Publi-interview franchisée

N. Minardi (Esthetic Center) : « Mon équipe et moi sommes pro-concept »

2014-05-16T08:01:00+02:00

16.05.2014, 


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Seul un rêve de jeunesse prédisposait Nathalie Minardi, 43 ans, à créer un établissement Esthetic Center. C’est à Rivesaltes (66) qu’elle a choisi d’implanter, en octobre 2010, son institut de beauté pour femmes et hommes, à prix doux et sans rendez-vous. Elle y emploie aujourd’hui six esthéticiennes.

Nathalie Minardi, franchisée Esthetic Center
Crédits photo : Droits réservés

Construction du projet


Ce qui vous a motivé à devenir créatrice d’entreprise ?

Durant plusieurs années, j’ai œuvré dans le paramédical, en qualité d’aide-soignante, avant de me consacrer à ma famille et à l’éducation de mes enfants, alors que mon compagnon vivait certaines difficultés dans son métier. A l’approche de la quarantaine, confrontée à plusieurs « accidents de la vie », je me suis posée des questions. Je souhaitais prendre un vrai tournant, me lancer des défis, dépasser mes limites, en un mot : me réaliser ! Or, dans ma jeunesse, j’avais émis le souhait d’exercer le métier d’esthéticienne. Cependant, issue d’un milieu plutôt modeste, mon éducation ne me prédestinait pas à être chef d’entreprise. Désormais, il était temps de concrétiser mon rêve d’enfant. Nous habitions Toulouse (31), et j’étais cliente d’un institut Esthetic Center, dont le concept correspondait à mes aspirations. Il n’était pas envisageable pour l’enseigne d’implanter davantage de centres dans cette ville. En revanche, il était possible de créer dans le département dont j’étais originaire, et où j’avais de la famille : les Pyrénées-Orientales. Encore fallait-il convaincre mon entourage, mon époux et mes enfants du bien-fondé de cette aventure, et surtout de les rassurer sur ma reconversion professionnelle.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

C’est grâce aux reportages économiques à la télévision et aux articles sur Internet que j’ai pu conclure que les franchises avaient le vent en poupe, et qu’il était plus facile de créer et de développer une activité sous ce statut. N’étant pas professionnelle de l’esthétique, je trouvais plus intelligent d’intégrer une enseigne qui me permette de bénéficier d’un encadrement professionnel et légal, et qui puisse m’aider à me structurer plus rapidement.


Choix de l’enseigne


Ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

J’avais jeté mon dévolu sur Esthetic Center car la manière dont le concept était géré  correspondait à mon état d’esprit. L’enseigne, bien que positionnée « bon rapport qualité-prix », avait la volonté de développer un service qualitatif au sein de véritables instituts. La communication avec le développeur de la franchise s’est révélée très facile lors de notre première rencontre à Toulouse, car nous partagions les mêmes valeurs. D’évidence, il s’avérait inutile pour moi de comparer avec d’autres enseignes du secteur. La réponse d’Esthetic Center a été immédiate, et leur langage a été très clair et objectif : je devais me préparer à investir dans mon entreprise pour plusieurs années.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Ma motivation et ma détermination étaient sans faille. Mon compagnon et moi avions enclenché la vente de nos biens pour investir dans mon futur institut. Nous étions parfaitement conscients des changements de vie que cette création d’entreprise entrainerait, y compris pour nos enfants. J’envisageais déjà un local de 130 m², situé dans une zone commerciale de Rivesaltes (66) en plein développement, qui a d’ailleurs connu un boom extraordinaire ces trois dernières années. Enfin, pour compenser mon parcours atypique et mon défaut d’expérience managériale, je me suis engagée à suivre un cursus de 3 ans auprès de la Chambre des Métiers (management, commercial, gestion, bureautique, etc.), en parallèle à ma formation d’esthéticienne.

Quotidien de la franchisée


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

Seule, j’aurais commis beaucoup d’erreurs, et sûrement connu un démarrage d’activité plus laborieux ! Pour agencer mon institut de beauté, l’enseigne disposait d’un plan qui m’a été d’une grande aide. Les protocoles de soins étaient déjà élaborés : mon personnel a pu immédiatement s’y conformer, et ils m’ont aidé à me professionnaliser. Esthetic Center nous informe systématiquement sur les nouveaux soins qui peuvent être développés, et nous communique les raisons des choix qui sont opérés. Enfin, nous bénéficions en permanence du soutien d’une structure établie, qui maitrise la réglementation cosmétique.

La formation continue qui nous est délivrée, tant en présentiel au siège social pour le démarrage de l’activité, qu’au quotidien via l’intranet de l’enseigne, nous permet de bien comprendre les raisons pour lesquelles il faut développer le concept tel qu’il est préconisé. Qu’il s’agisse des nouvelles gammes de produits, de la tarification, de la rentabilité des différents soins proposés, tout ce dont le franchisé a besoin est expliqué en détail. Au démarrage de l’activité, une animatrice de l’enseigne réalise un accompagnement durant plusieurs jours, afin de nous indiquer précisément la direction à suivre. La communication avec toute l’équipe du siège social d’Esthetic Center est très facile et l’implication du franchiseur est plus qu’appréciable. Nous échangeons également beaucoup et avec plaisir entre franchisés.


Bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

J’étais un peu pessimiste au démarrage, car la région où je suis implantée connaît des difficultés économiques. Cependant, mon activité progresse chaque année, je suis heureuse et complètement épanouie, voire transformée, car il s’agit pour moi d’une véritable révélation. Nous bénéficions d’une publicité de bouche à oreille très positive, et je suis très satisfaite de mon personnel qui apprécie la marque et communique son enthousiasme à notre clientèle. Nous sommes « pro-concept » Esthetic Center, y compris pour l’évolution high-tech. Je suis présente en permanence dans mon institut, et je travaille en osmose avec mes six esthéticiennes, qui sont toujours informées de mes objectifs. Nous élaborons ensemble des outils de travail pour mieux nous organiser et ainsi fournir un service de qualité. Je sensibilise beaucoup mon équipe à l’autonomie et à la responsabilité vis-à-vis de nos clients.

Lorsqu’on est artisan, il faut se consacrer pleinement à son activité, afin qu’elle soit viable. Ainsi, pour me donner toutes les chances de réussir, j’investis toute mon énergie et mon temps pour cette entreprise, même si cela demande des sacrifices et des renoncements au niveau de ma famille. La surface de 130 m² n’était pas totalement investie, et l’institut était implanté avec quatre cabines de soins. Désormais, il en propose six, et j’ai embauché du personnel en fonction. A moyen terme, si la frilosité des établissements financiers peut être dépassée, j’envisage de créer un second établissement.

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