallu aménager en totalité une construction « brut de béton » de 700m², située dans l’extension d’un centre commercial. J’ai fait le choix d’un local en premier étage, plus lumineux qu’un rez-de-chaussée ou qu’un sous-sol, et qui offre une agréable vision panoramique. Le responsable opérationnel du groupe m’a efficacement aidé dans la réalisation des plans, et m’a proposé un choix de machines de fitness. J’ai géré seul l’aspect du financement, mais j’aurais pu avoir recours aux services d’un courtier proposé par le franchiseur.
En licence de marque, l’adhérent est responsable de son projet. Il est autonome, et n’a pas besoin d’être trop accompagné. Ainsi, le savoir-faire de Fitness Park se situe davantage en amont de l’ouverture du club qu’au quotidien. Le réseau Fitness Park est en phase de démarrage, et ne bénéficie pas encore d’une identité de marque très forte, d’un nombre de sites suffisamment important, et d’une couverture suffisamment dense, pour qu’il soit possible de communiquer sur le réseau. Mais l’augmentation rapide du nombre de sites et notre appartenance au groupe Moving va nous permettre de monter rapidement en puissance.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie d’adhérent ?

Je gère aujourd’hui en direct une petite équipe de quatre collaborateurs commerciaux, ce qui représente une contrainte opérationnelle importante. Lorsqu’on crée sa propre entreprise, c’est un vrai changement. Il faut « revenir sur terre » : vous êtes en première ligne en cas d’impondérable, et c’est une pression quotidienne qu’on oublie lorsqu’on est précédemment monté dans les strates.
Cependant, je bénéficie d’une plus grande autonomie qu’auparavant, et j’ai la vision globale et totale de mon entreprise, à un niveau jamais atteint lorsque je siégeais en comité exécutif. Mon activité prend chaque jour de la valeur, et participe à la construction d’un capital. En terme de vision globale, ma qualité de vie est meilleure et ma rémunération totale satisfaisante. Avec le groupe Moving, je développe un projet en extension, et j’envisage déjà d’investir dans une seconde création de club de Fitness du groupe Moving.

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