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E. Colliaux (Esthetic Center) : « Je conserve mon indépendance tout en étant efficacement encadrée par l’enseigne »

2014-12-08T08:02:00+02:00

08.12.2014, 


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Fraiche émoulue d’une grande école, Elodie Colliaux, 25 ans, a créé en mai 2014 à Versailles (78) son institut de beauté Esthetic Center. Avec ses trois esthéticiennes, elle y accueille une clientèle mixte, à prix doux et sans rendez-vous.

Elodie Colliaux, Esthetic Center
Crédits photo : Droits réservés
Elodie Colliaux, franchisée Esthetic Center à Versailles (78).

Construction du projet


Qu’est-ce qui vous a motivée à devenir créatrice d’entreprise ?

Dans le cadre du master "Management stratégique et conduite du changement" que j’ai suivi en alternance, j’ai travaillé deux ans dans une grande enseigne de parfumerie en qualité de conseillère de vente, puis trois ans chez Renault : auprès du service "communication locale" durant un an, puis comme chef de produit marketing au service international durant deux ans. Auparavant, j’avais opté pour une spécialité "esthétique", dans le contexte de mon BTS MUC (Management des Unités Commerciales), qui fût mon meilleur souvenir scolaire. Je ne souhaitais pas être esthéticienne, mais je voulais commercialiser un service, "cocooner" une clientèle, manager une équipe. Cinq années vécues au sein de deux grandes firmes m’avaient permis de percevoir les lenteurs décisionnelles des systèmes hiérarchisés. Or, je voulais prendre des risques, et être actrice de mon avenir. Dans le cadre de mon master, certains intervenants créateurs d’entreprise étaient venus témoigner de leur vécu, et mon père avait, quant à lui, monté son cabinet de coaching en management. Le tout m’a donné envie de vivre ma propre expérience de création d’entreprise.


Pourquoi avoir créé en franchise ?

Mon jeune âge ne m’encourageait pas à me lancer seule dans cette aventure. Début 2013, neuf mois avant la fin de mon master, j’avais entamé des recherches dans le domaine de la franchise. Avant de créer son activité, mon père avait été développeur dans un réseau de franchise en financement, et il m’a convaincue du bien-fondé du système. La franchise permet de bénéficier d’un concept déjà testé, de différents services qui permettent de gagner beaucoup de temps, de tarifs déjà négociés, et de la force d’un réseau. En outre, le client est rassuré car les pratiques sont encadrées. L’enseigne m’avait encouragée dans mon initiative d’échanger avec d’anciens franchisés Esthetic Center, et ceux-ci m’ont apporté les conseils utiles pour éviter les erreurs de tout débutant.


Choix de l’enseigne


Qu’est-ce qui vous a séduit chez le franchiseur ?

Le concept est simple pour le client. L’amplitude horaire de l’accueil, et l’offre "sans rendez-vous", répondent bien au rythme de vie actuel des citadins qui travaillent, et qui disposent généralement de peu de temps libre en semaine. En outre, beaucoup d’hommes, hésitants au départ, sont "mis à l’aise", et deviennent alors de fidèles clients des instituts Esthetic Center. L’aménagement des cabines est confortable et préserve la discrétion sonore, et nous testons en interne tous les produits et services proposés à notre clientèle.

Au fur et à mesure des entretiens, très conviviaux, avec l’enseigne, j’ai pu rencontrer toute l’équipe Esthetic Center, et j’ai été favorablement surprise par la proximité de contact dont fait preuve le franchiseur envers ses franchisés.


Comment avez-vous convaincu le franchiseur ?

Durant ma scolarité, j’avais mené de petits projets chez Renault. J’avais notamment, au sein de l’équipe de marketing international, managé à distance des filiales en charge de flottes de véhicules d’occasion. Bien entourée par ma famille, je savais où j’allais, je connaissais les avantages et inconvénients d’une franchise, et je disposais d’un apport financier conséquent. D’emblée, j’ai développé une relation de confiance avec la chargée de développement de l’enseigne. Elle a compris que j’étais très motivée, et m’a beaucoup aidée par la suite, notamment pour la recherche de mon local, particulièrement longue et délicate à Versailles (78), car les surfaces sont petites en centre-ville, et le droit au bail élevé.

Quotidien de la franchisée


En quoi le savoir-faire de l’enseigne vous aide-t-il au quotidien ?

J’ai suivi une formation de deux semaines intensives au sein de l’institut-pilote de l’enseigne, rue Caulaincourt à Paris 18ème. Accompagnée par l’esthéticienne référente, j’y ai appris l’essentiel de mon métier, afin d’être ensuite autonome, mais également de pouvoir relayer certains apprentissages au sein de l’équipe.

Grâce aux conseils fournis par l’enseigne, j’ai pu recruter seule les trois esthéticiennes qui sont actuellement salariées de mon institut. Je dois pouvoir leur faire confiance en les laissant parfois seules, notamment lorsque je suis en prospection commerciale. D’autres aspects sont à considérer : les candidates esthéticiennes ont déjà pris leurs habitudes, et certaines, notamment, ne s’imaginent pas pouvoir travailler sans rendez-vous. Le franchiseur nous fournit des protocoles à respecter, qui permettent d’optimiser les temps de travail, tout en apportant au client un service de qualité. Souvent, les esthéticiennes ont peu d’affinité avec la vente, et la formation de deux jours qu’elles ont suivie dans ce domaine leur a permis d’intégrer de nouvelles clés de fonctionnement. De même, les machines que nous utilisons en institut évoluent très vite, les clientes sont très informées lorsqu’elles viennent nous voir, et nous devons nous démarquer de la concurrence. La journée de formation technique est donc bienvenue ! N’étant pas esthéticienne, je n’ai pas suivi ces formations, mais je peux retrouver l’ensemble des protocoles sur l’Intranet de l’enseigne. Cet espace est très complet, et nous permet également de passer les commandes de produits ou de kits de communication à personnaliser, de facturer, de consulter les statistiques et les informations liées au réseau, ainsi que la réglementation et les procédures à respecter, notamment lors de l’ouverture. Des autorisations spécifiques à la ville de Versailles sont requises, et le franchiseur a, par exemple, été obligé d’adapter l’enseigne Esthetic Center.

Les opérations publicitaires menées par le franchiseur au plan national permettent de nous faire connaître davantage dans la moitié nord de la France, auprès de clients difficiles à fidéliser dans notre activité. L’enseigne nous aide également à monter des actions locales de communication afin de capter l’attention de notre clientèle. Nous avons organisé une action promotionnelle sous forme de jeu-concours, en période de pré-ouverture de mon institut, qui a permis de créer notre fichier clients, mais aussi de démarrer concrètement notre activité. Puis, l’animatrice Esthetic Center nous a accompagnées durant la semaine de lancement, et des points réguliers sont réalisés avec les différents interlocuteurs au siège de l’enseigne.


Quels sont les bénéfices et contraintes de votre nouvelle vie de franchisée ?

Je ne compte pas mes heures de travail, et je traverse parfois des périodes de fatigue et de stress. En contrepartie, je ne connais pas la routine, j’organise mon temps comme je le souhaite, et je conserve mon indépendance tout en étant efficacement encadrée par l’enseigne. Globalement, c’est une belle aventure positive et, en fonction des résultats de cette première année, j’envisage d’augmenter ma rentabilité en créant un second Esthetic Center à terme.

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